limites naturelle du progrès scientifique
Publié : 24 mai 2014, 09:30
Rico fait des siennes :
http://www.reporterre.net/spip.php?article5897
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ah ça revient ? On en avait parlé il y a 2 ou 3 ans sur ce forum.kercoz a écrit :Rico fait des siennes :
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Les avantages de l'eau solide mis en avant par l'inventeur sont des inconvénientsenergy_isere a écrit :ah ça revient ? On en avait parlé il y a 2 ou 3 ans sur ce forum.kercoz a écrit :Rico fait des siennes :
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http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/10 ... _hp_ref=twQualité de l'eau: le lac suisse des Quatre-Cantons "trop propre" pour les poissons selon un biologiste
Le HuffPost Publication: 10/06/2014
L'eau d'un lac n'est jamais trop propre pour les vacanciers. En revanche, elle peut l'être pour les poissons. Un biologiste suisse, largement relayé dans la presse nationale ce mardi 10 juin, estime en tout cas que le lac des Quatre-Cantons est "trop propre" pour les poissons.
"Le lac des Quatre-Cantons et la Reuss à Lucerne ressemblent à des déserts aquatiques. L'eau y est trop propre et il n'y a plus assez d'aliments", a-t-il indiqué à Neue Luzerner Zeitung.
Les pêcheurs mécontents
Une propreté qui n'arrange donc pas les professionnels de la pêche. "Les pêcheurs ont tiré du lac 10,6 kilos de poissons par hectare en 2013, mais ils en prenaient trois fois plus il y a trente ans avec 34,3 kilos. Et l'Albeli, une petite féra typique du lac, s'y fait rare: le taux de pêche est passé de 25,8 kilos en 1986 à 4,8 kilos en 2013", indique La Tribune de Genève.
La propreté du lac des Quatre-Cantons est le résultat d'une "lutte contre les phosphates" qui "a fait chuter les taux de phosphore indispensables à la production de plancton dont se nourrissent les poissons", poursuit le journal helvète. Si Otto Holzgang, chef du bureau Chasse, Pêche et Nature du canton de Lucerne, comprend "la volonté politique d'améliorer la qualité de l'eau pour la rendre potable", il rappelle la nécessité de "faire attention à ne pas créer un problème pour les pêcheurs en raison du manque de phosphores".
Un équilibre délicat
L'équilibre entre politique environnementale et maintien de la pêche est une question délicate. Car comme le souligne La Tribune de Genève, "l'idée de réduire le filtrage des phosphates dans les stations d'épuration ne fait pas l'unanimité, de crainte d'envoyer un mauvais message qui réduirait à néant tous les efforts consentis jusqu'à présent".
Ce n'est pas la première fois qu'en Suisse l'impact de la qualité de l'eau sur les poissons fait débat. En 2011 par exemple, la Fédération Suisse de Pêche souhaitait que les stations d’épuration soient mises en veille lorsque le taux de phosphore était trop bas. Une proposition qui avait fait bondir la Cipel, la Commission internationale pour les eaux du Léman.
En France aussi, la question des lacs "trop propres" s'est déjà posée avec le lac d'Annecy.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/ ... fornie.phpCalifornie: la pire sécheresse depuis 500 ans
05 Juillet 2014
C'est la pire sécheresse frappant la Californie depuis 500 ans. Depuis le début de l'été, la sécheresse intense s'accentue en Californie. Selon les derniers relevés, près de 80% du territoire de l'État américain est désormais dans des conditions de "sécheresse extrême", rapporte le Los Angeles Times.
Cette sécheresse exceptionnelle affecte une partie de la Californie du Nord, toute la partie centrale du territoire ainsi que les villes côtières. La sécheresse s'est aussi étendue aux comtés de Ventura et de Los Angeles.
La portion de la Californie qui est considérée en "sécheresse exceptionnelle" est passée de 25% à 33% en juin. Cela est dû pour partie à la faiblesse du manteau neigeux ces derniers mois sur la Sierra Nevada, dont la fonte s'est soldée par un débit réduit des cours d'eau et par des lacs réservoirs au niveau très bas, ont déclaré des experts.
Ces derniers estiment que les températures supérieures à la normale devraient continuer en juillet et août. Les villes ont ainsi pris des mesures pour inciter à économiser l'eau.
"Silos de Agua est très bon marché puisque le sac de 25 kilos pour un hectare ne coûte que 400 euros et dure 10 ans."kercoz a écrit :Rico fait des siennes :
http://www.reporterre.net/spip.php?article5897
http://www.agenceecofin.com/investissem ... atmosphereDes tours pour capter l’eau de l’atmosphère
Agence Ecofin 05 Aout 2014
Arturo Vittori, un designer italien a mis au point, en Ethiopie, une tour qui capte l'humidité présente dans l'atmosphère et qui peut fournir jusqu'à 100 litres d'eau par jour.
Selon le site spécialisé We Demain,une tour Warkawater coûte environ 550 dollars, pèse environ 60 kilos et fournit de l’eau gratuitement.
Elle est constituée d’un filet à mailles fines de nylon ou polypropylène qui condense la vapeur d’eau présente dans l’atmosphère. En bas de la tour, un réservoir permet de collecter jusqu’à 100 litres d’eau potable par jour.
« Warkawater a été conçue pour fournir de l’eau potable, protéger l’environnement mais aussi fournir un débouché financier aux habitants des villages », explique son créateur qui espère que « les locaux pourront transmettre leurs connaissances aux villages alentours » et que des financiers lui permettront de développer son invention en Afrique, partout où l’eau fait cruellement défaut.


http://www.20minutes.fr/sciences/812942 ... ants-santeLe filet à brouillard, les gouttes d'eau qui font déborder les enfants de santé
2 contributions
Publié le 28 octobre 2011.
