Re: Séquestration du CO2
Publié : 20 mai 2008, 08:27
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Dans l'article sus-cité, wikipédia a écrit :le substrat géologique rocheux (pour une capacité estimée d'environ 2000 gigatonnes de CO2, selon le GIEC qui estime qu'avec des technologies à développer et valider, et une surveillance appropriée, plus de 99% du CO2 injecté sur 1.000 ans pourrait ainsi être emprisonné pour plusieurs millions d'années)
pour ca, c' est le magazine L' Usine Nouvelle qu' il convient de lire. Ils en parlent réguliérement, mais j' ai pas ca sous la main.GillesH38 a écrit : ......, mais de sites qu'on pourrait équiper des maintenant avec des technologies connues, dans un projet industriel développable en moins de 10 ans. As tu un estimatif de ça?
J'en ai parlé au début de ce fil et j'ai mis des liens qui vont en ce sens (travaux du CIRAD et de C. Bourguignon), avec résultats chiffrés, esquissant une même solution à deux problèmes actuels (bouffe + CO2), mais non, l'essentiel des contributeurs de ce forum s'intéressent plutôt aux méthodes de séquestration purement physiques.Glycogène a écrit :Le BRF en particulier, je ne sais pas, mais l'humification en général (bonne gestion du sol (c'est à dire le toucher le moins possiblekercoz a écrit :Je rappelle que l'utilisation De Brf en agriculture permettrait de "sequestrer" un max de Co2 en le réutilisant comme carbonne et, de plus en remplacement des engrais coûteux en énergie .
Il serait interressant de chiffrer cette potentialité ;), qui s'enrichit au lieu de se dégrader) permettrait de stocker plus de CO2 que l'humanité en émet.
Moi ça m'intéresse. J'ai toujours pensé qu'au lieu de s'en débarrasser, il serait plus judicieux d'utiliser le CO2 pour en faire quelque chose d'utile. Mais je ne savais pas qu'il y avait déjà quelque chose de faisable avec, pour fertiliser les terres plutôt qu'utiliser des engrais polluants. Enfin, quoi qu'il en soit, plutôt que de convaincre le forum, ce serait de convaincre ceux qui seraient susceptible de le mettre en pratique qui serait intéressant.n.g a écrit :J'en ai parlé au début de ce fil et j'ai mis des liens qui vont en ce sens (travaux du CIRAD et de C. Bourguignon), avec résultats chiffrés, esquissant une même solution à deux problèmes actuels (bouffe + CO2), mais non, l'essentiel des contributeurs de ce forum s'intéressent plutôt aux méthodes de séquestration purement physiques.
Un temps j'essayais un peu d'expliquer ça, aujourd'hui j'ai laissé tomber. Faut-il croire que certains ne veulent pas entendre parler d'humification, comme d'autres ne veulent pas entendre parler de PO?
je vais étre méchant, à moins que cela ne soit que de la raillerie : J' espére que ce coup la ca marchera mieux que leur histoire d' enfouissement de dechet nucléaire dont on vient d' apprendre (merci supercarotte) que c' est un peu foireux :L'Allemagne inaugure son premier site de stockage souterrain de CO2
LE MONDE | 01.07.08
Le dioxyde de carbone peut-il être stocké durablement dans les profondeurs de la Terre ? C'est ce que veut vérifier l'Allemagne, qui inaugurait, lundi 30 juin, un projet d'enfouissement du CO2 émis par les industries polluantes. Une équipe internationale de scientifiques a choisi la petite bourgade de Ketzin, à une trentaine de kilomètres de Berlin, pour mener cette expérience pilote en Europe.
Sur le site d'un ancien réservoir de gaz naturel, un forage a été effectué jusqu'à une formation saline se trouvant à 800 mètres de profondeur. Pendant deux ans, 60 000 tonnes de CO2 au total y seront injectées. Le dioxyde de carbone provient d'une usine chimique des environs. Il sera acheminé sous forme liquide par camions-citernes avant d'être retransformé en gaz.
