Re: Et si beaucoup plus que +2°C de réchauffement ?
Publié : 17 juin 2018, 15:53
on ne sait pas quelle sera la réalité du RC ni ses conséquences exactes, mais une chose est sure : l'humanité fait tout pour les amplifier.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Le fameux seuil de +2°C, est sortie du chapeau en 2009 à la COP 15 de Copenhague. Pourquoi pas +1 ou +3, c'est juste un compromis politique historique, entre des délégations gouvernementales, qui de toutes façons sont incultes sur les questions climatiques, et croissantistes sur le plan économiqueparadigme a écrit : 17 juin 2018, 14:17C'est presque drôle au début on nous disait moins de + 2 degrés, maintenant on en est à +4...
Ce sera la fin de nos problèmes : à +14°C, les mammifères ne seront plus en capacité de réguler leur température corporelle, du moins à la surface terrestre.paradigme a écrit : 17 juin 2018, 14:17...en fait à la vitesse où ça va on aura sans doute de +4°c à +14°c, à cette température il restera quelques mammifères, sans doute des rongeurs...
la vitesse ou ça va actuellement, c'est 0,018°C / an (sur les 30 dernières années )paradigme a écrit : 17 juin 2018, 14:17C'est presque drôle au début on nous disait moins de + 2 degrés, maintenant on en est à +4... en fait à la vitesse où ça va on aura sans doute de +4°c à +14°c, à cette température il restera quelques mammifères, sans doute des rongeurs...phyvette a écrit : 17 juin 2018, 12:23https://energieetenvironnement.com/2018 ... /#more-560... Autrement dit, nous avons connu dès 2014 les conditions que le pire scénario du GIEC nous prédisait pour 2020. Si cette tendance n’est pas renversée, nous connaîtrons un réchauffement de l’ordre de +4 °C en 2100.
https://www.sciencesetavenir.fr/nature- ... uve_126564C'est un scénario catastrophe. Mais un scénario plausible. D'ici quelques années, la température moyenne de la Terre pourrait se stabiliser à +4°C ou +5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, bien au-delà de l'objectif de l'accord de Paris sur le climat (+2°C maximum), révèle une étude de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), publiée lundi 6 août 2018. Voici les grandes lignes de cette étude conduite par une équipe internationale de chercheurs.
Si les calottes polaires continuent de fondre, les forêts d'être décimées et les émissions de gaz à effet de serre de battre chaque année des records, la Terre va inéluctablement franchir un "point de rupture". De nombreux mécanismes interconnectés pourraient alors se produire les uns à la suite des autres, conduisant à rejeter des quantités colossales de CO2 et de méthane dans l'atmosphère, contribuant alors encore plus au réchauffement global de la planète. Ces "points de bascule" sont liés à des températures au-delà desquelles la libération de ces gaz serait inéluctable. "Quand un seuil critique est atteint, le processus de réactions s'auto-entretient", note l'étude, qui s'inquiète que la Terre puisse approcher un seuil la condamnant à devenir alors une étuve. Et si ce processus s'enclenche, "il sera conduit par des mécanismes puissants, intrinsèques, bio-géo-physiques, difficiles à corriger par une quelconque action humaine, et qui ne pourra ni être inversé, ni guidé, ni ralenti" affirme l'étude.
Comme tout thermostat, il a ses limites, et il comprend aussi des rétroactions positives, comme la présence d'H2O gaz en plus grande quantité en cas de réchauffement, accélérant l'effet de serre...Le cycle de l'eau est un thermostat puissant
Les scénarii qui ne se sont jamais produits en 500 millions d'années d'évolutions extrêmes d'un système complexe n'ont aucune chance de se produireRemundo a écrit : 07 août 2018, 22:34 en effet, c'est ce scénario que je crains,
c'est ce qu'on appelle des rétroactions positives, ou en langage plus explicite, des réactions / interactions autoamplificatrices.
Les plus acharnés sont ceux qui continuent à faire confiance à des modèles qui n'ont pas arrêté de se planter ou à des al Gore qui prédisaient une fonte totale des glaces arctiques dans les 10 ans