Re: [Chauffage] : ayai ! (new : sondage)
Publié : 26 juin 2008, 00:07
Question bête, si y a plus de pétrole ni de gaz, comment ils vont jusqu'a la grosse chaufferie, les autres combustibles ? 
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
On a une réserve de charbon pas loin et un bon réseau ferré.FOWLER a écrit :Question bête, si y a plus de pétrole ni de gaz, comment ils vont jusqu'a la grosse chaufferie, les autres combustibles ?
Tout à fait, mais c'est un plus pour une chaufferie de cet ampleur de pouvoir mixer toutes sortes d'énergies. Ce n'est sans doute pas applicable pour l'ensemble du parc immobilier, mais cela peut constituer une alternative, peut-être, intéressante ?GillesH38 a écrit :le gros problème est surtout dans la généralisation à une fraction importante de la population. Les dechets ne sont que de l'amélioration de l'efficacité de l'énergie primaire par du recyclage, mais ils ne la remplaceront pas. Pareil que l'utilisation de 'huile vegétale ou de la graisse de porc.
Romandie http://www.romandie.com/ats/news/081222 ... uxodtn.aspLes foyers à éthanol présentent des risques de brûlures et d'intoxication
PARIS - La Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) a demandé lundi la suspension de la commercialisation des foyers à éthanol les plus dangereux qui peuvent occasionner de "graves brûlures" et présenter des risques d'intoxication au monoxyde de carbone, selon un communiqué.
Ces produits, vendus tantôt comme des chauffages d'appoint tantôt comme des objets de décoration sont commercialisés en France depuis environ trois ans, selon l'autorité administrative indépendante, chargée de veiller à la sécurité des consommateurs.
Il s'en vend environ 80.000 par an, sous forme de simples brûleurs, de cheminées ou de pièces de mobiliers (tables de salon, étagères...).
"C'est devenu un produit très tendance, à destination des +bobos+" (bourgeois-bohême), a indiqué Guy Le Goff, porte-parole de la CSC.
La montée de ce phénomène a incité la CSC à s'auto-saisir du sujet. Elle a notamment confié au Laboratoire national de métrologie et d'essais (LNE) la réalisation d'essais et mesures sur quatre foyers à éthanol jugés représentatifs des appareils les plus présents sur le marché.
"Ces appareils peuvent occasionner de graves brûlures et même rejeter du monoxyde de carbone", en a-t-elle conclu.
La commission met notamment en garde les consommateurs sur "les dangers de rallumer un appareil encore chaud". En s'enflammant, les évaporations gazeuses de l'alccol peuvent en effet provoquer "un effet flash", souligne la commission.
"Nous avons eu le cas d'un jeune couple parisien du 4e arrondissement début décembre qui s'était brûlé en ravivant les flammes", raconte M. le Goff.
"Ces appareils ne sont pas faits pour fonctionner comme chauffage d'appoint sur la durée", note en outre M. Le Goff. "Ca ne chauffe pas très bien et en plus c'est dangereux", a-t-il ajouté.
La commission note aussi le risque d'incendie qu'il y a à stocker le carburant à proximité du foyer.
Elle invite donc les professionnels "à procéder au retrait, et si nécessaire au rappel, des foyers dont ils estimeraient qu'ils ne répondent pas à l'obligation générale de sécurité".
Aux consommateurs ayant déjà acquis ces appareils, elle recommande de ne pas les utiliser "dès lors qu'ils ne sont pas équipés des dispositifs de sécurité de nature à prévenir les risques de brûlure et d'intoxication, en particulier d'un détecteur de monoxyde de carbone".
Pour l'avenir, la CSC souhaite "que ces appareils fassent l'objet d'un cadre réglementaire fixant les prescriptions minimales de sécurité".
Dans un communiqué séparé, l'association UFC-Que Choisir a appelé "formellement le gouvernement à interdire la commercialisation" des foyers à éthanol et a demandé le rappel de ces produits, "afin que les consommateurs légitimement inquiets pour leur sécurité soient remboursés".
