comment ça ? de quels organismes de l'ONU tu parles ?
les climatogloue ne font pas de scénario économique, ils se basent sur ceux de la bnaque mondiale je crois, avec des économiste de croissance plutot Nordhaus que Meadows
on peut leur repprocher ça mais ils ne peuvent pas inventer les scénarios économiques.
Je crois que Jancovici m'avait expliqué ça par mail, si j fouille..mais là il est tard
c'est combien d'énergie en moins 5 % de fossiles par an en moins pour toi ?
je sais pas; perso si je considère etre sorti de la tutelle des parents, et suis allé de leur mode de vie (dans la moyenne du pays probablement) vers le mien avec autonomie sur le chauffage notament (probablement facteur 4 sur les émissions domestiques ), ça s'est fait en moins de 20 ans (sans rupture technologique, ou peu...des leds, blablacar)...j'avais la conviction qu'il est précaire, pas rationnel économiquement d'utiliser une ressource de stock, comme un capital, le pétrole, pour assurer des dépenses de fonctionnement. Pas question donc d'entrer dans cette dépendance, et je m'en tire assez bien (la sphère domestique, avec transport bagnole et chauffage, représente une bonne part des émission de CO2. Je sais bien que le travailleur camionneur pourra lui difficilement tirer des tonnes de marchandise à l'énergie musculaire, et que le tracteur a largement simplifié la vie des agriculteurs)
après ce ne peut pas forcément être extrapoler à toute l'économie, et c'est là que je sais pas comment transformer tout l'économie ni faire des calculs; et cette conviction de précarité ou pire, de menace existentielle, est loin d'être comprise et partagée, donc c'est sûr que c'est pas tout le monde qui met ça comme priorité.
Pour en revenir à l'analogie de la dépendance à la drogue, imaginons une cohorte de personnes prenant subitement conscience d'un problème de dépendance : une partie va être abattu et va continuer quand même. ça peut finir mal avec emballement celullaire, ou ça ne peut ne pas mal se finir.
Une autre partie va avoir une démarche volontaire pour sortir , en y allant progresivement (-10% de tabac par mois, par exemple), en se donnant tous les moyen pour bien faire, en s'entourant bien.
L'humanité agit plutot suivant la première option mais je vais pas reprocher à des scientifiques de proner la seconde
Je parle de drogue, je pourrai aussi parler de sucrerie (parce que je m'inquiète de la junk food, )...à mon avis, peu importe que ce soit psychotrope ou pas, légal ou pas, il y a des ressorts commune à la croissance de la vente de cannabis, de tabac (mais depuis combattu férocement au niveau étatique), de sucrerie (au lieu de légumes bio), c'est l'atteinte de satisfaction immédiate par un raccourci qu'il suffit d'acheter et consommer, et c'est bien plus facile que par le labeur.
J'espère que si tu as de l'influence sur des jeunes, tu ne vas pas leur faire de discours sur le bon rapport bénéfice-risque de sucrerie (ou cannabis) en focalisant sur le court terme, en minimisant les effets problématiques à long terme, dont on peut douter (tu es sûr que le sucre c'est dangereux? à quelle dose?), dont l'avènement n'est en tout cas pas systématique, etc. On peut tout à fait le faire . Si tu étais chatGPT, je te demanderais de générer un tel discours. bon allez dodo.