Re: Transport aérien en question ''Flygskam''
Publié : 15 déc. 2023, 16:47
Le Danemark va instaurer une écotaxe sur les billets d'avion d'environ 13,5 €, qui sera appliquée sur les billets d'avion au départ du Danemark, d'ici 2030.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
ben oui, ceux qui sont atteint de flygskamite aigue ils prennent plus l'avion.supert a écrit : 15 févr. 2024, 17:06Ne connaissant pas cet anglicisme, j'ai fait l'effort de chercher sa signification. Et j'ai appris que ce n'était pas un anglicisme mais un suèdicisme. Ca change, ça fait plaisir.au moins bilingue a écrit :flygskam
Apparemment cela veut dire "honte de prendre l'avion". Ils sont encore plus drôle que Michel Colucci. Ben si t'as honte, t'as qu'à pas le prendre ! La culpabilisation, c'est pratique, ça permet de se laver les mains après les saloperies.
Personnellement, je ne prends pas l'avion parce que je ne veux pas rentrer dans un aéroport ni avoir un passeport biométrique. Et puis je flippe un peu. Et puis voir des McDo Zanzibarièn plutôt que des McDo français, je n'en vois pas bien l'intérêt. Mais la honte ?
Moi j'aurais honte d'avoir honte de prendre l'avion.
Supert qui sue aide quand il maçonne chez un copain
https://www.courrierinternational.com/a ... nce_222301Climat. La Haye interdit la pub pour les vacances en avion ou les voitures à essence
Les énergies fossiles étant la cause principale des changements climatiques, la ville de La Haye, aux Pays-Bas, a décidé d’en interdire la publicité. Une première mondiale, relève la presse néerlandaise, qui concerne notamment les compagnies aériennes, les croisières et les voitures à essence.
Courrier international le 17 septembre 2024
“Il serait illogique et intenable d’accepter la publicité d’une industrie qui cause des dégâts aussi évidents à notre planète et à ses habitants”, estime Leonie Gerritsen, élue municipale à La Haye, citée par De Volkskrant. Sa formation, le Partij voor de Dieren (PvdD, Parti pour les animaux), est à l’origine d’un tournant dans la politique de la ville des Pays-Bas, et d’une “première” mondiale, rapporte le journal de centre gauche : “à compter du 1er janvier, toute publicité pour des produits polluants disparaîtra de l’espace urbain”.
C’est plus exactement l’industrie des énergies fossiles qui est visée, détaille Algemeen Dagblad, c’est-à-dire “la publicité pour des entreprises du charbon, du pétrole et du gaz ainsi que du secteur aérien”. Devront donc disparaître les réclames pour “des vacances en avion, des croisières, des voitures à essence ou diesel, des contrats de fourniture de gaz”.
Critiques dans l’opposition
Pour cette ville qui vise la neutralité carbone à l’horizon 2030, c’est une “première étape”, relève NRC. La motion, que le PvdD porte depuis des années, répond par ailleurs à l’appel du secrétaire général de l’Organisation des nations unies, António Guterres, qui, “en juin dernier, appelait à New York à une interdiction de la publicité pour les énergies fossiles”, rappelle De Volkskrant. La combustion de pétrole, du charbon et du gaz dégage en effet des gaz à effet de serre, dont le dioxyde de carbone, ce qui en fait la principale cause du changement climatique.
“Ces derniers mois, note NRC, la proposition a été critiquée par les partis d’opposition” – le parti local Hart voor Den Haag ainsi que les formations de droite VVD et d’extrême droite PVV, qui font partie du gouvernement néerlandais. D’après eux, résume le journal, “ce projet est non seulement paternaliste mais aussi fragile juridiquement”, puisque les entreprises concernées pourraient se pourvoir en justice.
“Nous nous sommes renseignés, objecte Robert Barker, du Parti pour les animaux, cité par Algemeen Dagblad. Nos avocats disent que cette interdiction est possible, nous estimons que le risque est limité. Et puis, quand on fait quelque chose de nouveau, il y a forcément un risque.”
D’autres villes pourraient suivre l’exemple de La Haye, relève encore De Volkskrant, notamment Tilbourg. Quant à la capitale néerlandaise, Amsterdam, si elle a banni ces publicités de son métro il y a trois ans “au moyen d’un accord avec l’exploitant des espaces publicitaires, elle n’a jamais franchi le pas d’une interdiction dans la réglementation locale”.