Re: Filiére nucléaire Francaise
Publié : 07 juin 2011, 12:45
extérieurement ça donne surtout l'image de plein d'iznogoud briguant la place du chef. ça donne pas envie !
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Non, juste des gens regroupés entre eux qui ont des convictions. Un groupe important fait une motion. Et il représente donc un courant, dans un parti.ticaribou a écrit :extérieurement ça donne surtout l'image de plein d'iznogoud briguant la place du chef. ça donne pas envie !
Remundo a écrit :On peut les aider à réfléchir...pascal47 a écrit :Les Français veulent ils sortir du nucléaire ? (sondage-étude)
http://energie.sia-conseil.com/20110606 ... age-etude/
Donc, il faudra éviter le réferundum souhaité par certains pour sortir du nucléaire (à moin de ne pas préciser les conséquences inévitables en terme de prix de l'énergie).
Voulez-vous mettre le prix d'un abonnement de téléphone portable par an (150€/an) pour avoir de l'énergie propre sans mettre en péril votre santé et celle de vos enfants ? Oui / Non
Voulez-vous avoir une énergie de dumping écologico-sanitaire peu chère et mourir jeune ? Oui / Non
qu'en sais-tu ?Pascal47 a écrit :Oui... enfin à ma connaisance la production d'électricité avec du nucléaire n'a tué personne en France et personne n'est mort plus jeune !
http://www.lalsace.fr/actualite/2011/06 ... fessenheimL’Autorité de sûreté « satisfaite » de Fessenheim
10/06/2011 lalsace.fr
Dans le contexte polémique de l’après-Fukushima, l’ASN a dressé hier le bilan annuel de son activité dans la région.
Fortement sollicitée par les médias depuis l’accident de la centrale de Fukushima, l’Autorité de sûreté nucléaire a fait salle comble, hier à Strasbourg, lors de sa conférence de presse annuelle. Présenté comme un « rituel » par Geneviève Chaud-Debry, déléguée territoriale de l’ASN pour l’Alsace et la Lorraine, ce bilan a évidemment pris une tonalité plus polémique qu’à l’accoutumée, le sort de la centrale de Fessenheim éclipsant le reste des activités du bureau alsacien (lire ci-dessous).
Pour 2010, l’ASN a jugé « globalement satisfaisant » le fonctionnement des centrales de Cattenom et Fessenheim. « Les performances » de cette dernière « en matière de sûreté nucléaire et de protection de l’environnement se maintiennent dans la moyenne du parc EDF », indique son rapport. Il faut rappeler que ce jugement n’a pas toujours été aussi « neutre » par le passé. Et par comparaison, les performances de la centrale de Chinon, en Indre-et-Loire, ont été jugées l’an dernier « en retrait » et la rigueur d’exploitation « insuffisante »…
En 2010, la centrale de Fessenheim a déclaré à l’ASN 43 « événements significatifs », dont trois de niveau 1 (« anomalies ») sur l’échelle Ines, l’échelle internationale des événements nucléaires, qui compte huit niveaux.
L’ASN a appelé EDF à « poursuivre ses efforts » sur la maintenance de ses installations et le suivi des prestataires, et surtout à « rester vigilant » sur la radioprotection des travailleurs, le niveau ayant été jugé insuffisant au cours de la visite décennale du réacteur n° 1, réalisée d’octobre 2009 à mars 2010.
Geneviève Chaud-Debry a précisé que le jugement porté par l’ASN pour l’année 2010 ne préjugeait pas de l’avis sur la poursuite d’exploitation du réacteur n° 1, qui doit être rendu à la fin du mois. Attendu initialement au printemps, cet avis a été retardé par la catastrophe de Fukushima et ses « retombées » hexagonales, qui ont mobilisé le personnel de l’autorité.
De la même façon, cet avis ne préjugera pas des décisions qui pourraient être prises à l’issue des audits et des tests de résistance décidés respectivement par le gouvernement français et la Commission européenne en réaction à la catastrophe de Fukushima, et qui seront réalisés d’ici la fin de l’année. L’ASN souligne cependant qu’il faudra plusieurs années pour tirer toutes les leçons de l’accident japonais.
C’est aussi d’ici la fin de cette année que la visite décennale du réacteur n° 2 de Fessenheim, actuellement en cours, doit prendre fin. EDF remettra son rapport dans les six mois suivants, et l’ASN rendra son avis sur cette seconde tranche à la fin 2012.
L’ASN ne s’intéresse pas qu’aux centrales EDF : les équipements nucléaires « de proximité » (dans les secteurs de la médecine et de l’industrie) sont également de son ressort. Pour 2010, l’autorité a relevé la poursuite des améliorations dans le domaine de la radiothérapie (malgré une erreur au CHR de Metz-Thionville, qui a valu à un patient l’irradiation d’une zone saine).
En revanche, l’ASN s’inquiète de la forte augmentation des doses délivrées dans le domaine de l’imagerie médicale (radios et scanners), qu’elle appelle à mieux maîtriser.
Je l'ai vu.Allez donc voir le reportage on en reparle après !
