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Publié : 18 sept. 2006, 08:19
par bufo_72
Samedi, je suis allé chez l'ostéo pour un petit pb de "nerf qui coince".
Il me regarde et me dit "Vous faites du vtt ?"
hum hum, bah oui, j'avais fait un bon tour avant d'aller le voir :roll:
Il m'explique que c'est typique, que les muscles de lanuqye et du haut du corps n'aiment pas trop ça.
Quelques craquements plus tard, ça va mieux.
C'est donc décidé, mon prochain vélo de route sera un vc !

Publié : 18 sept. 2006, 09:29
par echazare
Je ne sais pas si le VC peut remplacer un VTT sur les chemins cabossés

Publié : 18 sept. 2006, 09:47
par rico
Je ne sais pas si le VC peut remplacer un VTT sur les chemins cabossés
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Publié : 18 sept. 2006, 10:14
par echazare
Ca ne prouve rien, des acrobates peuvent faire la meme chose avec un caddy...

Publié : 18 sept. 2006, 10:37
par bufo_72
echazare a écrit :Je ne sais pas si le VC peut remplacer un VTT sur les chemins cabossés
Ce n'est pas pour remplacer, c'est pour faire de la route. Je garde de toute façon mon Vtt.
Pour le vc, ce n'est pas possible en tout terrain, juste en tout chemin.

Publié : 18 sept. 2006, 12:08
par rico
des acrobates peuvent faire la meme chose avec un caddy...
Des accrobates peuvent faire la meme chose avec un VTT...

Publié : 18 sept. 2006, 13:18
par Roi fade
marcel a écrit :Une question loufoque me vient.
Serait-il stupide, voire totalement irresponsable, de placer la roue directrice à l'arrière sur unVC? :-k :-k La transmission étant alors à l'avant sur une roue fixe. Cela aurait pour avantage de raccourcir chaines et cablages... et probablement el cadre aussi.
Mais bon... je crains pour les virages.
Mis à part des engins de chantier je n'ai jamais vu de véhicule à roues arrière directrices... à partir d'une certaine vitesse ça doit être totalement incontrôlable.
Une autre idée: on laisse la roue motrice à l'arrière et la roue directrice à l'avant, et on inverse le cycliste :D (il faudra juste prévoir un miroir pour pouvoir s'orienter :-D )

Publié : 18 sept. 2006, 14:16
par vipere mazoutee
Une autre idée: on laisse la roue motrice à l'arrière et la roue directrice à l'avant, et on inverse le cycliste Very Happy (il faudra juste prévoir un miroir pour pouvoir s'orienter )
y'a qu'a demander ;-)


http://www.eivie.com/eng/record/pictures.html

Publié : 18 sept. 2006, 15:14
par Jéjé
C'est-à-dire...

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Publié : 18 sept. 2006, 15:45
par Jéjé
Roi fade a écrit :Les micro-corrections du guidon assurent la stabilité à faible vitesse... à partir d'une certaine vitesse l'effet gyroscopique prend le dessus: à 20 ou 30 à l'heure on pourrait très bien bloquer le guidon sans altérer l'équilibre de l'ensemble (sinon comment ferait-on pour rouler sans les mains?).
Les expériences montrent au contraire que la correction de la trajectoire est bien l'essentiel de l'équilibre, même à haute vitesse. L'effet gyroscopique ne contribue qu'à orienter la roue du côté où elle penche, c'est-à-dire à effectuer "naturellement" une telle correction. Aucun bicycle, à quelque vitesse que ce soit, ne peut rester en équilibre si le guidon est bloqué ; je ne vous conseille pas de tenter l'expérience ! Roulez donc sans les mains : vous verrez clairement votre guidon pivoter souplement !