"L'éthanol de ces cheminées design est une véritable +bombe à retardement+", a affirmé l'association .
D'un prix pouvant aller de 200 à plusieurs milliers d'euros, ces appareils sont commercialisés dans la grande distribution, sur internet, ou dans des magasins spécialisés.
Aucun de ces foyers n'a obtenu le label "norme française", a indiqué M. Le Goff.
Parmi les sociétés commercialisant ces produits, figurent, la société Alfra, Brisach, Charbonneaux et Brabant, Ecosmart, Focus, Sparxs, ou Urban Fire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/ ... emande.phpFioul : difficultés à satisfaire la demande
AFP 16/01/2009
Les distributeurs de fioul ne sont plus en mesure de répondre à l'explosion de la demande et ne livreront que les clients prioritaires dans les prochains jours (hôpitaux, crèches, écoles), a annoncé aujourd'hui la Fédération Française des Combustibles, Carburants et Chauffage (FF3C).
"Nous manquons des capacités logistiques d'acheminement", a expliqué à l'AFP Frédéric Plan, délégué général de la FF3C.
"Nos capacités logistiques en pipelines, wagons ou camions-citernes ne nous permettent d'acheminer que 50 à 60% de ce que le marché demande", a-t-il ajouté.
La fédération professionnelle a donc demandé à ses adhérents de mettre en place un système de "régulation des livraisons". Ces dernières se feront prioritairement au profit des clients tels que les hôpitaux, les crèches, les écoles ou les consommateurs qui risquent une panne sèche.
La FF3C demande aux consommateurs de reporter leurs commandes si elles ne revêtent pas un caractère d'urgence.
"On ne peut pas continuer à livrer des gens qui anticipent leurs livraisons au détriment de ceux qui en ont réellement besoin", a expliqué M. Plan.
Selon les régions, il faudra désormais attendre entre 4 et 20 jours avant que les livraisons reprennent normalement. Les délais de livraison sont de 4 à 8 jours sur la façade atlantique et de 10 à 20 jours dans la quasi totalité du reste de la France.
Mais quel bolchévique ce type. Enfin avec un nom pareil c'est pas étonnant.energy_isere a écrit : "On ne peut pas continuer à livrer des gens qui anticipent leurs livraisons au détriment de ceux qui en ont réellement besoin", a expliqué M. Plan.
Oups, j'avais raté ceci.metamec a écrit :Il est à combien le kWh élec en Suisse? Y a t'il un prix régulé.Krom a écrit :Le prix du mazout augmente avec le prix du baril, ce qui ramène à la discussion sur le chauffage.
Je vis dans un petit village à la campagne dont une bonne partie est constituée de villas familiales, et forcément, les gens y sont plus réactifs quand il s'agit de modifier la manière de chauffer leur maison, puisque la facture de chauffage est réglée par le propriétaire, et pas par un locataire.
C'est ainsi que j'ai pu entendre les chiffres du mois : la consommation d'électricité familiale nous coûte CHF 3000.- par année (en gros), pompe à chaleur comprise (on peut y ajouter le bois pour la cheminée du salon, dans les 200.- par année.) Un voisin, lui, rapporte le chiffre de CHF 4000.- par année pour le mazout de chauffage.
La pompe à chaleur est donc désormais économiquement imbattable. D'ailleurs, un autre voisin prévoit de changer de mode de chauffage fissa. C'est un troisième voisin, installateur en pompe thermique, qui se frotte les mains.
Reste à assurer la production d'électricité...
En France certains risquent d'être déçu des Pompes à Chaleur quand le marché de l'élec va être complètement libéralisé, cad quand il n'y aura plus de prix régulés.
Encore que pour la France avec son parc nucléaire, la PAC peut se justifier, mais pour une production élec à base d'hydrocarbure l'intérêt est limité.