Non, en effet.france 2 n'a pas inventé les documents internes qui n'auraient pas dû tomber sous leurs yeux.
http://www.enerzine.com/2/12202+lelectr ... ects+.htmlL'électronucléaire en France : 125 000 emplois directs
Dans une étude approfondie sur l'électronucléaire en France menée par PwC, mandaté par Areva, on apprend que le poids de ce secteur dans l'économie nationale reste très important : tant en termes d'emplois totaux (410 000 emplois directs, indirects et induits) que de valeur ajoutée totale (2 % du PIB).
Avec 78% de son électricité d'origine nucléaire aujourd'hui, la France a fait un choix technologique structurant pour son économie. Le pays s'est également doté d'un secteur électronucléaire qui est leader à l'échelle mondiale. Dans le contexte actuel où le défi de la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre est devenu central, les activités de production électrique renouvelables sont l'objet de nombreuses études visant à chiffrer leurs impacts socio-économiques (nombre d'emplois, création de valeur).
PwC a évalué les impacts socio-économiques de l'électronucléaire en France en 2009. L'étude fine des entreprises parmi les fournisseurs des grands maîtres d'œuvre de l'électronucléaire a permis d'identifier plus de 450 entreprises françaises qui ont développé une spécialisation dans l'électronucléaire.
Le secteur a été décomposé en quatre maillons de la chaîne de valeur, l'Amont, la Construction, l'Exploitation & Maintenance et l'Aval, regroupant le retraitement et le démantèlement. Les plus grandes entreprises spécialisées travaillent dans l'ensemble des maillons. Le CEA, l'ANDRA et l'IRSN assurent des rôles centraux dans la R&D, la gestion des déchets et la radioprotection, l'ASN contrôle et régule les activités nucléaires sur le territoire. Les emplois dédiés correspondants sont intégrés dans le périmètre de l'étude.
Le poids social
L'industrie électronucléaire emploie directement 125 000 personnes en France.
La répartition de ces emplois entre les différents maillons de la chaîne de valeur est relativement homogène : chacun des maillons emploie directement au moins 20 000 personnes. Ils se répartissent également dans toutes les régions de France. Ces 125 000 emplois directs représentent presque 4% de l'emploi industriel total en France. « Le poids social de l'électronucléaire est équivalent à celui de la construction et de la maintenance aéronautique » précise Philippe Girault, associé PwC, responsable du secteur de l'énergie, en France. La prise en compte des effets indirects (les effets indirects sont calculés à partir des achats du secteur auprès d'entreprises hors du secteur en utilisant les coefficients multiplicateurs des branches d'activité concernées) et induits (les effets induits sont générés par les dépenses des employés directs et indirects) conduit à estimer à 410 000 le nombre d'emplois totaux dépendants de l'industrie électronucléaire en 2009, soit près de 2% des emplois en France.
Le poids économique
La valeur ajoutée cumulée des entreprises spécialisées dans le nucléaire (délimitée aux activités réalisées dans un des maillons de la chaîne de valeur) et des établissements publics dédiés s'établit à 12,3 milliards d'euros (milliards d'euros) en 2009, soit à 0,71% du PIB. La valeur ajoutée totale du secteur (directe, indirecte et induite) s'élève à 33,5 milliards d'euros, ce qui représente 2% du PIB.
L'étude comprend également une analyse des impacts socio-économiques en France d'un EPR. Les résultats varient suivant que l'EPR est construit en France ou à l'export.
Pendant la phase de construction, 2 700 emplois directs sont créés, puis 500 emplois directs pendant la phase d'exploitation et de démantèlement du réacteur. Ces emplois directs ainsi que les emplois indirects associés génèrent également des emplois induits en France. 8 350 emplois directs, indirects et induits sont ainsi générés en France pendant la phase d'études et de construction et 1 650 emplois sont ensuite générés en France pendant les 80 années suivantes correspondant à la période d'exploitation puis de démantèlement.
Un EPR construit en France génère une valeur ajoutée moyenne de près de 660 millions d'euros pendant les 7 années d'étude et de construction, dont environ 230 millions d'euros de valeur ajoutée directe annuelle par la filière électronucléaire. « Un EPR exploité en France génère une valeur ajoutée moyenne de près de 550 millions d'euros pendant les 60 années d'exploitation et la phase de démantèlement, dont ~200 m€ de valeur ajoutée directe chaque année pour la filière électronucléaire » explique Jeanne Lubek, économiste au département Valuation & Economics de PwC.
Un EPR à l'export fait appel aux compétences d'entreprises spécialisées françaises, même si une majorité des emplois générés sont localisés dans le pays dans lequel le réacteur est construit. 3 750 emplois sont cependant générés en France durant la phase d'études et de construction d'un EPR en dehors du territoire français, dont 1 200 emplois directs. Durant la phase d'exploitation de la centrale, le niveau de création d'emplois et de valeur ajoutée en France, est aussi évalué dans l'étude.
Un EPR à l'export pourra ainsi générer de l'activité pour les acteurs de la chaîne de valeur l'électronucléaire en France, dans une répartition qui dépendra des besoins exprimés par chaque opérateur/projet électronucléaire.
Cela commence à "flipper grave sa mère", et du coup, on commence à rassembler les arguments...energy_isere a écrit :L'électronucléaire en France : 125 000 emplois directs
Dans une étude approfondie sur l'électronucléaire en France menée par PwC, mandaté par Areva