Page 3 sur 30
Publié : 14 juin 2006, 15:01
par kouack
...
Publié : 14 juin 2006, 15:04
par mahiahi
Moi, je ne pense pas qu'elle sera plus facile à la ville, mais je me dis qu'on n'ira pas tous à la campagne ( il y aura un pic de terres

) et que les problèmes ne se limiteront pas à la ville.
Un exemple : en cas de changement de régime politique dans le sens d'un durcissement, les paysans devront toujours nourrir les villes... même s'il ne leur en reste pas pour eux-mêmes (cf la Russie bolchevique ou la Chine de la Révolution Culturelle)
Donc, de toutes façons, il faudra se contenter de ce qu'on a, là où l'on est : les déplacements sont amenés à se raréfier
Publié : 14 juin 2006, 15:05
par GillesH38
allez Catarineta, on te fait monter sur le cocotier corse, mais c'est juste que les mecs aiment bien taquiner les nanas, demande a Cassandre et a Mynouchka elles ont eu aussi leur part !
sinon, ville ou campagne, a mon avis le mieux c'est centre des grandes villes ou campagnes (ou très petites villes). Le pire : banlieues. En tout cas, c'est ce qui se passe dans la plupart des pays en difficulté ou en crise. Les campagnes sont proches des lieux de production alimentaires, les grandes villes assez bien approvisionnées. Les laissés pour compte, ce sont les banlieues ouvrières.
Publié : 14 juin 2006, 15:42
par Catarineta Tchi Tchi
GillesH38 a écrit :allez Catarineta, on te fait monter sur le cocotier corse, mais c'est juste que les mecs aiment bien taquiner les nanas, demande a Cassandre et a Mynouchka elles ont eu aussi leur part !
sinon, ville ou campagne, a mon avis le mieux c'est centre des grandes villes ou campagnes (ou très petites villes). Le pire : banlieues. En tout cas, c'est ce qui se passe dans la plupart des pays en difficulté ou en crise. Les campagnes sont proches des lieux de production alimentaires, les grandes villes assez bien approvisionnées. Les laissés pour compte, ce sont les banlieues ouvrières.
Ok, merci pour ton analyse ! Qui me convient parfaitement... En effet, les plus démunis avant et après le PO resteront les banlieues...
C'est mauvais signe alors !
allez Catarineta, on te fait monter sur le cocotier corse, mais c'est juste que les mecs aiment bien taquiner les nanas, demande a Cassandre et a Mynouchka elles ont eu aussi leur part !
Bé écoute ! Ca tombe vachement bien parce que moi j'aime bien taquiner les mecs, vois tu !
J'ai deux grands frères, un mari, deux garcons... bref, je les ai à tout âge...
Mes frères, mon mari ont laissé tomber la guèguèrre fifilles contre garçons depuis mat sup (maternelle supérieure), je peux m'y remettre ici alors ???
Avant cela, je vais aller poster sur le fil au sujet de "féminisation d'Oléocène", je crois que je tiens une petite explication...

Publié : 14 juin 2006, 16:02
par GillesH38
Catarineta Tchi Tchi a écrit :Mes frères, mon mari ont laissé tomber la guèguèrre fifilles contre garçons depuis mat sup (maternelle supérieure), je peux m'y remettre ici alors ???
Bah oui, 130 messages en un mois, je pense que tu as trouvé une niche écologique qui te convient parfaitement ici !

Publié : 14 juin 2006, 16:15
par Catarineta Tchi Tchi
Si j'y suis acceptée : oui...

Publié : 14 juin 2006, 16:38
par sceptique
GillesH38 a écrit :
Tu es corse Catarineta ? Je t'ai vexée. Tu es fière. Fière et susceptible. Tu me plais , petite .
Astérix en Corse ?

Publié : 14 juin 2006, 16:49
par Alter Egaux
GillesH38 a écrit :sinon, ville ou campagne, à mon avis le mieux c'est centre des grandes villes ou campagnes (ou très petites villes). Le pire : banlieues. En tout cas, c'est ce qui se passe dans la plupart des pays en difficulté ou en crise. Les campagnes sont proches des lieux de production alimentaires, les grandes villes assez bien approvisionnées. Les laissés pour compte, ce sont les banlieues ouvrières.
A nuancer.
Suivant la configuration de la ville et le nombre d’habitants. Par exemple, Paris.
Paris n’a plus de ventre (les Halles), et il est en banlieue (Rungis). L’approvisionnement d’une grande ville est une sacrée organisation.
Si l’Etat maintient le calme, cela devrait se passer sans trop de problème dans des villes pas trop grosses.
Si la situation vire au chaos, les grosses villes seront de loin les plus invivables, le centre comme les banlieues ouvrières. En effet, lorsque l’Etat ne tient plus son rôle, les frontières entre quartier sont poreuses. Par exemple, les émeutes de fin 2005 ont été contenue dans les banlieues, mais étendue quelque soit les villes (hormis Marseille). Puis lors des manifs contre le CPE, l’effet émeute s’est vu sur les lieux de manifestation, donc au centre.
Dans les 2 cas, les campagnes sont des lieux privilégiés, du moment que les ressources alimentaires puissent être produite. La capacité de réaction de la campagne peut être impressionnante : faire un petit réseau de distribution de biocarburant n’est pas sorcier, lui donnant une possibilité d’autosuffisance énergétique pour les machines agricoles.
Par contre, les emplois ne sont pas les même en ville et en campagne.
En fait, la sagesse veut que l’on prévoit la possibilité de vivre en 2 lieux : plan A, en ville, plan B, en campagne, l’un et l’autre n’étant pas en contradiction, mais suppose une capacité d’adaptation et d’utilisation des lieux suivant les données de stabilité d’un Etat, d’une région.
Publié : 14 juin 2006, 19:25
par GillesH38
sceptique a écrit :GillesH38 a écrit :
Tu es corse Catarineta ? Je t'ai vexée. Tu es fière. Fière et susceptible. Tu me plais , petite .
Astérix en Corse ?


