Re: L'arsenal militaire des États-Unis
Publié : 04 mars 2010, 00:11
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
sur la page donnée par krolik il y a le mot ellipton .Je n'ai pas trouvé grand chose sauf ça.marc0 a écrit :tu penses qu'il veut dire quoi par réponse "asymétrique" ?krolik a écrit :Sauf que l'on oublie la réponse "asymétrique" de Gorby lorsque Védrine lui parle de la Guerre des Etoiles comme élément possible ayant contribué à la chute de l'URSS.
Voir cette petite vidéo de 3 minutes..: http://www.dailymotion.com/video/xb420v ... tchev_tech
@+
Il faut reprendre des coupures de journaux.EPZ a écrit : sur la page donnée par krolik il y a le mot ellipton .Je n'ai pas trouvé grand chose
Si elle est fortement neutronigène, oui effectivement...Yves a écrit :Et une "simple" explosion atomique en altitude, c'est pas cencé flinguer toute l'électronique ?
Bons articles.
Si, c'est l'arme thermonucléaire EMP (electric magnetic pulse)Yves a écrit :Et une "simple" explosion atomique en altitude, c'est pas cencé flinguer toute l'électronique ?
Alors il semble que concernant les petites incertitudes de "couplage plasmatique" avec le champ magnétique terrestre, à la limite les Russes s'en foutent car ils savent que ça marche. C'est le pragmatisme russe.The EMP fused all of the 570-kilometer monitored overhead telephone line with measured currents of 1500 to 3400 amperes during the 22 October 1962 test.[3] The monitored telephone line was divided into sub-lines of 40 to 80 kilometers (about 25 to 50 miles) in length, separated by repeaters. Each sub-line was protected by fuses and by gas-filled overvoltage protectors. The EMP from the 22 October (K-3) nuclear test caused all of the fuses to blow and all of the overvoltage protectors to fire in all of the sub-lines of the 570 km telephone line.[2] The EMP from the same test started a fire that burned down the Karaganda power plant, and shut down 1000 km (620 miles) of shallow-buried power cables between Astana (then called Aqmola) and Almaty [5].
la source : http://www.usinenouvelle.com/article/de ... in.N127443Deux ans de retard en vue pour le F-35 de Lockheed Martin
Le 04 mars 2010 Usine Nouvelle
Des retards des deux côtés de l’Atlantique. Alors que les négociations sur les surcoûts de l’Airbus A400M pourraient connaître leur dénouement la semaine prochaine, l’US Air Force vient d’annoncer que le F-35 a de fortes chances de ne pas être opérationnel avant fin 2015. Soit un retard de deux ans. Le Pentagone, par la voix du secrétaire général de l’armée de l’Air Michael Donley, incite Lockheed Martin à accélérer la cadence, tout en maîtrisant les coûts.
Remplaçant à terme du F16, l’avion furtif souffre déjà de surcoûts, notamment en raison des reports de commandes par plusieurs gouvernements participant au financement initial – leur identité et leur nombre n’ont pas été révélé. Huit pays accompagnent les Etats-Unis : Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Turquie, Canada, Australie, Danemark et Norvège.
Le F-35 Joint Strike Fighter représente le programme le plus coûteux du Pentagone, avec un budget total de 708 milliards de dollars. Dans les 25 prochaines années, l’US Air Force prévoit d’en acquérir 2 500 exemplaires. Face au non-respect des enveloppes et du calendrier, le secrétaire d’Etat à la Défense Robert Gates a limogé début février le général chargé du projet et gelé une somme de 614 millions de dollars qui devait être versée à Lockheed Martin.
Boeing proposera un ravitailleur dérivé du 767 à l'US Air Force
Reuters - 04/03/2010
WASHINGTON - Boeing a annoncé jeudi qu'il proposerait à l'US Air Force un avion de ravitaillement en vol dérivé du 767.
Il ajoute que ce "tanker de nouvelle génération" répondra intégralement au cahier des charges de ce contrat évalué à une cinquantaine de milliards de dollars.
Il ajoute que cet appareil créera "bien plus d'emplois" aux Etats-Unis que le dérivé de l'A330 que proposaient Northrop Grumman et son associé européen EADS, lors du dernier appel d'offres.
Boeing affirme que son tanker brûlera 24% de carburant en moins que celui de ses concurrents, représentant une économie de carburant d'une dizaine de milliards de dollars sur 40 ans.
Northrop Grumman et EADS avaient remporté le dernier appel d'offres pour ce marché mais le Pentagone l'avait annulé sur protestation de Boeing.
Northrop a dit qu'il évaluait le dernier cahier des charges de l'US Air Force et qu'il n'avait pas encore décidé s'il soumettrait une offre ou pas.
Il avait jugé en décembre que le nouveau cahier des charges semblait favoriser Boeing.
