Re: Démographie, naissances...
Publié : 06 déc. 2019, 07:54
Ce serait le capitalisme décomplexé qui serait responsable?
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Pourtant ils ont pleins de pétrole
https://www.letemps.ch/monde/inquietant ... -etatsunisInquiétante hausse des suicides aux Etats-Unis
Dans plus de la moitié des Etats américains, le nombre de personnes se donnant la mort a augmenté de 30% entre 1999 et 2016
27 juin 2018 letemps.ch
Deux suicides par pendaison ont récemment fait les gros titres aux Etats-Unis: ceux du chef Anthony Bourdain et de la designer Kate Spade. Deux drames fortement médiatisés qui ne sont que la triste pointe d'un iceberg. Une récente étude du Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) vient de confirmer un chiffre affolant: depuis 1999, le taux de suicides a augmenté de 25%. Chaque année un peu plus. En 2016, 45 000 Américains de plus de 10 ans ont mis fin à leur vie, plus de la moitié avec des armes à feu. Ce chiffre est deux fois plus élevé que le nombre d'homicides commis cette même année.
Le facteur économique
Selon le centre de santé publique, 25 Etats connaissent même une augmentation de plus de 30%. C'est le Dakota du Nord qui détient le triste record, avec une hausse de 58% entre 1999 et 2016. L'Etat du Nevada est le seul à connaître un recul. Mais il n'est que de 1%. En moyenne nationale, le nombre de suicides est de 15,4 pour 100 000 habitants. En Suisse et en Europe, en revanche, la dynamique est inverse. En Suisse, ce chiffre est de 13. En trente ans, le taux de suicides a diminué d'un tiers dans les pays de l'OCDE.
Le CDC juge les résultats américains perturbants. Avec la maladie d'Alzheimer et les overdoses liées surtout aux opioïdes, le suicide fait partie des trois causes de mortalité qui prennent l'ascenseur aux Etats-Unis. Chez les 15-34 ans, il représente même la deuxième cause de mortalité; la dixième, sur le plan national. Si les raisons qui mènent à un suicide sont souvent multiples (rupture, isolement social, perte d'emploi, dépression...) , les facteurs économiques peuvent jouer un rôle et augmenter le risque. «Le rôle de la grande récession à la fin des années 2000, les difficultés financières subséquentes et les préoccupations concernant l'instabilité économique ont pu contribuer à l'augmentation du risque de suicide», confirme Alex Crosby, un des spécialistes du CDC. «Nous savons que les suicides augmentent en période de turbulences économiques et que le stress financier subi par les parents peut se répercuter sur les jeunes, vulnérables.»
Il cite également la crise des opioïdes, le rôle des médias sociaux – «Ils peuvent exacerber le harcèlement (bullying), idéaliser le suicide et fournir un contenu nuisible sur les méthodes pour se tuer» –, ou encore l'accès difficile aux soins et services spécialisés dans les zones rurales. Le nombre de suicides par voie médicamenteuse ou surdose d'opioïdes a presque doublé entre 1999 et 2016.
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Le problème de retraites dans beaucoup de pays industrialisés va se régler comme ça : une baisse de l'espérance de vie (c'est du moins le moins pire qui peut se produire, par rapport à un effondrement brutal). La situation au US est particulière puisque là on parle de gens morts dans la force de l'age, ce qui nous touche moins je pense. (au contraire, la bonne affaire pour les assurances retraites, c'est l'avc ou le cancer rapide qui tombe un peu avant ou après l'age de la retraite)mobar a écrit : 06 déc. 2019, 06:43 Trop forts les américains, ils ont trouvé le moyen d'équilibrer les comptes de l'assurance retraite en faisant diminuer l'espérance de vie![]()
Rappelons que le taux de mortalité est assez élevé au début de la petite enfance. Par la suite, il diminue au cours des premières années de la vie, grimpe de nouveau dans la trentaine, pour finalement atteindre son maximum entre 70 et 80 ans. Mais alors qu’on aurait pu penser que le taux de mortalité continue à progresser chez les personnes qui prennent de plus en plus d’âge, ce n’est pas ce qu’Elisabetta Barbi et ses collègues ont constaté. A partir de 105 ans, le taux de mortalité cesse d’augmenter, pour diminuer de nouveau. En d’autres termes, les personnes qui atteignent 105 ans ont plus de chances de continuer à vivre que celles qui ont 70 ou 80 ans.
Pour expliquer ce phénomène surprenant, les chercheurs avancent que les personnes très âgées vivent à un rythme cellulaire beaucoup plus lent, comme lorsque que les animaux hibernent. Ils accumuleraient donc moins de dommages cellulaires. Une étude néerlandaise publiée en 2017 affirmait que le "plafond de verre" de la durée de vie humaine était de 115,7 ans pour les femmes et à 114,1 ans pour les hommes.

https://www.passerelleco.info/article.p ... ticle=2199Pourtant, si demain la natalité était réduite à une naissance par femme, la population mondiale chuterait d’un milliard en 2050, de moitié en 2075 et, en 2100, nous serions seulement 1,6 milliard d’êtres humains… La plupart de nos problèmes seraient résolus mais cela ne peut se faire : personne ne parle de contrôle des naissances parce que la natalité est un sujet-tabou qui répond à une pulsion biologique, à un instinct de reproduction comme chez n’importe quelle espèce.
avec une pyramide des âges complètement inversée et bien plus de vieux que de jeunes, pas sûr que "la plupart de nos problèmes seraient résolus".mobar a écrit : 06 janv. 2020, 17:01https://www.passerelleco.info/article.p ... ticle=2199Pourtant, si demain la natalité était réduite à une naissance par femme, la population mondiale chuterait d’un milliard en 2050, de moitié en 2075 et, en 2100, nous serions seulement 1,6 milliard d’êtres humains… La plupart de nos problèmes seraient résolus mais cela ne peut se faire : personne ne parle de contrôle des naissances parce que la natalité est un sujet-tabou qui répond à une pulsion biologique, à un instinct de reproduction comme chez n’importe quelle espèce.
Tout dépend du système dans lequel on se trouvera alors et du type de problème qui seront ceux de ce momentGillesH38 a écrit : 06 janv. 2020, 17:17avec une pyramide des âges complètement inversée et bien plus de vieux que de jeunes, pas sûr que "la plupart de nos problèmes seraient résolus".mobar a écrit : 06 janv. 2020, 17:01https://www.passerelleco.info/article.p ... ticle=2199Pourtant, si demain la natalité était réduite à une naissance par femme, la population mondiale chuterait d’un milliard en 2050, de moitié en 2075 et, en 2100, nous serions seulement 1,6 milliard d’êtres humains… La plupart de nos problèmes seraient résolus mais cela ne peut se faire : personne ne parle de contrôle des naissances parce que la natalité est un sujet-tabou qui répond à une pulsion biologique, à un instinct de reproduction comme chez n’importe quelle espèce.
Figure toi que certaines y ont pensé, et l'on fait, il y a bien longtemps, c'était en 1974!Remundo a écrit : 06 janv. 2020, 18:34 ah je crois que si les femmes faisaient zéro enfant, le problème serait encore mieux résolu !![]()

« Je me suis rendu compte que l’humanité n’a pas su faire le choix entre vivre à quelques dizaines de millions d’êtres humains avec un haut confort, et vivre à quelques milliards avec un niveau de vie modeste »,
Tout cela est caricatural.ah je crois que si les femmes faisaient zéro enfant, le problème serait encore mieux résolu !