Raminagrobis a écrit :Il y a de l'exploration pétrolière en mer égée, mais ça a pas donné grand chose. Si ils avaient des réserves d'hydrocarbures, je pense qu'il y aurait pas de pb refinancer leur dette
Le premier de quatre nouveaux forages à Prinos, au nord de la mer Égée, a été inauguré le 4 décembre par le secrétaire d'État à l'Environnement, l'Énergie et le Changement climatique, Yannis Maniatis. Il s'agit d'un programme d'investissements de $40 millions afin d'augmenter la production de pétrole, aux 5.000 barils par jour. Le but est de faire monter la production à 1,5 million de tonneaux en 2011, contre 1 million en 2010.
Le projet se base sur les résultats des recherches sismiques de 2009 dans la région, qui ont découvert de poches de pétrole. Selon Maniatis, un projet de loi sur la constitution d'un organisme national de prospection et production d'hydrocarbures, au modèle des pays voisins, va être bientôt présenté.
Pas énorme donc.
reste un contentieux sur la frontiére maraitime entre les deux pays.
La première banque française a publié ce mardi des résultats inférieurs aux attentes. En cause : une provision et des charges de 560 millions d'euros liées au second plan d'aide à la république hellénique. Le titre décroche de plus de 2%.
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En cause : une provision de 534 millions d'euros pour couvrir sa participation au plan européen d'aide à la Grèce. Le groupe bancaire a précisé détenir 2,3 milliards d'euros de dette hellénique arrivant à maturité avant le 31 décembre 2020, et donc concernée par ce second plan. Les banques européennes se sont en effet engagées à participer au sauvetage de la Grèce à hauteur de 37 milliards d'euros, 15 milliards d'euros pour les banques françaises, soit 21% des participations qu'elles détiennent.
A cette provision de 534 millions d'euros s'ajoutent encore 26 millions d'euros de charges liées à des participations dans des sociétés d'assurance qui détiennent de la dette grecque. La semaine dernière, le Crédit agricole avait de son côté prévenu les investisseurs que la crise grecque pourrait lui coûter 850 millions d'euros dans ses comptes du deuxième trimestre, en raison du plan d'aide et surtout de sa participation dans la banque Emporiki.
A 9h30, BNP Paribas perdait 2,05% à la Bourse de Paris, soit la plus forte baisse, quand le CAC 40 reculait de 0,36%.
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Raminagrobis a écrit :Il y a de l'exploration pétrolière en mer égée, mais ça a pas donné grand chose. Si ils avaient des réserves d'hydrocarbures, je pense qu'il y aurait pas de pb refinancer leur dette
Le premier de quatre nouveaux forages à Prinos, au nord de la mer Égée, a été inauguré le 4 décembre par le secrétaire d'État à l'Environnement, l'Énergie et le Changement climatique, Yannis Maniatis. Il s'agit d'un programme d'investissements de $40 millions afin d'augmenter la production de pétrole, aux 5.000 barils par jour. Le but est de faire monter la production à 1,5 million de tonneaux en 2011, contre 1 million en 2010.
Le projet se base sur les résultats des recherches sismiques de 2009 dans la région, qui ont découvert de poches de pétrole. Selon Maniatis, un projet de loi sur la constitution d'un organisme national de prospection et production d'hydrocarbures, au modèle des pays voisins, va être bientôt présenté.
Pas énorme donc.
reste un contentieux sur la frontiére maraitime entre les deux pays.
Angela Merkel n'envisage pas de faillite "incontrôlée" de la Grèce
(Boursier.com) -- Angela Merkel a tenté ce matin d'éteindre ou du moins de calmer les craintes relatives à une faillite de la Grèce. "A ce stade, nous ne disposons pas d'un tel mécanisme (pour une faillite ordonnée d'un Etat dans la zone euro) et c'est pour cela que le MES (le successeur du Fond européen de stabilité financière, ndlr) va être mis sur pied", a déclaré la chancelière allemande lors d'un entretien accordé à la radio RBB.
En outre, la priorité pour la chancelière allemande est d'éviter à tout prix une faillite incontrôlée de la Grèce. Angela Merkel a également exhorté tout le monde à faire attention aux mots utilisés pour éviter d'attiser la volatilité sur les marchés. Dimanche, Philipp Rösler, ministre allemand de l'Economie avait estimé qu'un éventuel défaut de paiement d'Athènes n'était plus un sujet tabou.
Hier, la Commission européenne a également appelé au calme, assurant qu'aucun scénario de faillite n'était à l'étude. "Non, nous ne travaillons pas sur une telle hypothèse", a ainsi déclaré un porte-parole d'Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires.
Voilà le mot est lachée. Ce qui est intéressant surtout c'est qu'ils essayent de nous faire passer la pilule doucement.. il y a quelques mois les mêmes nous ont bien dit que la faillite de la Grèce est impossible !
<< La décennie 2010-2020, c'est la décennie de tous les dangers. >>
J'aime bien le : "pour une faillite ordonnée d'un Etat dans la zone euro". C'est bien le pragmatisme allemand.
Ordonné en ligne, comme des dominos ?
Etape n°1 : Les africains nomment le pétrole : la "merde" du diable.
Etape n°2 : Restons cool, le PO arrive...
Etape n°3 : "Mais à cet endroit, en ce moment, l'humanité, c'est nous, que cela nous plaise ou non", Samuel Beckett
La faillite de la Grèce n'est plus écartée au sein de la zone euro :
AFP le 13/09/2011
En dépit des démentis officiels, le scénario d'une faillite de la Grèce gagne en vigueur en Europe face aux difficultés persistantes du pays à respecter son plan de redressement et des réticences des partenaires européens à délier les cordons de la bourse.
En privé, des gouvernements européens évoquent désormais l'hypothèse d'un défaut de paiement radical de la Grèce, avec maintien du pays dans la zone euro.
Le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) française, Jean-Pierre Jouyet, prédit "une restructuration plus prononcée de la dette grecque", c'est-à-dire que les créanciers d'Athènes devront renoncer à une part plus grande de leurs remboursements par rapport à ce qui était prévu jusqu'ici.
Ce scénario de "faillite est inévitable aujourd'hui", juge Pascal Canfin, eurodéputé écologiste spécialiste des questions financières, alors que le pays est englué dans une récession économique qu'aggravent les plans d'austérité exigés par les bailleurs de fonds internationaux en échange des prêts.
Selon certains économistes, le pays pourrait devoir renoncer à rembourser jusqu'à la moitié de sa dette de 350 milliards d'euros environ.
Etape n°1 : Les africains nomment le pétrole : la "merde" du diable.
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