Alain75 a écrit :Kercoz, sans repartir pour un tour, n'oublie pas que le terme complexité n'est pas un monopole de la théorie du chaos (théorie qui, si elle s'appelait théorie xyz aurait sans doute moins de succés, cela sans changer une virgule)
Je crois bien que le terme dessert la théorie . Sa connotation "poétique" vulgaire est trop forte.
Si tu lis la prose d E. MORIN , il parle ttes les lignes de "complexité" sans préciser ni développer.
Beaucoup font celà . Seuls ceux qui développent la Th. Mathématique du Chaos me semblent avoir une crédibilité.
Ce que dit PROGOGINE (et il parle de la complexité /Chaos ) et bien d'autres me semble pertinent: tous les systèmes naturels fonctionnent sous ce modèle et sont auto-régulés. Jamais la nature n'utilise le gigantisme et la centralisation . Il y a bien une raison si les structures passent au fractal pour grossir . C'est un problème d'interractions qui sont exponentielles .
LeLama a écrit :c'est difficile meme quand elles sont lineaires, encore plus difficile quand elles ne le sont pas,
Sans un minimum resultats theorique derriere pour savoir sur quels bords tu peux mettre des conditions initiales qui
determinent les solutions, tu ne peux rien faire a l'ordi non plus.
Justement , ça sert a rien d'espere , donc on n'essaie pas ! c'est une des découvertes de cette théorie .On arrete tout , ça sert a rien d'esperer conjecturer ce qui se passera apres le "temps caracteristique! .
Mais on peut aussi dire :
-que ts les modèles vivants suivent un modèle complexe de meme type , avec attracteur qui leur donne stabilité (par définition).
-que la quantité d'intrants est lié a la stabilité
- qu'on peut approcher la forme des attracteurs et leur caractéristiques puisqu'ils sont similaires (faudrait peut etre visiter leurs limites)
-IMPORTANT: les situations de transitions sont des situations exeptionnelles , alors qu'on les présente en priorité : tte situation vivante naturelle est majoritairement sur une position stabilisé (attracteur) et ce , par définition.
L'approche de cette theorie peut etre plus socio ou philo ou politique que mathématique:
par ex , si l'on démontre qu'un système morcellé est stable et que le système centralisé ne l'est pas car impossible en complexité, il suffit de ré-freiner nos tentations de centralisme maladives en pronant par ex le "protectionnisme" si décrié et en s'oposant a la globalisation.
(meme les opposants au capitalisme cherchent des solution ds une globalisatio des problèmes !!).
On peut aussi etudier s'il est possible de réinjecter de la complexité ds es systèmes pour améliorer leur efficacité (ex fortuit: le rond point qui utilise la capacité du cerveau a gerer la complexité).
Prigogine dit que l'etre humain refuse la complexité parce qu'il ne sait la gérer. Il peut etre possible de l'accepter qd elle se présente . et ne pas essayer de la résoudre mais , juste observer comment elle se stabilise , puis tester ce qui peut l'etre.
Pour l'économie, il faut lie CASTORIADIS ds ses labirynthe pour comprendre le niveau des économistes qui gouvernent le monde (il etait de formation économiste): complètement flippant !
Je tente de discuter sur le Blog de P. Jorion et c'est effarant . Comme dit FOWLER , ces gus sont hyper fort pour étudier les vagues , ne pas se mouiller les pieds, meme etudier bulles et mousses sur la vague , a la imite la hauteur de la vague en fonctiondu vent , mais sont infoutus de te dire si la marée descend et surtout pas on coef.
Je passe pour un extra terrestre ! en osant me réferer a l'économie des groupes archaiques !
Pour le chaos , par ex , ça aide a opposer les deux modèles :
-morcelé-fractal complexe vertueux-hyper stable
-globalisé -gestion linéaire -simplifié - pervers et instable
Pas pour résoudre , mais pour réfléchir aux outils de gestion.
(hyper chiant le messianisme ! l'impression de me battre contre des moulins ....sauf que d'autre types commencent a dire les memes trucs ce qui permet de ne pas trop douter de sa santé mentale)