Oui dans ce cas le rendement >1 de la PAC s'annuyle avec le rendement <1 de la production de l'électricité. Sauf si celle-ci se fait en cogénération éventuellement.metamec a écrit : Encore que pour la France avec son parc nucléaire, la PAC peut se justifier, mais pour une production élec à base d'hydrocarbure l'intérêt est limité.
Le problème , Krom, ce n'est pas uniquement la production , mais aussi la distribution. En cas de récession importante, il faut aussi craindre une limitation du débit : 10ou 12 amp au compage , par ex , ce qui fait que les Pac ne pourraient fonctionner en version résistance, mais seule la pompe serait garantie.Krom a écrit : Tout à fait : si l'électricité n'est pas renouvelable, c'est plutôt inintéressant d'avoir une pompe à chaleur. Néanmoins, une pompe à chaleur peut fonctionner quand il n'y a plus de pétrole mais encore de l'uranium, et vice versa.
Chauffage : Economies d'énergie sur les circulateurs
(src : Europa, Climamaison)
Les 27 Etats membres ont approuvé une proposition de la Commission européenne, qui vise à réduire la consommation énergétique des circulateurs de chauffage. Ils en attendent des économies d'électricité de l'ordre de 2,2 milliards d'euros d'ici 2020.
La proposition de la Commission devrait permettre d'économiser l'équivalent de la consommation électrique annuelle de l'Irlande, affirme Bruxelles. Selon les prévisions, ce règlement devrait favoriser la création de 7 000 emplois et la réalisation d'économies d'électricité à hauteur de 2,2 milliards d'euros d'ici à 2020.
«Cette mesure(...) permettra de réaliser très rapidement des économies d'énergie significatives dont bénéficieront la société et les entreprises, comme le prévoit le plan de relance économique de la Commission européenne», a commenté Andris Piebalgs, membre de la Commission chargé de l'énergie.
Un circulateur est une pompe qui gère le débit et la pression du chauffage. La variation de fréquences et de débit variable permettent de réaliser des économies d'électricité.
Le règlement couvre les circulateurs indépendants, qui sont des petites pompes principalement utilisées pour faire circuler l'eau dans les applications de chauffage des bâtiments à usage commercial et résidentiel, et les circulateurs intégrés dans une chaudière, qui font partie intégrante d'une chaudière.
La plupart des 140 millions de circulateurs utilisés aujourd'hui en Europe fonctionnent en continu, quels que soient les besoins, sauf s'ils sont éteints par l'utilisateur lorsqu'aucun chauffage n'est nécessaire. On estime que 20% de la facture énergétique d'un ménage moyen pourraient être imputés à l'utilisation de circulateurs inefficaces.
Une fois adopté, le règlement interdira, d'ici à 2013, la mise sur le marché de circulateurs indépendants à rendements faible et moyen et autorisera exclusivement, d'ici à 2015, la commercialisation de circulateurs dits «intelligents», à très haute efficacité énergétique. Il devrait permettre de réduire la consommation électrique des circulateurs durant leur phase d'utilisation (pour l'UE-27) d'environ 23 TWh par an d'ici à 2020, ce qui correspond à une réduction annuelle de 11 millions de tonnes d'émissions de CO2. Ces économies équivalent approximativement à la consommation électrique annuelle de l'Irlande, précise la Commission.
La proposition doit être soumise au Parlement européen et au Conseil et son adoption officielle par la Commission est prévue en juillet 2009. D'autres mesures d'écoconception suivront dans les mois à venir afin de couvrir davantage de groupes de produits.
Enerzine

A la page 27 du document on peut lire :energy_isere a écrit :..........
Le dossier de presse de 39 pages (pdf) intitulé "Jean-Louis BORLOO présente la feuille de route issue du Grenelle Environnement pour les infrastructures énergétiques de la France
Mercredi 3 juin 2009"
edité par le MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE, DE L’ÉNERGIE,
DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE
http://www.developpement-durable.gouv.f ... 543e9c.pdf
Pleins de data interessant et graphes.