Publié : 18 sept. 2006, 16:33
par Jéjé
Roi fade a écrit :On parle beaucoup de vitesse sur ce topic... or la vitesse devrait être totalement accessoire pour des aspirants décroissants. Il faudrait peut-être alors plutôt parler d'effort à fournir.
Moui... La vitesse n'est pas nécessairement prise en soi... La vitesse, ce n'est jamais qu'un rapport entre l'espace et le temps, entre une distance et une durée : c'est une donnée qui traverse nombre de nos activités quotidiennes. Autrement dit, pour un décroissant, aller vite, c'est réduire le temps ou augmenter la distance. C'est aussi, par conséquent, concurrencer d'autres moyens de transport en polluant très peu. Quand je vais passer le week-end du Nouvel An chez des amis à 150 km de chez moi et que la voiture reste au garage, je me sens plus décroissant que supersonique...
Roi fade a écrit :Dans une montée assez raide, [...] arrive un moment où on se trouve en-dessous de la vitesse limite à laquelle la stabilité du vélo est assurée [...]. Le cycliste moyen se fera alors remarquer par des mouvements désordonnés du guidon destinés à garder l'équilibre [...]. Grâce à son centre de gravité plus bas, le vélo couché permettrait-il d'évoluer à une vitesse très faible sans risquer la perte d'équilibre ? Cette faculté permettrait alors au pratiquant de grimper une côte certes à faible allure mais en étant sûr d'arriver au sommet.
Le centre de gravité bas est au contraire un obstacle à l'équilibre (ainsi que l'a très justement observé Marcel avec les échasses) : les "grands bis" sont très stables ! Je ne vois ici qu'un remède miracle : le tricycle couché !

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Publié : 18 sept. 2006, 16:38
par Jéjé
Roi fade a écrit :N'a-t-on rien trouvé de plus efficace depuis cent ans que la bonne vieille chaine pour transmettre le mouvement du pédalier à la roue arrière? Par exemple certaines motos modernes disposent d'une transmission à cardan: ne pourrait-on pas profiter du vide disponible dans les tubes constituant le "chassis" du vélo pour y faire passer un arbre de transmission (poids et pertes dûes aux frottements à surveiller toutefois). Autre possibilité: une transmission par courroie (ça se fait parfois sur certains vélos de ville, on doit gagner un peu en poids et en entretien).
La chaîne est de loin la transmission au meilleur rendement. Il existe des vélos à cardans et à courroies, mais les seuls avantages se trouvent en effet au niveau de la propreté, de la lubrification, de l'entretien. Les pertes sont rédhibitoires (alors qu'une moto ne manque jamais de puissance et peut se le permettre...).

Publié : 18 sept. 2006, 16:54
par Glycogène
Il y a une autre cause qui fait que le vélo reste droit lorsqu'on avance.
C'est la géométrie de la direction :
- angle de l'axe du guidon : par rapport à la vertical, il doit être incliné entre 10 et 20° environ vers l'avant (l'axe touche le sol devant la verticale).
- position de l'axe de la roue avant par rapport à l'axe du guidon : il faut que l'axe de la roue soit positionnée de telle sorte que le point de contact de la roue avec le sol soit derrière l'axe du guidon.

Ainsi, lorsqu'on avance, si une aspérité de la route dévie légèrement la roue avant, elle aura tendance à revenir droite toute seule.
C'est pour ça qu'à très basse vitesse (< 50cm/s) il est difficile de tenir sur un vélo, car la faible vitesse ramène la roue trop lentement par rapport aux écarts subit.
D'ailleurs, à basse vitesse les écarts sont surtout dûs au cycliste qui tente de corriger son équilibre en tournant le guidon afin que le vélo et le centre d'appui au sol se déplace latéralement. Mais pour que le vélo se déplace latéralement, il faut qu'il avance : s'il ne va pas assez vite, la correction est trop lente par rapport au déséquilibre à corriger.
Le cycliste corrige aussi son équilibre en se déplaçant par rapport au vélo (en se dandinant), et pas seulement le vélo par rapport au sol (avec le guidon).
Dès que le cycliste atteint une vitesse suffisante, les déséquilibres normaux sont facilement corrigés en déplaçant le vélo avec le guidon, et il suffit d'une petite impulsion sur le guidon, sans avoir à se préoccuper du retour du guidon dans la bonne trajectoire car il revient tout seul. C'est ce qui eprmet de lacher les mains, une petite impulsion des hanches fait pencher le cadre, ce qui fait tourner le guidon, qui fait déplacer le vélo sur le côté, ce qui corrige le déséquilibre. Le guidon revient droit de lui-même, il n'est pas nécessaire de réfléchir pour donner une impulsion contraire pile-poil au bon moment.

Publié : 02 oct. 2006, 20:19
par marcel
Et ça c'est pas du vélo couché (assis)
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Publié : 02 oct. 2006, 23:30
par Cassandre
Oh ! Un vélo à baldaquin ! Il manque juste un peu de dentelle ! :-D

(qui disait que le PO était pas glamour ?)