Les bons jours, le brouillard attrapé dans les mailles de ce qui ressemble à un grand filet de volley ball haut de 4 mètres installé dans la cour de récréation rapporte 2.500 litres d'eau.
"De l'eau propre, sans danger et sans produit chimique dedans", sourit Lutanyani Malumedzha, le directeur de l'école au pied du massif rocheux du Soutpanberg (nord-est)
Une petite fille boit de l'eau tirée du filet attrape-brouillard installé dans son école à Tshiavha (Afrique du Sud), le 6 octobre 2011 ALEXANDER JOE AFP.COM
Comme dans beaucoup de zones rurales du pays, l'eau courante à Tshiavha est rare. Par endroits, les habitants partagent l'eau potable avec leur bétail.
Durant l'été austral, de janvier à mars, la province du Limpopo où est située le village et le célèbre parc Kruger, proche du Mozambique, est l'une des plus chaudes.
"Les enfants avaient l'habitude d'apporter leur propre bouteille d'eau à l'école pendant les mois chauds et secs. L'eau était ramassée dans des flaques boueuses et impropre à la consommation", raconte M. Malumedzha.
"Les gens ici sont très pauvres et les familles n'ont pas les moyens d'acheter de l'eau", ajoute-t-il.
Le filet attrape-brouillard, une technique ultra-légère courante dans des pays montagneux comme le Pérou ou le Népal, est l'un des rares installés en Afrique et il a tout changé.
"Nous avons appris à apprécier l'eau et à la traiter comme une denrée précieuse. Aucune goutte n'est gaspillée. Une partie va par là", ajoute l'enseignant en pointant du doigt le jardin potager qui fournir la cantine de l'école.
Un filet à eau potable, sans guère de maintenance
Le filet, construit en 2007 avec l'aide de l'université de Pretoria, ne contient aucun appareil électronique et demande peu de maintenance.
L'eau ruisselle le long d'une gouttière jusque dans une citerne située à quelques mètres.
"C'est une piste alternative rentable que l'on peut explorer avec succès compte tenu des défis que connaît le pays en matière d'eau", explique Liesl Dyson, chercheur en géographie.
Mais, dit-elle, "le brouillard ne suffit pas, il faut aussi un peu de vent" car "ça ne sert pas à grand chose si le brouillard forme une nappe immobile au-dessus des montagnes".
Le filet est utilisé dans quelques rares autres régions, sur la côte ouest, dans le Transkei ou le Cap oriental, parallèlement à des techniques beaucoup plus lourdes et onéreuses comme les usines de désalinisation en bord de mer.
De manière générale, l'Afrique du Sud est un pays semi-aride avec des précipitations annuelles de 490 mm, moitié moindre que la moyenne mondiale.
Le pays pourrait connaître d'importantes pénuries d'eau d'ici 2025, selon le conseil de la recherche scientifique et et industriel.
Il souffre de plus d'une concurrence pour l'eau entre une façade ouest et une région sud marquée par l'aridité d'un côté, et de l'autre, la côte orientale et le nord arrosés par les pluies et premières zones de peuplement avant la colonisation.
Durant l'apartheid, l'Afrique du Sud a mis en place un important réseau de transfert d'eau d'une région à l'autre, et elle importe également de l'eau du Lesotho.
A Tshiavha, l'accès à l'eau propre a amélioré le bien-être des élèves et les maladies comme la dysenterie, la typhoïde ou les épisodes de choléra ont nettement diminué. "On aime cette eau, elle a bon goût", dit simplement M. Malumedzha.
la suite : http://www.enerzine.com/12/17563+des-ca ... cafe+.htmlDes caféiculteurs génèrent de l'énergie à partir des eaux usées du café
28 Aout 2014 enerzine
Le projet « Energy from Coffee Wastewater » d'UTZ Certified a démontré que le traitement des rejets des usines de café pouvait générer de l'énergie, de lutter contre le changement climatique et aussi de préserver les ressources en eau.
Lancé en 2010, ce projet a pour objectif de contribuer à la résolution de problèmes environnementaux et de santé causés par les eaux usées rejetées par l'industrie du café.
Des systèmes sur mesure de traitement des eaux usées du café ainsi que des mécanismes de traitement des déchets solides ont été installés dans huit fermes de caféiculture au Nicaragua, dix au Honduras et une au Guatemala. L'impact positif du projet sur plus de 5.000 habitants de la région a convaincu UTZ Certified de le reproduire dans d'autres pays.
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Tout est relatif, un américain consomme 2 800 litres d'eau par semaine, un français ou un espagnol sont à 1000 litres par semainekercoz a écrit :Pour un oranger adulte , il faut 300 l /semaine .
C'est complètement criminel de cultiver les agrumes en Espagne, en Israel etc ...Ce sont des plantes originaires de pays à Mousson . Cultiver ces trucs sur des millions d' Ha pour abreuver des occidentaux , tout en assèchant les pays producteurs est lamentable .
Qui pourrait être réglé, si les lois de ces pays faisaient payer aux industriels le vrai prix de l'eau qu'ils consommentFOWLER a écrit :Avoue que c'est un aspect peu abordé de la délocalisation, que celui de la délocalisation de la consommation d'eau.
Il se trouve, c'est con hein, que les premiers pays industriels sont des pays où l'eau est abondante,
Et quand on déplace nos industries vers le sud pour des histoires de main d'oeuvre, cela créée des tension énormes sur l'eau.
Les oranges ne sont qu'un petit bout de ce gros problème.
E Todd cite la restriction en eau parmi les causes du printemp arabe,
Et ça ne nous empêche pas de continuer à délocaliser là bas, des production gourmandes
Qui vont augmenter encore le problème....