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Publié : 20 mai 2006, 13:58
par rico
Non la mort n'est pas forcément une souffrance!!!
1- on peut mourir dans son sommeil sans avoir mal
2- concernant la souffrance psychologique on peut très bien être préparé à mourir, ne pas être attaché à la vie et donc ne pas avoir peur de la mort.
Mais par contre pour nous autres survivants d'un monde qui court fatalement à sa perte, à mon avis on va déguster....
Publié : 20 mai 2006, 14:07
par matthieu25
On mourra assassiné pendant la nuit dans la nuit des longs couteaux de Rammstein.
Publié : 30 mai 2006, 09:51
par Birdy
"
Agir au quotidien contre le CO2" : chacun fait ce qu'il peut, surtout les autres et moi j'ai un gros 4x4 et je vous em...
Publié : 30 mai 2006, 13:26
par MadMax
Publié : 30 mai 2006, 14:08
par thorgal
eh mais tiens! les hommes requins, Ulysse 31!

et ben dis-donc, Barroso au service des Dieux de l'Olympe ... heureusement y a Nono-Janco pour nous aider ... nom d'un p'tit boulon!
Publié : 05 juin 2006, 16:49
par sceptique
il semblerait que l'échéance est beaucoup plus proche que dans le pire des scénarios : lien vers l'original
http://www.ledevoir.com/2006/05/13/108931.html?248
Arctique et sub-Arctique - Quand le baromètre indique le pire !
« L'océan Arctique sera libre de glace quelques mois par année entre 2020 et 2030 »
Christian Lévesque
Édition du samedi 13 et du dimanche 14 mai 2006
S'il existe encore des sceptiques qui ne croient pas aux changements climatiques, les effets qu'ils engendreront bientôt constitueront un réveil brutal. L'Arctique se transforme déjà.
L'Arctique est aux premières loges des changements climatiques et constitue un véritable baromètre pour analyser les premiers symptômes du réchauffement de la planète. «Tout ce que l'on a observé ces dernières années concorde avec les modèles les plus pessimistes des prévisions», confirme Louis Fortier. Professeur au département de biologie de l'université Laval et chercheur en océanographie, il dirige ArcticNet (un réseau de centres d'excellence du Canada) ainsi que le réseau de recherche CASES (Canadian Arctic Shelf Exchange Study). C'est également lui qui a réussi à regrouper plus de 200 chercheurs provenant de onze pays sur le NGCC Amundsen, un brise-glace canadien transformé en véritable laboratoire scientifique pour étudier les répercussions des changements climatiques dans le Grand Nord canadien. Radio-Canada l'a aussi nommé «scientifique de l'année» pour 2004. Ses constatations n'en sont que plus bouleversantes !
Le premier acte des perturbations est déjà en marche : «Et il ne faut pas s'attendre à ce que cela s'arrête ou vire de bord. [...] Scientifiquement, c'est excitant d'observer tous ces changements, mais c'est certain qu'au point de vue de la biodiversité, il y a plusieurs espèces qui seront remplacées par d'autres plus communes», prévient Louis Fournier. Étant donné qu'il y a moins de glace et de neige pour réfléchir les rayons du soleil, l'absorption de la chaleur est décuplée, ce qui accélère le processus du réchauffement.
Des changements imminents...
S'il ne faut pas prophétiser la fin de la planète, le professeur de Québec croit que tout le monde devrait s'intéresser à la situation. Avec la montée des mouvements écologiques, l'attention des médias et les connaissances accrues de la population touchant les changements climatiques, les yeux sont tournés vers les scientifiques et l'Arctique. Le débat n'est plus de savoir s'ils existent, mais bien de comprendre jusqu'où iront les conséquences de ces changements : «Avec les données que l'on avait, on estimait que la banquise disparaîtrait complètement durant l'été vers 2080. Maintenant, on peut prédire avec certitude que l'océan Arctique sera libre de glace quelques mois par année entre 2020 et 2030. Certaines recherches américaines estiment même que cela se produira aussi rapidement qu'en 2011 !», se désole Louis Fortier.
Plusieurs modifications importantes s'effectueront alors. Les scientifiques prédisent un basculement du climat dans tout l'hémisphère Nord. Il fera alors sensiblement plus chaud d'ici 20 ou 30 ans. Plusieurs espèces risquent de disparaître et de céder la place à celles venues du Sud. Sans compter l'augmentation du niveau de la mer, qui a déjà commencé à engloutir des villages. Les impacts environnementaux et socioéconomiques sont également une source de préoccupation alarmante.
L'ajout d'un tout nouvel océan navigable n'est pas un événement qui doit être pris à la légère : ces modifications transformeront significativement la géopolitique nordique. Une nouvelle flotte de navires américains serait d'ailleurs déjà en construction pour assurer une présence dans ce nouvel environnement. Les revendications territoriales, notamment par les Américains, deviendront assurément plus fréquentes, car même la fin exacte de la partie septentrionale du continent, toujours sous la glace, reste à découvrir. Certains villages sont déjà aux prises avec de graves problèmes : la perte d'une partie de la banquise permet aux vagues de toucher la côte et certaines régions sont érodées de près de cinq mètres par année. Cet état de fait se combinant à la fonte du pergélisol, plusieurs villageois sont forcés de déménager.
Est-il trop tard pour revenir en arrière ? «Oui !», répond sans hésiter le chercheur. Les recherches scientifiques dans l'Arctique sont plutôt destinées à déterminer l'ampleur des conséquences prévisibles. Mais il y a encore pire : «Les changements se produisent à un rythme plus rapide que prévu et il est encore trop tôt pour être absolument sûr que l'on saura s'y préparer à temps», poursuit Louis Fournier. Les résultats des équipes qui se rendent dans le Nord serviront plutôt à minimiser les impacts négatifs et à tirer la sonnette d'alarme à propos de ce qui pointe à l'horizon. Une chose est sûre : la présence d'équipes scientifiques dans la région polaire permet de mieux comprendre le climat arctique et d'entreprendre des actions pratiques ainsi que de répondre aux questions cruciales pour la survie de la planète.
Une mobilisation nécessaire
Louis Fortier compare les efforts pour rassembler les ressources nécessaires et se préparer aux changements à venir à ceux qui ont été effectués lors des guerres mondiales : «Il faudra une mobilisation similaire, un gigantesque effort pour motiver les États à se prendre en main. Les Américains en sont encore à mettre en doute les scientifiques ! Pourtant, on sait depuis longtemps qu'une augmentation des gaz fera grimper les températures.»
Le vent semble néanmoins tourner. Malgré les refus répétés, les demandes de financement pour transformer un brise-glace en laboratoire ont finalement été acceptées. «À cause de la pression internationale et de l'opinion publique nationale, la volonté du gouvernement fédéral a pris un tournant important. De plus, nos projets sont spectaculaires d'un point de vue médiatique, ce qui nous permet d'être reconnus, et tout s'enchaîne par la suite», explique-t-il. Alors que d'autres pays ont investi plusieurs millions de dollars en recherche, notre pays est plutôt en retard. «On a 20 ans de retard, mais on le rattrape rapidement. Il est important que l'on soit présent et que l'on observe ce qui se passe chez nous. On en revient avec des balises et des données que nous transmettrons ensuite à la communauté de chercheurs.»
L'an 2007 sera aussi l'«Année internationale polaire». À cette occasion, près de deux milliards seront investis en recherche au niveau international. Au Canada, l'un des pays les plus directement concernés par ce qui se passe dans l'Arctique, plus de 150 millions sont prévus. «Il s'agit d'une occasion en or pour affirmer la présence scientifique canadienne et notre souveraineté dans cette région éloignée», dit Louis Fournier, qui préconise évidemment une implication scientifique plutôt que militaire.
Malgré les investissements gouvernementaux imposants de ces dernières années, rien n'est encore gagné : «Nous sommes toujours à la merci d'un changement de cap politique et d'une perte de financement.» Pour l'instant, néanmoins, le chercheur entend profiter de l'élan actuel pour consolider la recherche scientifique en Arctique.
Publié : 05 juin 2006, 17:08
par MadMax
Je trouve navrant d'entendre ces crétins de la télé s'extasier devant la météo
"oh, regardez comme il fait beau, les gens se baignent au mois de janvier !"
Et ce que je déteste par dessus tout, c'est cette façon de toujours voir le bon côté des choses, alors que tous les signaux sont au rouge vif

