Re: Finances françaises & conjoncture
Publié : 30 nov. 2010, 18:57
Pour ceux qui n'ont pas vu l'émission, elle repasse ce soir à # 22 h 30 ou demain en vidéo sur le site http://www.france5.fr/c-dans-l-air/inde ... ge=accueil
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
http://www.boursorama.com/international ... d66d51f0a3France : dette publique à 1.574,6 mds EUR fin septembre, soit 81,5% du PIB (Insee)
La dette publique de la France (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) a légèrement reflué à 1.574,6 milliards d'euros à la fin du troisième trimestre, soit "approximativement" 81,5% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé mardi l'Insee.
Le recul en données brutes est de 17,0 milliards d'euros par rapport à la fin juin, selon le communiqué publié par l'organisme statistique.
A la fin du deuxième trimestre, cette dette, calculée selon les critères européens de Maastricht, atteignait 82,9% du PIB, a rappelé l'Institut national de la statistique et des études économiques.
Dans son projet de budget présenté fin septembre, le gouvernement tablait sur un niveau de dette record de 82,9% du PIB cette année, niveau atteint à la fin du deuxième trimestre mais en léger repli au troisième.
Toujours selon les prévisions de l'exécutif, la dette devrait continuer de grimper à 86,2% en 2011 pour atteindre un pic à 87,4% en 2012, avant de refluer à 86,8% en 2013 et à 85,3% en 2014. Ces niveaux sont toujours largement supérieurs au plafond de 60% du PIB fixé par les traités européens.
La diminution de la dette au troisième trimestre s'explique selon l'Insee par un désendettement des administrations centrales.
A l'inverse, la dette de la Sécurité sociale continue d'augmenter. La contribution à l'endettement total des administrations de Sécurité sociale progresse ainsi de 7,4 milliards d'euros, dont 5,6 milliards pour le seul régime général, toujours selon l'Insee.
j'ai trouvé, une paille!mobar a écrit :Et la dette publique cumulée de la zone Euro, elle s'élève à combien?
dette/PIB = 340%, pas mal comme performance!A la fin de la décennie, le stock de dette publique des pays membres de la zone euro sera de 7.650 milliards d’euros, a évalué la Commission européenne. Le même stock était de 4.820 milliards en 2001. La France fait pire que la moyenne avec un doublement de la dette publique sur la période de 850 à 1.670 milliards.
c'est là : http://alternatives-economiques.fr/blog ... -par-pays/AJH a écrit :Je ne sais pas où tu as trouvé ce chiffre du PIB de la zone euro, mais il est faux.
Je ne vais pas rechercher le chiffre exact mais il est d'environ 9000 Md€
(d'ailleurs, dans l'article que tu cites : la dette de 7650 Md€ correspond à 84 % du PIB)
http://www.boursorama.com/infos/actuali ... 68caca8ec7Populaire mais moins rentable, l'assurance vie entame 2011 sous pression :
........
Les encours déposés sur l'assurance vie atteignent 1.328 milliards d'euros à fin novembre, soit dix fois les montants détenus sur le livret A
..........
X 2 en couple. X 3 avec un enfant, etc...energy_isere a écrit :Faut dire que le livret A étant clampé à 15300 € , c' est sur que c' est un peu limité.
Cinquante milliards d'euros de déficit commercial pour la France ?
Avec 45,8 milliards de déficit sur les onze premiers mois, le pays devrait franchir le seuil des 50 milliards d'euros de déficit.
Les chiffres officiels seront publiés mardi matin, mais le suspense est loin d'être insoutenable : la reprise de l'économie mondiale a creusé le déficit commercial de la France en 2010 pour le rapprocher du seuil symbolique des 50 milliards d'euros. Si le chiffre définitif ne sera connu qu'avec la publication par les douanes des statistiques de décembre, la trajectoire des derniers mois ne laisse pas de place au doute : sur les onze premiers mois de 2010, l'écart entre exportations et importations est de 45,8 milliards d'euros. Et les économistes interrogés par Reuters anticipent pour décembre un déficit supplémentaire de 4,1 milliards.
La barre des 50 milliards a en outre d'ores et déjà été dépassée sur les douze derniers mois, à 50,6 milliards. Le déficit ne devrait toutefois pas retrouver son niveau record de 2008, l'année de l'éclatement de la crise et de la flambée des prix du pétrole, durant laquelle la balance commerciale avait accusé un trou sans précédent de 56 milliards d'euros.
Une compétitivité perdue
Le dernier excédent commercial annuel de la France remonte à 2002 ; il avait alors été de 3,5 milliards d'euros. L'équivalent d'un mois de déficit au rythme actuel. Les exportations françaises devraient avoir rebondi d'environ 10 % en 2010. Mais après leur chute de 17 % de l'année précédente, elles resteront sans doute encore nettement inférieures à leur niveau d'avant la crise. Comme le notent les économistes d'Exane BNP Paribas, "le rattrapage n'est pas total, le retour aux volumes exportés au pic début 2008 ne devant être atteint de nouveau qu'en milieu d'année 2011".
Les chiffres 2010 viendront donc probablement alimenter les discours des dirigeants politiques et des chefs d'entreprise sur le thème de la compétitivité française perdue et à retrouver. Car si la France conserve son rang de cinquième exportateur mondial derrière l'Allemagne, la Chine, les États-Unis et le Japon, elle continue de perdre des parts de marché à l'exportation.
Dans un rapport sur la compétitivité remis le mois dernier au ministre de l'Industrie, Éric Besson, les économistes de Coe-Rexecode notent que si la reprise du commerce mondial a permis à la France de battre ses records historiques d'exportations en volumes, ses parts de marché à l'export ont en revanche repris leur baisse en 2010, après un fragile rebond en 2009. Pour les marchandises, les exportations françaises (exprimées en dollars) ne représentent plus que 3,5 % environ du total des échanges mondiaux, contre plus de 6 % au début des années 1990, précise le rapport. Les parts de marché de la France ont presque baissé de moitié.
Le secteur agricole et Airbus vont amortir le déficit
L'Hexagone n'est évidemment pas le seul pays avancé à abandonner ainsi des parts de marché aux émergents, notamment asiatiques, souligne Coe-Rexecode. Reste que la France a moins profité que les autres pays de la zone euro - et que l'Allemagne en particulier - de la reprise du commerce mondial. Forts de leur spécialisation dans les biens d'équipement - un secteur particulièrement favorisé par la reprise l'an dernier -, les exportateurs allemands devraient ainsi avoir généré un excédent commercial de plus de 150 milliards d'euros l'an dernier. Une performance à laquelle la France ne peut évidemment que défavorablement se comparer.
Et les mois à venir s'annoncent délicats : l'appréciation de l'euro (+16,5 % face au dollar depuis son point bas de juin 2010) va inévitablement pénaliser les exportateurs et la hausse des prix de l'énergie plombe de nouveau la facture pétrolière et gazière. Seules consolations : la hausse générale des prix des matières premières va profiter au secteur agricole, et Airbus, qui joue régulièrement le rôle d'amortisseur du déficit commercial, a démarré l'année en trombe, annonçant à la mi-janvier une commande record de 180 appareils et, la semaine dernière, une augmentation de la cadence de production de l'A330, l'un de ses principaux modèles.
http://www.lepoint.fr/economie/cinquant ... 607_28.php
Si c'était si simple (même si cela fait parti du problème)...Phili2pe a écrit :Il faut former des ingénieurs car c'est ainsi qu'on crée des excédants économiques que l'on peut redistribuer...



