Les paysans pleurnichent et se prennent pour des fonctionnaires ...le choix de la monoculture et de l'élevage intensif est un CHOIX qu'ils ne veulent plus assumer .....Les élevages de 500vaches qui tiennent au maïs réclament des bassines alors qu'avec 300vaches et de la culture fourragère de printemps
https://www.produire-bio.fr/articles-pr ... limatique/
ils n'auraient aucun problème .
Arreter de subventionner le ma¨s qui pousse en été .
"Par ailleurs, avec une capacité de production en moyenne supérieure aux cultures fourragères et surtout un faible coût à la tonne de matière sèche récoltée, les prairies naturelles et temporaires restent la base de la production de fourrages. Le prix de revient d’une tonne de matière sèche se situe autour de 20 à 25 €/tonne de MS* pour une prairie naturelle ou temporaire pâturée, de 75 €* pour une prairie temporaire enrubannée, de 55 €* pour une prairie temporaire fanée, de 105 €* pour un méteil fourrager ensilé, et jusqu’à 190 à 220 €** selon l’année pour l’achat d’un foin issu de prairie temporaire.
Il n’y a rien de moins cher que de l’herbe pâturée pour l’alimentation des ruminants, et cela se vérifie chaque année ! Avant toute autre chose, il faut donc tout mettre en place pour s’assurer d’avoir de belles prairies. Toutefois les cultures fourragères peuvent apporter des solutions intéressantes pour adapter son système au changement climatique et le sécuriser davantage, en particulier face aux épisodes récurrents de sécheresse.
Les méteils fourragers y figurent en bonne place : ils se sont largement développés du fait de leur productivité et de la valeur alimentaire du fourrage obtenu. Ces mélanges céréales-protéagineux permettent de produire des stocks de bonne heure au printemps, mais ils peuvent aussi être pâturés. De nombreuses cultures dérobées, semées en fin d’été-automne ou au printemps, peuvent aussi permettre une intéressante production fourragère complémentaire.
Les méteils fourragers
Les méteils fourragers augmentent la période d’implantation de cultures fourragères à l’automne et peuvent ainsi venir compléter des cultures dérobées fourragères. S’ils sont implantés à l’automne et récoltés au printemps, ils permettent de constituer des stocks avant la période sèche. Les méteils fourragers doivent être semés au cours du mois d’octobre : un semis après le 15 novembre pénalise la production. Voyons les différentes stratégies possibles pour en produire.
Deux stratégies possibles pour la production de méteils fourragers
Selon le type d’aliment recherché, en priorité du tonnage ou de la valeur alimentaire, la stratégie sera différente. Si on cherche à obtenir un aliment qui comporte une bonne valeur alimentaire, on optera plutôt pour une coupe précoce, qui se fera au détriment du tonnage. Si on souhaite privilégier le volume produit, on prévoira une récolte « classique », à un stade plus tardif, au détriment de la valeur alimentaire.""""
L'Homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation. ( Jean Henri Fabre / Souvenirs Entomologiques)