Re: Démographie, naissances...
Publié : 26 sept. 2016, 19:27
La seule réponse qui vaille!
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
La destruction de l'environnement est bien plus affectée par la démographie et ses effets directs (déforestation, surpêche, pollutions diverses ...) que par les émissions anthropiques de carbone qui ont plutôt un impact positif sur le bien être des populations et les amènent à croitre sans limitesRemundo a écrit :la plupart des bébés ont une émission carbone très faible...
ceux qui naissent dans les pays développés en ont une forte.
La question n'est donc pas tant d'aller vers un déclin démographique, mais de diminuer l'empreinte carbone.
Y a qu'a leur mettre un poids sur la tête pour pas qu'il grandissent. On peut aussi les noyer avant qu'ils commencent à polluer.Remundo a écrit :la plupart des bébés ont une émission carbone très faible...
Pour que l'effondrement ai lieu il faudrait que les fossiles qui s'épuiseront ne puissent être remplacés et que les destructions de l'environnement arrivent à un niveau tel que les besoins de base ne puissent plus être couverts, on en est loin!EPE_bel a écrit :L'effondrement démographique, pendant de l'explosion démographique du XXème siècle est inéluctable. Pendant 100 000 ans la population humaine n'a jamais dépassé le milliard, même alors que son expansion était déjà planétaire. Il est évident que cette croissance n'a été possible que par l'utilisation de ressources non renouvelables (dont en premier lieu les énergies fossiles) ou plus rapide que le renouvellement naturel.
L'effondrement démographique aura lieu parce que la nature nous l'imposera et quand la nature nous l'imposera. Vouloir le freiner juste par son incompatibilité avec une politique économique de croissance complètement absurde est juste idiot. On fait des gosses pour perpétuer l'espèce, pas pour la détruire ou payer les retraites.
Non les gosses c'est la conséquence de ....................................................On fait des gosses pour perpétuer l'espèce
?Raminagrobis a écrit :..... l'image qu'on a du japon en occident, celle d'une sexualité débridée (sans jeux de mots), ...
http://www.lemonde.fr/demographie/artic ... 52705.htmlLe record de longévité de 122 ans de Jeanne Calment pourrait ne jamais être battu
LE MONDE | 05.10.2016
http://www.francesoir.fr/lifestyle-vie- ... -depuis-laDémographie: le nombre de décès en France en 2015 bat un record depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale
le 14 Octobre 2016
La France n'a jamais connu autant de décès dans sa population depuis l'après-guerre. Derrière ce chiffre, le signe du vieillissement du pays et d'une année 2015 particulièrement difficile.
Le chiffre est troublant. En France, sur l’ensemble de l’année 2015, 593.680 personnes sont mortes, selon les données de l'Insee. Le bilan -en valeur absolue- est le plus élevé depuis 1945, dernière année de la Seconde Guerre mondiale. C’est surtout un chiffre en forte augmentation depuis par rapport à 2014, avec une hausse de 6,1% des décès dans l’Hexagone.
Derrière ce chiffre en apparence funeste se cachent deux expliations, la première démographique, la seconde plus conjoncturelle. Côté démographique tout d’abord, l’année 2015 marque, symboliquement du moins, l’entrée dans un mouvement de fond qui va s’accentuer: le vieillissement des baby-boomers, ces enfants nés après la guerre lors d’une période de forte natalité. Si le "baby-boom" fait de la France un pays très jeune dans les années 1960, en 2015, ces classes d’âge qui n’ont pas fait autant d’enfants que leurs parents, prennent de l’âge et c’est toute la France qui vieillit. Et au risque de rappeler l’évidence, le vieillissement reste le principal facteur influant sur la mortalité. En 2015 en effet, 83% des personnes décédées avaient plus de 65 ans.
Mais quelques facteurs plus spécifiques à 2015 sont également venu frapper la France expliquant l’écart malgré tout important avec 2014. En premier lieu, l’épidémie de grippe particulièrement meurtrière a eu un impact, certes à la marge mais pas tous à fait négligeable. Selon les données des autorités sanitaires françaises, 18.300 personnes ont succombé des suites du virus lors de l’hiver 2014-2015 soit dix fois plus que lors d’une année "normale". De plus, quelques épisodes climatiques, comme un été à la limite de la canicule, et, à l’inverse, un mois d’octobre glacial, ont contribué à augmenté sensiblement la mortalité.
Dernier point enfin, qui peut également apparaître comme une évidence: le nombre de morts s’explique aussi tout simplement par… la hausse de la population française. La France compte en effet environ 64,5 millions d’habitants, la mortalité concerne donc un peu moins de 1% de la population. Pour rappel, en 1945, année avec laquelle la comparaison est faite, si le nombre de morts était similaire, la France comptait à peine 40 millions d’habitants.
Si les familles ont suffisamment d'argent pour payer les pompes funèbres (cf crise financière)Remundo a écrit :oui, et en étant un peu cynique, ces décès sont une bonne nouvelle pour les caisses de retraites, et surement insuffisants...![]()
un peu plus sérieusement, oui l'article est bien cohérent et précis dans ses explications. Les 20-30 prochaines années vont être fastes pour les services de pompes funèbres, du baby-boom au cercueil-boom, il n'y a qu'à attendre 70-80 ans