Publié : 16 mai 2007, 10:13
mouais... depuis 2 ans, les explications à la hausse du baril ont été :
a) les ouragans
b) la guerre en Irak
b) la crise iranienne et le nucléaire
c) les troubles au Nigéria
d) la guerre Israel -Liban
e) les raffineries
je dois en oublier quelques unes...
ainsi donc, cet ensemble de facteurs hétéroclites se seraient conjugués, ou relayés, pour maintenir la production remarquablement stable entre 84,5 Mb/j et 85,5 Mb/j , justement l'année même où les plus pessimistes annonçaient le pic de production du pétrole conventionnel, alors même que d'autres annonçaient une croissance régulière ininterrompue jusqu'en 2020 ? comme si le monde n'avait jamais connu de telles crises avant 2005, et que tout à coup ça devenait absolument fondamental? et tout à coup également , l'Arabie Saoudite découvrirait que le bon prix, c'est 60 $, alors que pendant 50 ans ça a été entre 15 et 25 $? sans compter la légère incohérence de mettre en production un nouveau champ (Haradh 3 ) en 2006, avec un leger sursaut de production suivi par une nouvelle baisse (alors qu'il aurait été beaucoup plus logique de ne rien mettre en production et de garder la production des anciens champs constante, pour ne mettre Haradh 3 en production que lorsque ces derniers baisseraient vraiment).
Excuse moi, mais si tu mets tout ça ensemble, ça n'a aucun sens. En tant que scientifique, je privilégie le rasoir d'Occam : l'explication la plus simple et la plus naturelle, sauf preuve formelle du contraire.
Et l'explication la plus simple et naturelle, c'est que compte tenu des capacités géologiques, techniques, et des situations politiques particulières de certains pays comme le Nigéria et l'Irak (qui pourraient surement produire un peu plus avec une situation sociale apaisée, le probleme c'est qu'elle ne l'est pas et que personne ne sait comment l'apaiser), et bien compte tenu de tout ça, le monde n'est pas capable de produire plus que 85,5 Mb/j tout liquides confondus. Si tu as un argument fort pour montrer que c'est faux, donne le.
a) les ouragans
b) la guerre en Irak
b) la crise iranienne et le nucléaire
c) les troubles au Nigéria
d) la guerre Israel -Liban
e) les raffineries
je dois en oublier quelques unes...
ainsi donc, cet ensemble de facteurs hétéroclites se seraient conjugués, ou relayés, pour maintenir la production remarquablement stable entre 84,5 Mb/j et 85,5 Mb/j , justement l'année même où les plus pessimistes annonçaient le pic de production du pétrole conventionnel, alors même que d'autres annonçaient une croissance régulière ininterrompue jusqu'en 2020 ? comme si le monde n'avait jamais connu de telles crises avant 2005, et que tout à coup ça devenait absolument fondamental? et tout à coup également , l'Arabie Saoudite découvrirait que le bon prix, c'est 60 $, alors que pendant 50 ans ça a été entre 15 et 25 $? sans compter la légère incohérence de mettre en production un nouveau champ (Haradh 3 ) en 2006, avec un leger sursaut de production suivi par une nouvelle baisse (alors qu'il aurait été beaucoup plus logique de ne rien mettre en production et de garder la production des anciens champs constante, pour ne mettre Haradh 3 en production que lorsque ces derniers baisseraient vraiment).
Excuse moi, mais si tu mets tout ça ensemble, ça n'a aucun sens. En tant que scientifique, je privilégie le rasoir d'Occam : l'explication la plus simple et la plus naturelle, sauf preuve formelle du contraire.
Et l'explication la plus simple et naturelle, c'est que compte tenu des capacités géologiques, techniques, et des situations politiques particulières de certains pays comme le Nigéria et l'Irak (qui pourraient surement produire un peu plus avec une situation sociale apaisée, le probleme c'est qu'elle ne l'est pas et que personne ne sait comment l'apaiser), et bien compte tenu de tout ça, le monde n'est pas capable de produire plus que 85,5 Mb/j tout liquides confondus. Si tu as un argument fort pour montrer que c'est faux, donne le.
