Re: [Crise] Banques et établissements financiers en difficul
Publié : 20 janv. 2013, 22:23
Oui, déjà posté ici
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
En effet, ils vont avoir trés peur de faire une autre magouille maintenant.Remundo a écrit :ou là là, ça va les ruiner !!
La déresponsabilisation peut être citoyenne aussi. Ce matin je lis dans la presse sur le net un article au sujet de la difficulté à obtenir un crédit hypothécaire.supertomate a écrit :Mais la tendance sociétale est à la deresponsabilisation totale (comme nous pouvons le constater sur oléocène); aussi, quand une banque triche, c'est la faute à personne. La banque a triché toute seule.
Sauf que c'est pas le citoyen qui fait les régles. Et que sa schizophrénie supposé n'a pas d'impact sur celle-ci. Par contre la propagande permanente elle en a beaucoup d'impact. Sur la schizophrénie s'entend.epe a écrit : Un peu schizophrène le citoyen?
http://www.boursorama.com/actualites/cr ... d5a57ca0b6Crédit Agricole vers une perte historique:
01 Fev 2013
La banque française Crédit Agricole devrait essuyer une perte historique sur l'exercice 2012, après l'enregistrement au dernier trimestre de dépréciations d'écarts d'acquisition massives à hauteur de 2,67 milliards d'euros, avec un impact équivalent sur son résultat.
L'entité cotée de la banque verte affichait déjà une perte nette de 2,48 milliards d'euros sur les neuf premiers mois de l'année. Elle avait accusé pour la première fois une perte en 2011, à hauteur de 1,47 milliard d'euros.
Sans attendre la publication de ses résultats, fixée au 20 février, Crédit Agricole a choisi de communiquer sur sa situation vendredi, après que le quotidien Le Figaro eut fait état la veille de la tenue d'un conseil d'administration pour entériner ces dépréciations.
Le titre avait déjà mal réagi en Bourse: l'action avait abandonné jusqu'à 4,24% en séance jeudi, avant de limiter son repli à 1,54%, à 7,28 euros, dans un marché en baisse de 0,87%.
Les écarts d'acquisition représentent la différence entre le montant payé pour acquérir une société et la valeur comptable de ce même actif.
Friand d'acquisitions durant les six premières années de sa cotation (de 2001 à 2007), Crédit Agricole SA affichait, fin septembre, pour 17,4 milliards d'euros d'écarts d'acquisition.
Des éléments exceptionnels qui grèvent le 4e trimestre
Il a choisi de réduire ce montant de 2,6 milliards au cours du dernier trimestre de 2012, mais aussi de déprécier sa participation de 20,2% au capital de la banque portugaise BES, à hauteur de 267 millions.
Les dépréciations d'écarts d'acquisition n'ont pas d'impact sur les réserves de liquidités du groupe, pas plus que sur les ratios de fonds propres. Le régulateur déduit, en effet, systématiquement les écarts d'acquisition des fonds propres pour ses calculs de ratios.
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http://www.boursorama.com/actualites/gr ... 64eae00779Grande-Bretagne: le gouvernement menace les banques d'une séparation totale
04 Fev 2013
Le ministre britannique des Finances devait menacer lundi les grandes banques d'une séparation totale entre banque de détail et d'investissement, en présentant un projet de réforme bancaire durci sous la pression des parlementaires.
Dans une intervention devant des banquiers, dont des extraits ont été publiés par ses services, George Osborne devait promettre que plus aucune banque ne serait "trop grande pour faire faillite".
"Quand RBS (Royal Bank of Scotland) a fait faillite, mon prédecesseur Alastair Darling a senti qu'il n'avait pas d'autre option que de sauver l'ensemble" de la banque, devait déclarer M. Osborne.
"Je veux m'assurer que la prochaine fois qu'un Chancelier (de l'Echiquier) fera face à cette décision, il ait le choix. De permettre aux agences et aux distributeurs automatiques de continuer à fonctionner tout en laissant la banque d'investissement faire faillite", devait-il ajouter.
Ce durcissement du projet de réforme du gouvernement intervient après la publication fin décembre du rapport de la commission parlementaire sur les "normes bancaires", créée après l'éclatement du scandale de manipulation du taux Libor, qui avait préconisé une "électrification" de la barrière séparant la banque de détail de la banque d'investissement.
Le précédent projet du gouvernement, basé sur les conclusions de la commission Vickers, prévoyait de cloisonner d'ici 2019 banque de détail et d'investissement, qui resteraient toutefois au sein de la même entité.
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http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 540350.phpCrédit Agricole SA : perte historique de 6,5 milliard d'euros en 2012
20 Fev 2013 Les Echos
Crédit Agricole SA, le véhicule coté de la banque verte, a enregistré l'an dernier une perte de 6,47 milliards d'euros et fait basculer l'ensemble du groupe mutualiste dans le rouge, avec un résultat net de -3,8 milliards d'euros.
Les résultats présentés par le Crédit Agricole mercredi matin ne constituent qu'une demi-surprise, mais les chiffres n'en restent pas moins impressionnants : Crédit Agricole SA (CASA), le véhicule coté du groupe mutualiste -qui consolide 25% des caisses régionales, LCL, les métiers de crédit spécialisé et de banque de financement et d'investissement-a enregistré l'an dernier une perte de 6,47 milliards d'euros. Et l'ensemble du groupe Crédit Agricole, en dépit des performances des Caisses régionales, affiche un résultat net de -3,8 milliards d'euros. Des pertes totalement inédites dans l'histoire de la banque verte.
Le Crédit Agricole avait prévenu le 1er février dernier que ses comptes 2012 seraient lourdement pénalisés au quatrième trimestre par une dépréciation d'écarts d'acquisition à hauteur de 2,7 milliards d'euros et par la réévaluation de la dette. Les éléments exceptionnels se sont encore alourdis, dans la dernière ligne droite de la clôture des comptes, par une correction sur la fiscalité des moins values de la cession de la banque grecque Emporiki. L'estimation de la déductibilité des pertes réalisées a été revue suite à une réponse apportée par le gouvernement français ce mardi. Ce qui s'est traduit par une charge supplémentaire de quelque 830 millions d'euros.
Les 39 Caisses régionales ont bien résisté dans une conjoncture économique difficile, en dégageant un bénéfice en hausse de 3,4% à 3,5 milliards d'euros. Mais leur activité, toujours solide, ne suffit plus à compenser les pertes de CASA.
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...........Côté solvabilité, la banque, qui ne versera pas de dividende en 2012.............