Re: Démographie, naissances...
Publié : 02 févr. 2018, 19:37
Sujet nettoyé
Merci de rester dans le fil.
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Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
https://www.ined.fr/fichier/s_rubrique/ ... 408.fr.pdfL
La Division de la population des Nations unies vient de publier la version définitive d’un exercice de
projections démographiques pour le moins téméraire, puisqu’il trace en plusieurs scénarios l’avenir de chaque
pays du monde jusqu’en 2300 [1]. La population mondiale devrait poursuivre sa forte croissance jusqu’en
2075, avec un maximum historique à 9,2 milliards d’habitants, contre 6,4 à l’heure actuelle, avant de se stabili-
ser progressivement autour de 9 milliards. Mais ceci n’est que le scénario central, reposant sur l’hypothèse
d’une fécondité finissant par garantir le remplacement des générations, soit 2,1 enfants par femme. Les démo-
graphes des Nations unies montrent aussi qu’il suffit d’ajouter ou de soustraire quelques décimales à ce taux
(un demi-enfant par femme en moyenne jusqu’en 2050, puis un quart par la suite), pour qu’en trois siècles, selon le cas, la population mondiale grimpe à 36,4 milliards ou chute à 2,3 milliards.
Les famines, les guerres, les pandémies n'ont jamais que ponctuellement fait baisser la démographie qui repart de plus belle dès que l'alerte est passéeRemundo a écrit : 04 févr. 2018, 00:24 oué ça c'est la magie des exponentielles... ça s'écroule à zéro, ou ça part toucher les étoiles.
mais y'a pas que le taux de fécondité... la mortalité... par les famines, les guerres, les pandémies, le manque d'énergie...
en tout ças même à 7 milliards, si c'est pour avoir le niveau de vie OCDE, la planète ne peut pas faire face durablement... 30 milliards de maigrichon(ne)s à 1€/jour, ça peut passer...
La planète n'a aucun problème. Supprime les humains et elle se refait une santé en 2 temps 3 mouvements. La dégradation concerne surtout et en premier lieu les humains, et les animaux.dégradation de la planète à marche forcée
T'inquiéte pas rico, on va tasser et tout ira bien.rico a écrit : 04 févr. 2018, 19:35 En fait le problème actuel c'est l'espèce humaine mais c'est surtout un problème pour elle même. Nous sommes notre problème.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018 ... ernier.phpLa population italienne a chuté de 100.000 personnes l'an dernier
Par Richard Heuzé Publié le 10/02/2018
Malgré un nombre record d'immigrants, la démographie du pays enregistre une troisième baisse consécutive, à cause du déficit de naissance.
C'est un record historique. La population italienne comptait 100.000 personnes de moins, au 31 décembre, que l'année précédente, pour un total de 60,5 millions. Il s'agit de la troisième baisse consécutive. Et ce malgré un nombre record d'immigrants, qui a progressé de 12 %, soit un solde migratoire positif de 184.000 personnes. Les étrangers résidant en Italie ont dépassé les 5 millions, ils représentent 8,4 % de la population, proportion désormais analogue à celle d'autres grands pays européens.
Cet effondrement de la démographie tient surtout au déficit de naissances. L'Italie n'a jamais fait aussi peu d'enfants qu'en 2017.
L'Institut national de la statistique (Istat) a recensé 464.000 naissances, neuf mille de moins que l'année précédente, déjà en soi un record négatif. La crise des dernières années n'a pas aidé, n'incitant pas les jeunes ménages à pouponner, en particulier dans le sud du pays, où le taux de natalité est inférieur à la moyenne nationale. «Nous nous trouvons dans un véritable piège de la fécondité. Depuis au moins trente ans, les naissances ne cessent de diminuer. Le dernier baby-boom remonte à 1964», explique Patrizia Farina, démographe à l'université de Milan Bicocca. En 1946, les Italiennes donnaient le jour à trois enfants. L'an dernier, la moyenne est tombée à 1,34 enfant. Autre enseignement: le vieillissement s'amplifie au fil des ans. Près d'un Italien sur quatre a plus de 65 ans et l'âge moyen dépasse désormais 45 ans.
Un nouvel indicateur avancé de l’économie, très surprenant. C’est un travail d’économistes américains publié dans la revue du National Bureau of Economic Research. Ils ont constaté qu’il y avait une étroite corrélation entre la fécondité des couples aux États-Unis, et l’activité économique. Dès que la première bouge, la seconde suit, six mois plus tard.
L’évolution de la fécondité serait donc un indicateur avancé de la conjoncture. En 2007 par exemple, juste avant la grande crise financière, le nombre de naissance aux États-Unis a sensiblement chuté, alors que la bourse était encore au plus haut et que la plupart des responsables économiques étaient convaincus que la croissance allait se poursuivre.
Et on observe cette anticipation de la conjoncture sur les courbes de fécondité pour toutes les dernières récessions américaines. Cela voudrait dire que les ménages sont de meilleurs économistes que les économistes eux-mêmes.
