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Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 07 juin 2012, 10:02
par energy_isere
paradigme a écrit :La réalité finit toujours par arriver... Je cherche une maison depuis quelques années, beaucoup, beaucoup trop cher... totalement déconnecté de la réalité...
Toutefois depuis peu les prix sont en chute libre dès que l'on s'éloigne des grandes agglomérations, je dirais jusqu'à moins 50% sur les vieilles maisons !!
Et ce n'est qu'un début, les terrains qui valaient 120 000 € à 40 bornes ne se vendent plus, ils y en a un paquet résultat, leur prix peut se négocier à 30 000 €
....
Tu nous parle de quel coin ?
Autour de Grenoble je ne vois pas ca.
A 40 km de Grenoble c' est encore 100 000 € le terrain.
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 07 juin 2012, 10:19
par Rod
Idem pour Bordeaux, il faut compter dans les 80.000€ pour un terrain à 40km du centre ville.
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 07 juin 2012, 13:23
par rico
Ouf j'allais finir par croire que j'habitais décidément sur une autre planète.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 07 juin 2012, 18:21
par le bienheureux
En région lilloise,le moindre timbre-poste est au dessus de 50 000 à condition qu'il soit dans un coin pourri

Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 07 juin 2012, 21:18
par paradigme
energy_isere a écrit :paradigme a écrit :La réalité finit toujours par arriver... Je cherche une maison depuis quelques années, beaucoup, beaucoup trop cher... totalement déconnecté de la réalité...
Toutefois depuis peu les prix sont en chute libre dès que l'on s'éloigne des grandes agglomérations, je dirais jusqu'à moins 50% sur les vieilles maisons !!
Et ce n'est qu'un début, les terrains qui valaient 120 000 € à 40 bornes ne se vendent plus, ils y en a un paquet résultat, leur prix peut se négocier à 30 000 €
....
Tu nous parle de quel coin ?
Autour de Grenoble je ne vois pas ca.
A 40 km de Grenoble c' est encore 100 000 € le terrain.
22 000€ à 50kms
38 000€ à 45kms
35 000€ à 40kms
Je viens juste de regarder sur le site immo le plus connu dans la région, je crois être près de la réalité, certes des agences affichent des prix trois fois supérieurs mais à part quelques touristes égarés plus personnes achètent des terrains à ce prix, ici toutes les communes passent du foncier agricole en constructible résultat dans peu de temps le foncier bâti vaudra le prix du foncier agricole ;-)
Et du coté des maisons :
entre 40 et 50 kms il y en a 140 à moins de 100 000 €
Désolé mais ici les prix fondent, attendez un peu, regardez les stocks, les rabais...
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 08 juin 2012, 09:57
par energy_isere
paradigme a écrit : ...22 000€ à 50kms
38 000€ à 45kms
35 000€ à 40kms
Je viens juste de regarder sur le site immo le plus connu dans la région, je crois être près de la réalité, certes des agences affichent des prix trois fois supérieurs mais à part quelques touristes égarés plus personnes achètent des terrains à ce prix, ici toutes les communes passent du foncier agricole en constructible résultat dans peu de temps le foncier bâti vaudra le prix du foncier agricole
Et du coté des maisons :
entre 40 et 50 kms il y en a 140 à moins de 100 000 €
Désolé mais ici les prix fondent, attendez un peu, regardez les stocks, les rabais...
je repose ma question, quelle est la région d' ou tu sort ces chiffres ?
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 08 juin 2012, 11:17
par rico
La cambrousse paumée en Auvergne ou dans la Creuse peut être.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 08 juin 2012, 14:28
par sherpa421
C'est rigolo ça de donner des prix de terrain sans parler de la surface dont on parle. Et puis on est toujours à 50 km ou 40 km de quelque chose...
Moi je connais des terrains qui se vendent 300 000 € et qui sont à 80 km. Et encore, c'est une bonne affaire !
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 08 juin 2012, 18:07
par paradigme
Les terrains font tous plus de 500m² et sont à maxi 50kms de Nantes...
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 08 juin 2012, 18:31
par Cloverfield Alone
C'est quand même assez curieux que les terrains en périphérie baisse au niveau du prix à cause de la hausse du prix des carburants (exode rural); alors que dans de nombreux scenarios peakistes, on peut lire que les agglomérations seront les lieux à éviter car dangereux (manque de nourriture, violence) une fois que la déplétion sera bien avancé.
Cela dit, c'est du pain bénie pour ceux qui savent et veulent se acquérir un plan B.
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 08 juin 2012, 21:42
par Glycogène
Euh, la majorité des gens qui construisent en "campagne" sont encore en mode rurbain : habiter loin de la ville (ou de la grande ville) mais travailler en ville, donc là l'augmentation de l'essence fait bien mal.
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 09 juin 2012, 13:28
par Tovi
paradigme a écrit :Les terrains font tous plus de 500m² et sont à maxi 50kms de Nantes...
Tu peux préciser où ? Ca m'intéresse

Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 10 juin 2012, 11:15
par energy_isere
Immobilier : ne vous pressez pas de vendre
LeFigaro 08 Mai 2012
Pendant la campagne, François Hollande a annoncé qu'il prévoyait de revenir au régime d'imposition des plus-values d'avant 2004. Souvent plus avantageux.