gagné! la suite étant "Bon alors , je le mange, ce sanglier" "la c'est maintenant qu'il me vexe".

Publié : 14 juin 2006, 21:20
par Catarineta Tchi Tchi
Plus précisément Ocatarinabellatchitchix (ou un truc dans le genre mais ma collec d'Astérix est là-haut et j'ai la flemme de vérifier)...
Publié : 15 juin 2006, 08:43
par mahiahi
Alter Egaux a écrit :En fait, la sagesse veut que l’on prévoit la possibilité de vivre en 2 lieux : plan A, en ville, plan B, en campagne, l’un et l’autre n’étant pas en contradiction, mais suppose une capacité d’adaptation et d’utilisation des lieux suivant les données de stabilité d’un Etat, d’une région.
Ce n'est pas de la sagesse, mais de la trouille

En cas de gros choc soudain (auquel je ne crois pas), tu ne pourras plus aller de l'un à l'autre : penses-y!
Publié : 15 juin 2006, 09:19
par Environnement2100
En cas de choc, vous irez où on vous dira d'aller, point - le sergent vous donnera un pain de savon à chacun, ne le perdez pas.
Publié : 15 juin 2006, 11:46
par Geispe
En cas de gros choc soudain (auquel je ne crois pas), tu ne pourras plus aller de l'un à l'autre : penses-y!
Il n'y aura pas de "gros choc soudain" mais en cas de conflit ou d'insuffisance de la ressource une réduction puis rapidement un arrêt de l'arrivée du pétrole. (laissons les chinois et les américains s'entretuer pour le reste).
Quant à nous, sans pétrole on ne produit plus rien, on ne transporte plus rien.
On ne peut donc plus rien acheter et on ne peut plus se déplacer qu'à pied.
Alors voyez ce qu'il vous reste à faire.
Quant au sergent il va faire comme les autres et se demander qu'est-ce qu'on va faire ?
Publié : 15 juin 2006, 11:53
par Environnement2100
Geispe a écrit :Quant au sergent il va faire comme les autres et se demander qu'est-ce qu'on va faire ?
Certainement pas, car, je cite, "réfléchir c'est déjà commencer à désobéir" - je vois que tu n'as pas fait l'armée.
Un philosophe a dit que "la culture, c'est ce qui reste quand on a tout oublié". Je suis tenté de paraphraser en "l'armée, c'est ce qui reste quand on va tout perdre".
Publié : 16 juin 2006, 11:57
par Pura Vida
Villes vs Campagnes
Des Mexicains ont déjà entrepris un rapprochement Villes-Campagne (et non plus vs) dans les réseaux et associations qu'ils ont formés, en particulier depuis 1996 (et continuent de former). Des formes traditionnelles d'échange y sont souvent réactualisées en plus de l'usage des technologies contemporaines, etc. .
Ci-dessous l'intervention (décembre 2004 à México, que j'ai déjà cité sur ce forum) de mon ami mexicain Luis Lopezllera qui est à l'origine de nombre d'associations mexicaines très différentes entre elles, toutes ayant pour dénominateur commun une économie juste et humaine et toutes cherchent à s'affranchir du système bancaire, système mortifère s'il en est.
Et j'insiste en rappelant que notre système financier constitue un véritable obstacle (obstacle tout humain celui-là, donc il n'y a pas à avoir la moindre gêne à le remplacer) dans la recherche des solutions énergétiques équitables et viables.
Dans ces réseaux d'économie traditionnelles et nouvelles en même temps, les principes du Crédit-Social s'y développent, et Luis Lopezllera, architecte passé au domaine économique et social depuis des décennies, fait à présent du Crédit-Social, que je lui avait fait connaître il y a quatre ans et maintenant référencé dans des réseaux mexicains d'économie juste, l'une de ses principales références. En effet connaissant intimement le tissus social et économique du Mexique, il s'est rendu compte que les principes du Crédit-Social sont ceux qui s'inscrivent naturellement dans ce type de sociétés très meurtries par le poison de l'économie financière.
J'ajoute que des échos des quatre coins de la planète parviennent des constatations semblables. Pas étonnant, car le Crédit-Social s'inscrit dans toutes sociétés, civilisations et cultures en ne perturbant nullement leurs identités à la manière de l'instauration du marché mondial des capitaux mortifères. C'est quand même plus stimulant et créatif!
Voir:
http://tiki.societal.org/tiki-index.php ... l%27argent
Pura Vida