Publié : 05 juin 2006, 21:44
par echazare
MadMax a écrit :Je trouve navrant d'entendre ces crétins de la télé s'extasier devant la météo
"oh, regardez comme il fait beau, les gens se baignent au mois de janvier !"
Et ce que je déteste par dessus tout, c'est cette façon de toujours voir le bon côté des choses, alors que tous les signaux sont au rouge vif

Mode miniTAX on
Tout va très bien madame la marquise....
Mode miniTAX off
Publié : 05 juin 2006, 22:40
par Schlumpf
[quote="MadMax"]Je trouve navrant d'entendre ces crétins de la télé s'extasier devant la météo "oh, regardez comme il fait beau, les gens se baignent au mois de janvier !"
oui, mais ca ca concerne juste le micro climat de Gravelines...
Publié : 06 juin 2006, 20:58
par th
echazare a écrit :Tout va très bien madame la marquise....
En l'occurence c'est "
Tout va très bien madame la banquise... " 
Publié : 07 juin 2006, 08:03
par rico
Je trouve navrant d'entendre ces crétins de la télé s'extasier devant la météo "oh, regardez comme il fait beau, les gens se baignent au mois de janvier !"
cela s'explique : les chaînes courrent après l'audimat donc elles vont dans le sens du poil du téléspectateur; or le téléspectateurs est dans l'ensemble très très con d'où cette réfléxion par les présentateurs de la météo très très conne elle aussi.
Croyez bien que le mystère en ce bas monde a toujours une explication.... toute simple....

Publié : 09 juin 2006, 18:53
par energy_isere
Publié : 09 juin 2006, 20:51
par Schlumpf
ah chouette ! on va revoir la sequence ou Ken Livingstone (maire de Londres) explique à ses concitoyens comment il doivent éviter de tirer la chasse d'eau après avoir fait pipi !
Publié : 01 juil. 2006, 11:54
par MadMax
Roumanie : la canicule a fait 17 morts en 2 jours
30 juin 2006
Dix-sept personnes sont mortes ces deux derniers jours en Roumanie en raison de la canicule, a annoncé vendredi le ministère de la Santé. Sur les 17 décès, six ont été enregistrés à Bucarest, où le thermomètre a grimpé jusqu'à 35 degrés. Plusieurs centaines de cas d'évanouissements en pleine rue ont également été recensés dans l'ensemble du pays, tandis que le nombre d'appels aux services des urgences a fortement augmenté ces derniers jours, a précisé le ministère. Le ministère de l'Environnement a toutefois annoncé que des pluies torrentielles étaient attendues ce week-end dans 36 des 41 départements du pays et a mis en garde contre le risque d'inondations. (AFP)
Publié : 05 juil. 2006, 13:15
par energy_isere
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