C'est l'une des rares mesures fiscales favorables aux épargnants. Le gouvernement devrait en effet alléger l'imposition des plus-values immobilières et revenir au régime d'avant 2004. C'est du moins ce que prévoyait le programme de campagne de François Hollande. S'il tient promesse, la résidence principale restera exonérée. Mais les plus-values de cession d'une résidence secondaire ou d'un investissement locatif, par exemple, seraient soumises à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux, après un abattement de 5 % par an, au-delà de la deuxième année de détention. Ce qui conduirait à une exonération totale après 22 ans, contre 30 ans aujourd'hui. La plus-value serait automatiquement ajoutée aux revenus du vendeur. Mais, pour alléger la note et limiter la progressivité de l'impôt, il devrait pouvoir l'étaler sur cinq ans. Si le régime était calqué sur celui d'avant 2004, l'inflation serait prise en compte. Le prix d'acquisition du bien serait ainsi majoré en tenant compte notamment du coefficient d'érosion monétaire (constaté depuis la date d'achat du logement). Un système assez éloigné du mode de taxation actuel des plus-values. Depuis le 1er février, la plus-value est soumise au prélèvement forfaitaire libératoire de 19 %, auquel il faut ajouter 13,5 % de prélèvements sociaux et 15,5 % à partir du 1er juillet. Soit au total 32,5 % aujourd'hui et 34,5 % dans quelques semaines. Les vendeurs peuvent toutefois majorer de 15 % le prix d'achat de leur logement, après cinq ans de détention. Ils peuvent également ajouter le montant des travaux réalisés (dans la limite de 15% s'ils n'ont pas de factures). Les propriétaires bénéficient par ailleurs d'un abattement de 2 % par an à partir de la sixième année de détention du bien. Cet abattement passe ensuite à 4 % par an entre la 17e et la 24e année et à 8 % par an entre la 24e et 30e année.
Attendre une nouvelle loi
Concrètement, un particulier ayant acheté une résidence secondaire il y a dix ans bénéficie aujourd'hui d'un abattement de 10 % sur la plus-value. Ce qui est assez faible, surtout si l'on tient compte de la forte hausse des prix de la pierre ces dernières années. En revanche, si le Parlement votait demain une loi conforme à la promesse de campagne, le même particulier bénéficierait d'un abattement de 40 %. «Le régime en vigueur avant 2004 a deux avantages. L'abattement est plus fort qu'aujourd'hui, il est appliqué plus tôt et le prix d'acquisition du bien est revalorisé en tenant compte de l'inflation. Ce qui permet, au final, de réduire le montant de la plus-value imposable», explique Laurent Desmoulière, directeur de l'ingénierie patrimoniale chez Meeschaert. Cette mesure serait surtout favorable aux contribuables dont la tranche d'imposition est inférieure aux 19 % du prélèvement libératoire (autrement dit, 5,5 % à 14 %). Ces contribuables ont intérêt, s'ils le peuvent, à différer leur projet de vente en attendant une nouvelle loi. En revanche, ceux qui sont dans une tranche d'impôt sur le revenu de 30 % ou plus, «devront faire leur propre calcul en tenant compte de leur tranche marginale d'imposition et de la durée de détention. Car, même si la base d'imposition est plus faible, elle ne compensera pas toujours un fort taux d'imposition», souligne Meyer Azogui, président de Cyrus Conseil. A moins qu'ils détiennent leur résidence depuis plus de 15 ans. D'autres réformes sont programmées. Cécile Duflot, la ministre du Logement, a annoncé préparer un décret visant à encadrer la hausse des loyers lors de la relocation, dans les zones tendues. Entre deux locataires, le propriétaire ne pourra plus augmenter le loyer comme il l'entend. La hausse sera limitée à celle de l'Indice de référence des loyers (+ 2,24 % fin mars), actuellement utilisé pour revaloriser tous les ans les loyers en cours de location. Par ailleurs, le dispositif Scellier risque de disparaître plus tôt que prévu (il devait prendre fin au 31 décembre).
http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/ ... vendre.php
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 12 juin 2012, 10:26
par energy_isere
Crédit immobilier : les taux à leur plus bas niveau depuis décembre 2010
.........
Pour les meilleurs dossiers, le taux sur 20 ans a atteint 3,60% (hors négociation) en juin, et 3,30% négocié, sans toutefois retrouver le plancher historique de 3,20% sur vingt ans d'octobre 2010.
...............
http://www.boursorama.com/actualites/cr ... 4670fbc013
Re: [2011] L'immobilier en difficulté
Publié : 12 juin 2012, 16:48
par dysgraphik
retournement de tendance confirmé pour l'immobilier d'aprés les statistiques de
Monsieur Friggit:
(rapport entre les revenus des ménages et les prix de l'immobilier indice 1= 1965)
Le début de descente est assez saisissant : en province on est revenu aux prix de fin 2005, et en région parisienne, le potentiel de baisse est, disons intéressant...