Trois canaux ont été creusés dans le sous-sol. Le premier est destiné à l'injection du dioxyde de carbone. Les deux autres sont équipés d'une batterie d'appareils de surveillance et de contrôle. Les scientifiques, coordonnés par le centre allemand de recherche de la terre GFZ, veulent mesurer l'incidence du CO2 sur la roche et étudier la pérennité d'un tel stockage. "Nous allons notamment observer si le dioxyde de carbone remonte à la surface, et si c'est le cas en quelle quantité et à quelle vitesse", explique Hilke Wuerdemann, chercheuse au GFZ. Les responsables du projet font remarquer qu'une épaisse couche d'argile recouvre le réservoir et devrait empêcher le gaz de s'échapper.
COÛT ÉLEVÉ
Le projet, baptisé CO2Sink, rassemble neuf pays, dont la France et un consortium d'industriels. L'essentiel de son financement, évalué à 35 millions d'euros, est assuré par l'Union européenne et l'Allemagne. A l'échelle mondiale, cette technologie destinée à lutter contre le réchauffement climatique n'en est qu'à ses balbutiements. Seules quelques installations existent déjà, comme la plate-forme gazière norvégienne Sleipner, en mer du Nord.
L'enfouissement géologique, tel qu'il sera pratiqué à Ketzin, est loin de recevoir le suffrage des organisations environnementales. Outre son coût élevé - plus de 40 euros la tonne -, les écologistes mettent en doute sa faisabilité à grande échelle. "Il est illusoire d'imaginer que l'on pourra un jour stocker tout le CO2 émis par les industriels", affirme la géologue Gabriela von Goerne, chez Greenpeace.
A titre d'exemple, la seule centrale au charbon de Vattenfall Europe, dans le Land de Brandebourg, où se trouve Ketzin, produit chaque année 12 millions de tonnes de CO2. "Et chaque sol a sa spécificité géologique : ce qui vaut à Ketzin n'est pas forcément applicable ailleurs", poursuit Gabriela von Goerne. Les responsables de CO2Sink n'hésitent d'ailleurs pas à parler d'une "solution transitoire" en attendant le développement de nouvelles technologies propres.
Alors que la "technologie" est en traibn de se prendre la tete pour "sequestrer du CO2", il est possible et hautement comique que la seule pénurie et l'obligation de passer par des TCS , réduction animale et BRF, la solution de nos problème se résolve sans le concours de nos cogitations mercantiles.Turanil a écrit :n.g a écrit:
J'en ai parlé au début de ce fil et j'ai mis des liens qui vont en ce sens (travaux du CIRAD et de C. Bourguignon), avec résultats chiffrés, esquissant une même solution à deux problèmes actuels (bouffe + CO2), mais non, l'essentiel des contributeurs de ce forum s'intéressent plutôt aux méthodes de séquestration purement physiques.
Un temps j'essayais un peu d'expliquer ça, aujourd'hui j'ai laissé tomber. Faut-il croire que certains ne veulent pas entendre parler d'humification, comme d'autres ne veulent pas entendre parler de PO?
Moi ça m'intéresse. J'ai toujours pensé qu'au lieu de s'en débarrasser, il serait plus judicieux d'utiliser le CO2 pour en faire quelque chose d'utile. Mais je ne savais pas qu'il y avait déjà quelque chose de faisable avec, pour fertiliser les terres plutôt qu'utiliser des engrais polluants. Enfin, quoi qu'il en soit, plutôt que de convaincre le forum, ce serait de convaincre ceux qui seraient susceptible de le mettre en pratique qui serait intéressan
FOWLER a écrit :Bonjour Kercoz,
je crois que c'est même pas le coté mercantile qui attire, c'est l'envie de continuer à faire vroumvroum avec la techno. Le BRF c'est trop simple. (on ne va quand même pas abandonner tout ces gros jouets si vite !). Les ingénieurs veulent continuer à être ingénieurs, personne ne veux descendre de son p...de bureau.