Re: Qu'est-ce qu'un économiste?
Publié : 25 mai 2014, 12:06
Il y a avait déjà eu des critiques (françaises) à l'égard de son travail
Comment Thomas Piketty a manipulé ses chiffres
Comment Thomas Piketty a manipulé ses chiffres
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Des critiques qui encore n'ont rien avoir avec les conclusions de la réflexion, on n'en attendait pas moins d'un néo libéral de gauche (comment peut libéral et de gauche?)SuperCarotte a écrit :Il y a avait déjà eu des critiques (françaises) à l'égard de son travail
Comment Thomas Piketty a manipulé ses chiffres
Une rapide recherche sur le rédacteur de l'article mis en lien par SuperCarotte te renseignerait-elle?batista a écrit :Rien compris. C'est qui le néo libéral de gauche?

http://www.leparisien.fr/economie/le-pr ... 209785.phpLe prix Nobel d'économie à Jean Tirole, chercheur à Toulouse
13 oct 2014 LeParisien
La remise des célèbres prix Nobel, cuvée 2014, s'est achevée ce lundi avec le très convoité prix d'économie. Après la physique, la chimie, la littérature ou encore le prix Nobel de la paix, l'Académie suédoise a récompensé l'économiste français Jean Tirole, 61 ans, pour ses travaux sur l'économie industrielle
Ce chercheur rattaché à l'université de Toulouse est primé pour son «analyse de la puissance du marché et de la régulation», a annoncé le jury dans un communiqué. Présenté par le Comité Nobel comme «l'un des économistes les plus influents de notre époque», il a notamment «éclairci la manière de comprendre et de réglementer les industries avec quelques entreprises importantes».
Ce polytechnicien est le troisième économiste français à recevoir la prestigieuse distinction. Il succède à Maurice Allais (1988) et Gérard Debreu (1983). C'est le 50e prix Nobel français toutes catégories confondues.
L'attribution du prix Nobel «ne va rien changer pour moi. Ce que j'aime ce sont les formes de recherches dans lesquelles je vis et les amis que j'y côtoie et puis faire faire ma recherche avec mes étudiants. J'espère que je ne vais pas trop changer», a commenté Jean Tirole.
Une référence universitaire mondiale
Fils d'un médecin et d'une mère enseignante en lettres, il se dirige d'abord vers les mathématiques, intègre l'École Polytechnique, et découvre l'économie sur le tard, à 21 ans. Ingénieur des Ponts et chaussées, il choisit ensuite de faire un doctorat d'économie aux États-Unis, au Massachusetts Institute of Technology. Il a par ailleurs enseigné aussi bien à Paris que dans les plus grandes universités américaines : Harvard, Princeton, Stanford.
Ce natif de Troyes (Aube) n'avait pas attendu l'annonce de Stockholm pour bénéficier d'une réputation mondiale : son CV remplit 24 pages de distinctions, publications et prix en tous genres (prix Claude Levi-Strauss en 2010, prix récompensant le meilleur jeune économiste européen en 1993). Jean Tirole est en particulier l'un des deux seuls économistes à avoir reçu en France une médaille d'or du CNRS.
Ses livres (dont «Théorie de l'organisation industrielle», «Game Theory» ...), traduits dans plusieurs langues, sont des références dans les universités du monde entier.
Il n'est pas pour autant déconnecté de la vie publique. Il a ainsi fait des propositions plutôt spectaculaires au Conseil d'analyse économique (CAE), un organe chargé de conseiller le Premier ministre, sur le marché de l'emploi.
Jean Tirole invitait ainsi en 2003 à réformer de fond en comble le marché de l'emploi en France, dans un sens libéral, par exemple en créant un «contrat de travail unique» abolissant la distinction CDI/CDD. Ou en instaurant une taxe sur les licenciements, en échange d'allègements de charges et d'une simplification réglementaire pour les entreprises.
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Le prix Nobel d'économie, officiellement dénommé «prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel», est le seul non prévu dans le testament de l'inventeur suédois de la dynamite. Il a été institué en 1968 par la banque centrale de Suède, et décerné pour la première fois en 1969.

Nobel, en bon industriel industrieux, aurait approuvéLe prix Nobel d'économie à Jean Tirole, chercheur à Toulouse
Le prix Nobel d'économie, officiellement dénommé «prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel», est le seul non prévu dans le testament de l'inventeur suédois de la dynamite. Il a été institué en 1968 par la banque centrale de Suède, et décerné pour la première fois en 1969.
La question fondatrice de la théorie à laquelle Tirole a consacré sa carrière est celle-ci : quel contrat le propriétaire peut-il faire signer au fermier de manière à s’assurer que ce dernier fournira l’effort maximal et soit rémunéré juste ce qu’il faut ? Cela implique qu’il ne soit pas trop souvent injustement pénalisé quand son salaire diminue à cause d’une mauvaise récolte alors que cette dernière provient des aléas météorologiques. Mais aussi qu’il ne soit pas surpayé au point de n’avoir plus d’incitation à fournir l’effort maximal quelle que soit la météo… Le problème se complique si l’on prend en compte le fait qu’il y a plusieurs fermiers, ayant des qualités distinctes, qu’ils peuvent aussi dissimuler l’étendue exacte de leur récolte, se faire concurrence entre eux ou se coordonner pour tromper le propriétaire, que tous (y compris le propriétaire) ont des impôts à payer, etc. Remplacez le couple propriétaire-fermier par actionnaire-manager ou manager-salarié ou encore assureur-assuré, etc. et vous obtenez la quintessence de la théorie des incitations. Récemment, ce genre d’approche a conduit Tirole à préconiser, en France, la suppression du CDI…
Finalement, c'est à cause de gens comme toi, qu'on paye des chercheurs en économie pour trouver des moyens efficaces de faire bosser les glandeursnemo a écrit :"l'effort maximal" vache de concept![]()
Il serait déçu de mon "effort maximal" je crois
Le chercheur qui trouvera le moyen de me faire cracher encore de "l'effort maximal", il n'est pas né.mobar a écrit :Finalement, c'est à cause de gens comme toi, qu'on paye des chercheurs en économie pour trouver des moyens efficaces de faire bosser les glandeurs.