Avec pas mal d'humour tu reste sur observes les vaguelettes sur le sable et meme tente de deviner dans les dessins de la mousse si la mer monte ou descend. Avec un peu de science tu peux espérer mettre en évidence une corrélation entre la force du vent et la hauteur moyenne des vagues .
transhuman a écrit :Bon , alors essayons un "modèle" plus basique pour illustrer pourquoi rien n'est calculable et que le court des évènements sera déterminé par des actions politiques qui se battent le flanc de la présence ou non d'equations
Mon approche des problèmes est plus globale que mathématique.
Comme exemple "Basique", je vais prendre une foret ou l'élément "individu " serait l'arbre(en sachant qu'il est lui meme une étape déja structurée et complexe d'un système non homogène). Sur un sol favorable l'arbre "profite" et grossit . Curieusement l'arbre limite sa croissance a une taille optimale et pour exploiter au mieux la ressource ne va pas doubler sa taille mais favoriser la venue d'un autre arbre(avec , bien sur une agressivité intra-spécifique suffisante pour que son rejeton ne vienne pas lui "pomper l'air" de trop pres.
La structure "foret" devient suite a ces arrangements multiples mèllant herbazcés et ligneux , especes dominantes squattées par d'autres opportunistes , pedofaune et pedoflores, etc .... un ensemble complexe d'une extrème stabilité dont je me garderais bien de vouloir modéliser sa superbe complexité.
Ce que veux faire l'homme, c'est un arbre de 20km de haut , racines exploitant 10km de rayon.
Entreprise arrogante s'il en est, il prétend gérer mieux que nature.
transhuman a écrit :rien n'est calculable et que le court des évènements sera déterminé par des actions politiques qui se battent le flanc de la présence ou non d'equations
dit il .
Si nous voulons l'arbre grand , nous l'aurons grand !! que diable.
Nos actions politiques n'ont que faire d'optimisations structurelle . Ce ne sont que mathématiques qui sifflent sur nos tetes . Nous étaieront , ils se tairont !
Deja notre foret bien alignée ont des arbres de 500m assez solides ma foi , qu'aucun prédateur n'agresse faute de prédateur .
Pour cet exemple , il m'importe peu de calculer la taille optimale de mon pommier . Ce qui m'interesse ds l'outil mathématique ,:
- c'est qu'il me dit que le gigantisme oblige a un outil de gestion pervers car artificiel , inventé , incapable d'approcher la stabilité d'un système complexe naturel.
-c'est qu'il me dit que pour conserver cette qualité et cet outil , le "naturel" (qui revient au galop), ne gere que par parcellisation , fractale ou mozaique , jamais en centralisant .
-C'est qu'il me dit qu'il y a correlation entre les frontieres contraignantes des systèmes archaiques/fractals, et les vertus (stabilité extrème-durabilité) de cette gestion .
-avec l'aide d'un peu de socio (achement dur a mettre ds l'equa non ?),le formatage de l'optimisation s'appuie sur le nombre maxi d'interractions que peut gerer sapiens , puisque l'affect est dans l'echange
-avec l'aide d'un peu d'anthropo et éthologie, ont doit meme pouvoir lier cette limite numeriquecogito-affective a la longue durée qu'a necessité ce co-formatage in-dividu
/groupe.
- avec un peu de prétention et de chance on peut meme conjecturer que ce formatage est lié a la taille de la zone exploitée/exploitable que l'on peut estimée a 2 jours de marche.
-avec un peu de science fiction, on se dit qu'il ne faut pas se rapprocher des popu archaiques actuelles pour la densité d'occupation des territoires mais qu'un groupe archaique ancien se considérait comme un système ouvert englobant l'univers .La scissiparité rencontrant rarement aucune autre opposition que celle de la nature .
J'ai essayé de montrer ce a quoi me servent une pensée mathématique nouvelle que j'estime un peu méprisée au regard des possibilités qu'elle apporte.
Essayer d'ameliorer la qualité d'un arbre gigantesque ne sert a rien , quelle que soit la qualité technologique ou idéologique.