Re: 2016 , une nouvelle crise financiére ?
Publié : 02 avr. 2016, 01:02
Fermez la fenêtre, il va s'envoler !
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Comme l'illusion/croyance d'un effondrement impossible ?Que le vulgum pecus ai besoin de croyance ou d'illusions pour agir c'est ce qui trahit sa nature
Je comprends rien à ce que tu écris là. Les échanges monétaires se font pas avec tes voisins dans les sociétés anciennes. La monnaie sert pour commercer avec des étrangers, commerce inter régional (marché et foire) et beaucoup plus tôt qu'on le croit en général "international". L'affect n'a donc rien à voir là dedans il impact les échanges avec tes voisins mais là on utilise plus de monnaie.kercoz a écrit :Je persigne pourtant dans la notion de vitesse de circulation. Je tente une démo:nemo a écrit :......... De fait la société favorise certaine consommation et en décourage d'autre (que la raison soit "bonne" ou "mauvaise" ) mais ça n'a pas de rapport le fonctionnement de la monnaie. Que le système soit fondamentalement pervers t'as pas besoin de me convaincre je suis au courant. Qu'il a pervertit la monnaie et l'échange en général est une autre évidence pour moi. Mais là je parle de la monnaie et de l'échange en tant que ce qu'ils sont intrinsèquement.
La monnaie s' est formaté sur un modèle de population donné, de groupe restreint. elle à remplacé non l' échange mais elle a permis les doubles ou triple échanges; C'est un outil qui conserve sur des groupes restreints les caractéristiques ( du moins une part des caractéristiques ) de l' échange . Si tu échanges des poulets ou des heures de travail ou ton savoir dans un domaine,.....le frein du temps est réel....il ne te sers à rien d'élever 20000 poulets, tu n' en auras pas l'utilité. Tes poulets entrent dans un modèle ou il existe le frein du temps. Ce qui fait qu'on t'achète ou échange tes poulets c'est plus l'affect de la relation qui est impliqué que ton "offre" ou même ton prix. Il y a une vitesse de production et de conso qui n'est pas "libre".
Ce que je voudrais démontrer ( encore une fois c'est que la perversité découle du changement structurel, de l' hypertrophie des groupes.
effectivement, la monnaie en tant que symbole de valeur, représenté par un poids de métal précieux a du se mettre en place entre groupes non homogènes ( ne disposant pas du même environnement)nemo a écrit : Je comprends rien à ce que tu écris là. Les échanges monétaires se font pas avec tes voisins dans les sociétés anciennes. La monnaie sert pour commercer avec des étrangers, commerce inter régional (marché et foire) et beaucoup plus tôt qu'on le croit en général "international". L'affect n'a donc rien à voir là dedans il impact les échanges avec tes voisins mais là on utilise plus de monnaie.
http://www.businessbourse.com/2016/04/0 ... mentaires/33% des Américains n’arrivent même plus à subvenir à leurs besoins élémentaires
http://www.businessbourse.com/2016/04/0 ... juin-2016/Le FMI prépare la mise en faillite de la Grèce pour juin 2016
http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan ... onomie.phpLe Figaro a écrit :Il manque juste l'élément déclencheur
Je préfère lire Friedrich ou Woltlingkercoz a écrit :
La vérité n'a aucun intéret, ce qui compte pour agir c'est la croyance. Et ta vérité n'est qu' une croyance comme une autre, souvent provisoire. Si tu as envie de monter un peu le niveau, écoute plutot Bouveresse ou Descola.
deux remarques méritent d’être tirées : d’une part, et c’est une évidence, rechercher la vérité signale qu’on ne la possède pas encore ; mais d’autre part, et c’est fort intéressant, une fois que l’on possède la vérité, on n’y pense plus, de sorte que la possession de la vérité s’accompagne aussitôt de l’oubli de sa quête, c’est-à-dire que la vérité ne peut plus faire l’objet d’une quête consciente ; aux yeux de Wotling, cette remarque cartésienne est déjà nietzschéenne : l’oubli chez Nietzsche, n’est pas la disparition de la chose pensée, car « ne plus penser à quelque chose que l’on possède constitue aussi bien la marque spécifique de l’intériorisation. En d’autres termes, l’inconscience et l’oubli, en leur dimension fondamentale, se présentent bien plutôt comme les résultats de la présence effective de la chose, en acte, et surtout de la maîtrise parfaite de la chose. »
ça fait longtemps que la vérité est découverte. Nous sommes au stade "observation-constatation- confirmation" de l'effondrement économique mondial. La vérité s'est imposée d'elle même et est parfaitement observable par celui qui ne s'amuse pas à faire l'aveugle et sourd.rechercher la vérité