Publié : 18 juil. 2007, 19:53
Il faut transporter l'electricité vers les zones habitées et il y a des pertes. En france 7 % de la production y passe.s ont des déserts très bien ventés et non habités.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
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Il faut transporter l'electricité vers les zones habitées et il y a des pertes. En france 7 % de la production y passe.s ont des déserts très bien ventés et non habités.
Les éoliennes poussent en Picardie
Alors qu’elle ne dispose à ce jour d'aucune éolienne en fonctionnement en Picardie, la Compagnie du Vent prévoit d’y installer au moins sept parcs éoliens terrestres pour un investissement d’environ 155 millions d’euros dans les deux années à venir.
D'ici à la fin 2009, ce sont pas moins de 7 parcs qui devraient voir le jour en Picardie. La Compagnie du Vent prévoit une production de 110 mégawatts, soit l’équivalent de la consommation électrique de près de 105 300 personnes et une économie d'émission d’environ 162 300 tonnes de gaz à effet de serre. Le premier parc entrera en service à Fienvillers (Somme) le mois prochain.
Ces projets représentent près de 155 millions d’euros d’investissement, plus de 220 emplois locaux pour la construction et une vingtaine d’autres emplois locaux pour l’exploitation.
Sur ces 7 projets éoliens, 5 ont déjà reçu leur permis de construire, pour une puissance globale de 78,6 mégawatts. Ils entreront en service dans les deux années à venir.
La suite dans Enerzine : http://www.enerzine.com/3/3000+Les-eoli ... rdie+.html
La Picardie est aujourd'hui, en puissance totale installée, la 4eme région française (après centre, languedoc et Bretagne), et deviendra la première région d'ici fin 2009.energy_isere a écrit :Les éoliennes poussent en Picardie
Les départements du mistral et de la tramontane sont faiblement représentés !Jägermeifter a écrit : La Somme est aujourd'hui le 4eme département éolien de France, derrière l'eure et loire, l'aude et la Meuse.
Oui, car les contraintes sont très fortes dans le sud. Contraintes aéronautiques, radars (en PACA...), habitat dispersé, thématique des paysages plus forte que dans les grandes plaines vides de Picardie ou de Lorraine, etc.Alter Egaux a écrit :Les départements du mistral et de la tramontane sont faiblement représentés !Jägermeifter a écrit : La Somme est aujourd'hui le 4eme département éolien de France, derrière l'eure et loire, l'aude et la Meuse.
(on les brule ?)
Oui dans les monts du vaucluse et le luberon, sinon la vallée du rhone est nulle à ce niveau là et saturée d'infrastructures (A7, TGV, bases aérienne...)thématique des paysages plus forte
Haha !! Mais c'est chez moi que ça ce passe . Mon "plan B" est très bien localiséJägermeifter a écrit : La Somme est aujourd'hui le 4eme département éolien de France .
PhyvetteMaintenant que le contexte a évolué favorablement pour le secteur éolien, nous avons décidé d'ouvrir toutes les vannes de la construction. Nous allons tirer de notre « pipeline », c'est à dire notre portefeuille de projets comptant actuellement 6.500 MW de projets éoliens en France, environ 1500 MW soit à peine 1 projet sur 4 qui sera construit d'ici 2015 et pour lesquels nous allons chercher un financement. Pour la plupart de ces projets, nous avons d'ores et déjà les droits fonciers et les droits de raccordement au réseau.
Tout à fait, un de nos axes de diversification est la construction d'une usine de biocarburant sur le port de Fos-sur-mer, pour laquelle nous avons été attributaire d'un quota d'exonérations fiscale de la part du ministère des Finances. Nous allons donc réaliser une usine capable de produire 200.000 tonnes de biodiesel.
Notre second axe de diversification se situe du côté du photovoltaïque. Pour nous la continuité est évidente.].......... [Si nous nous plaçons sur ce secteur c'est uniquement pour être prêt au moment où les tarifs seront plus proches d'un niveau de compétition. Nous serons alors compétents puisque l'on aura bénéficié d'une période d'apprentissage de ce métier.
La France avait fait le choix du tout nucléaire, très bien. Il ne faut pas opposer nucléaire et éolien, cela ne sert à rien.
Jeudi matin à Plouvien (Bretagne), un chasseur traversait un champ où sont érigées plusieurs éoliennes. Il a découvert une pièce de plusieurs kilos, en forme de couvercle et a aussitôt alerté un voisin.
Mais l’information n’est parvenue en gendarmerie que le soir, à la suite de l’intervention d’un des membres de l’association Les Abers, qui milite pour la protection de l’environnement et de la qualité de vie. Ce sont finalement les militaires qui ont récupéré la pièce, une trappe de visite de 50 cm de diamètre, servant à accéder à la nacelle, 70 m plus haut. Elle se serait détachée de la nacelle de l’éolienne nº 8, qui a été arrêtée. L’association a aussitôt écrit au préfet pour demander que le parc entier soit stoppé et que des vérifications soient faites rapidement, par un organisme agréé par l’État, sur tous les engins. Son président, Bernard Le Borgne, a réitéré sa demande de voir le site clôturé et fermé au public, comme c’est le cas à Saint-Pierre-d’Arthéglise, dans la Manche. « Cet accident confirme les craintes que nous avions évoquées. Depuis six ans, nous demandons que les parcs éoliens soient considérés comme des sites industriels et interdits d’accès à tout un chacun, et notamment aux enfants des écoles ».
Las de voir les autorités ne prendre aucune décision concrète concernant les nuisances qu’ils subissent, sonores notamment, les riverains du parc éolien dit «de Saint-Gildas», sur les hauteurs de Cast (Bretagne), avaient décidé de se réunir, jeudi soir, en assemblée générale extraordinaire, afin d’envisager de passer à la vitesse supérieure. En clair, de porter l’affaire devant les tribunaux. Et voilà que l’après-midi même, les services de la préfecture faisaient savoir, par téléphone, à la présidente de l’association de riverains que le préfet du Finistère venait de prononcer l’arrêt des éoliennes la nuit, afin de permettre aux riverains gênés de retrouver le sommeil. Et le jour, dès que les nuisances seront au maximum. Les détails de la mise en œuvre de la décision doivent suivre, par courrier. Forte de cette avancée, l’association s’est dite déterminée à barrer la route aux deux autres sites éoliens en projet dans le secteur, à Plomodiern et Saint-Coulitz, tant que la question des nuisances ne sera pas définitivement réglée.