Ca va dépendre de la composition de la bombe et de la conductivité du plamsa en expansion.Remundo a écrit : ces saloperies d'EMP, ça fait griller n'importe quelle boucle conductrice. C'est l'équivalent d'un coup de foudre déclenché par l'homme sur des territoires très vastes.
http://www.boursorama.com/infos/actuali ... 5b2c840f0eArmée de l'air américaine : Boeing seul en lice après le retrait de Northrop/Airbus
Le constructeur aéronautique américain Boeing semblait assuré de remporter le méga-contrat des avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine, après le retrait annoncé lundi de son compatriote Northrop Grumman allié à l'Européen Airbus.
Sept ans après avoir remporté ce contrat dans des conditions contestées qui ont conduit à son annulation, Boeing devrait donc être assuré de remporter le méga-contrat de 35 milliards de dollars pour la livraison de 179 avions ravitailleurs.
Northrop Grumman a en effet mis à exécution sa menace plusieurs fois brandie de ne pas répondre à l'appel d'offres du Pentagone, officiellement présenté le mois dernier et qu'il estime biaisé.
"Nous avons pris cette décision au vu de la structure de l'appel d'offres (..) qui privilégie clairement le ravitailleur plus petit de Boeing et ne reconnaît pas comme il le faudrait les avantages d'un ravitailleur plus grand", a expliqué le groupe américain dans un communiqué.
L'Européen EADS, dont l'appareil KC-45, une version modifiée de l'Airbus A330, avait été retenu en 2008 avant que Boeing n'obtienne une nouvelle annulation du contrat, n'a pu que s'incliner.
"EADS confirme que l'équipe Northrop Grumman/EADS ne répondra pas à l'appel d'offres pour remplacer les avions ravitailleurs américains, à la suite de l'annonce par son partenaire Northrop Grumman de sa décision de ne pas être candidat", a indiqué la maison-mère d'Airbus.
Un peu plus tard, un porte-parole d'EADS en Amérique du Nord, Guy Hicks, a précisé: "Notre option préférée, lorsque nous nous sommes engagés dans le concours (pour les ravitailleurs), était de faire équipe avec Northrop Grumman. (...) Northrop Grumman a décidé de ne pas concourir et cela réduit de façon importante les options", a-t-il dit.
Northrop Grumman a précisé qu'il ne protesterait pas contre les conditions de l'appel d'offres. Les militaires américains "devraient attendre trop longtemps" le résultat d'une procédure d'appel, a expliqué le groupe - or cette saga dure depuis 2001.
"Nous sommes déçus par la décision de Northrop de ne pas soumettre d'offre pour le programme de remplacement des avions ravitailleurs de l'armée de l'air américaine", a déclaré le vice-secrétaire américain à la Défense, William Lynn.
Mais la compétition était "structurée de façon équitable" et Boeing et Northrop "pouvaient être en véritable concurrence", a-t-il assuré.
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http://www.boursorama.com/infos/actuali ... 475752ce15EADS tourne la page des ravitailleurs, Paris et Berlin grognent :
PARIS/BERLIN (Reuters) - EADS confirme qu'il ne participera pas seul à l'appel d'offres pour les avions-ravitailleurs de l'US Air Force, après le retrait de son coéquipier américain Northrop Grumman.
La France et l'Allemagne ont déploré des conditions de concours défavorables au groupe européen d'aéronautique et de défense, qui était en concurrence avec Boeing.
Paris a indiqué qu'il demanderait à la Commission européenne d'examiner le dossier et le ministre allemand de l'Economie, Rainer Brüderle, a déclaré dans un communiqué que Washington avait accordé un net avantage à Boeing dans ce dossier.
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et clap de fin :.....Même aux Etats-Unis l'heure est à la stupéfaction. De fait, le contrat va être attribué dans un contexte budgétaire sous pression. Or n'avoir plus qu'un candidat, c'est n'avoir plus aucun de moyen de pression financière sur lui. Selon un article du New York Times, la décision d'EADS aurait d'ailleurs suscité la perplexité des milieux économiques américains, qui dénoncent l'absence de compétition pour un contrat aussi important.
En tout état de cause, cet appel d'offres risque d'être un échec pour la présidence américaine qui voulait devenir un modèle en matière de passation de marchés et de libre concurrence. "En réalité c'est la nouvelle politique de l'emplois et de protectionnisme d'Obama qui a pris le dessus", estime Claude Serfati.
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.....De l'avis général, l'affaire serait close. Louis Gallois, le patron d'EADS a affirmé qu'Airbus se retirait définitivement de l'appel d'offres et qu'il n'y reviendrait pas. Et Northrop a précisé qu'il ne cherchait plus à modifier les termes de l'approche arrêtée par le Pentagone.