Re: [Céréales] Production, stocks et prix des céréales
Publié : 28 mars 2011, 19:06
http://www.leblogfinance.com/2011/03/ce ... -2011.htmlCéréales : la Russie prolonge l'embargo jusqu'en octobre 2011
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
http://www.leblogfinance.com/2011/03/ce ... -2011.htmlCéréales : la Russie prolonge l'embargo jusqu'en octobre 2011
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/0 ... record.phpLes prix du maïs à un niveau record
Reuters 04/04/2011
Les contrats à terme sur le maïs ont progressé lundi et atteignent les niveaux records observés pendant la crise alimentaire de 2008. Les cours du maïs amplifient les gains importants enregistrés depuis jeudi lorsque le département de l'Agriculture américain a fixé les réserves pour le trimestre au même niveau qu'au 1er mars, soit bien en-dessous des attentes du marché.
Les cours sont également soutenus par la perspective d'un retard des plantations de printemps aux Etats-Unis en raison des précipitations. Les contrats à termes ont ainsi augmenté de plus de 3% lundi et de plus de 14% depuis jeudi.
A 16h40 GMT, le cours du maïs à livraison mai au Chicago Board of Trade était en progression de 3,7% à 7,63 dollars le boisseau, après avoir atteint un nouveau record de 7,65 dollars.
@Akochan .akochan a écrit :Bon en ce qui me concerne les orges de printemps, c'est la catastrophe dans les terres blanches. Par contre pour le restant on peut dire que ça va. S'il pleuvait cette semaine suffisamment ça aiderait bien à passer cette mauvaise période. Je sais par contre qu'il y a de nombreuses régions bien plus touchées que la notre comme en Bourgogne avec des terres séchantes et je ne parle pas bien sur de la situation en élevage.
Si les prix continuent de monter comme c'est le cas actuellement ça passera encore mais les charges aussi augmentent comme le gasoil, engrais, les pièces détachées, etc...
Maïs : les semis en retard aux USA
A surveiller de près l'impact sur les cours des matières premières agricoles.
Dans son bulletin hebdomadaire sur l'état des cultures, le ministère américain de l'Agriculture (USDA), a indiqué lundi soir que les semis de maïs aux Etats-Unis étaient toujours en retard par rapport au planning prévu à l'heure actuelle.
Raisons invoquées : un excès d'humidité comparé aux années précédentes.
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Record du cours du maïs à Chicago
Raisons premières d'une telle situation : les autorités agricoles américaines ont revu à la baisse leurs prévisions d'offre aux Etats-Unis, lesquelles sont désormais à un niveau critique.
Le boisseau de maïs pour livraison en juillet a ainsi atteint 7,9150 dollars, chose qui ne s'était jamais vu sur le Chicago Board of Trade, toute proportion gardée en tenant compte de l'inflation.
Les marchés ont en effet fortement réagi à la publication du rapport mensuel du département américain de l'Agriculture (USDA) sur l'offre et la demande. Lequel a revu à la baisse sa prévision de production pour le pays, tablant désormais sur 335,30 millions de tonnes (Mt) contre 343 Mt auparavant.
Même si le niveau de la récolte atteint des sommets non égalés, il ne devrait pas permettre de compenser la diminution des stocks, lesquels sont estimés désormais à 17,65 Mt en fin de campagne agricole.
Les analystes de Morgan Stanley se veulent encore plus clairs considérant ce niveau des stocks comme "critique". Selon eux, la situation devrait provoquer une flambée "spectaculaire " des prix http://www.leblogfinance.com/2011/06/co ... icago.html.
http://www.boursorama.com/votreinvite/i ... 442cfdcc35Benoît Labouille (Offre & Demande Agricole) : « La catastrophe a été évitée »
Si la catastrophe a été évitée grâce aux précipitations de juin, la sécheresse pèsera sur les rendements et sur les prix des matières premières agricoles explique Benoît Labouille, directeur général d’Offre & Demande Agricole.
Offre & Demande Agricole aide les agriculteurs à gérer la volatilité des prix en Europe. Cette année, la sécheresse annonce une récolte difficile. Quelle est la situation début juillet ?
Benoît Labouille : Les récoltes ont tout juste commencé dans les grandes régions de production et pour le moment, nous constatons une baisse d’environ 15% à 20% du rendement de blé par rapport à une année normale. Le déficit hydrique de mars à mai, période décisive, en est à l’origine. Des régions comme le Poitou-Charentes, le Centre et la Picardie n’ont reçu que 50% des précipitations normales sur la période s’étendant de septembre à fin mai. Les précipitations ont été en baisse de 20% au niveau national sur la même période. Fin mai, la situation était potentiellement catastrophique. Heureusement, le changement climatique intervenu au mois de juin atténuera les dégâts.
Sommes-nous toujours en présence d’une situation historique ?
B.L : Si la catastrophe a été évitée, une baisse des rendements de cette ampleur n’est pas habituelle en France. L’année 1997 avait été mauvaise (-17% de précipitations) mais il faut remonter à 1992 pour trouver une baisse des rendements supérieure : -25%. En 1976, année de la grande sécheresse, le recul des pluies avait atteint 31% !
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http://www.pleinchamp.com/article/detai ... e&pub_id=2La Russie revoit à la hausse ses prévisions d'exportation en 2011
(d'après AFP - 25/07/11)
«Nous devons reconquérir nos positions d'exportation sur le marché mondial cette année», a-t-elle déclaré, citée par l'agence ITAR-TASS. «Compte tenu du fait que les récoltes sont en augmentation, on peut revoir à la hausse les prévisions d'exportation de céréales à 20 millions de tonnes contre 18 prévus initialement», a indiqué Mme Skrynnik.
Mi-juillet, la Russie a revu à la hausse ses prévisions de récoltes 2011, estimant qu'elles allaient atteindre 90 millions de tonnes, contre 85 millions prévus auparavant.
La Russie a levé début juillet l'embargo sur les exportations de céréales, décrété le 15 août 2010 en raison d'une sécheresse sans précédent qui avait décimé les récoltes. L'objectif était de contenir une envolée des prix dans le pays.
Mais cette mesure a concouru à la flambée des cours internationaux du blé, dont la Russie est l'un des premiers exportateurs mondiaux. La Russie exporte traditionnellement ses céréales vers le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, notamment en Égypte.
http://www.pleinchamp.com/article/detai ... e&pub_id=2Ukraine relève ses prévisions d'exportations de céréales
« Compte tenu des résultats de la première partie de la moisson, il y a des raisons de croire que (...) la récolte céréalière s'élèvera à au moins 47 millions de tonnes », a déclaré le ministre de la Politique agraire Mykola Pryssiajniouk lors d'une conférence de presse. Jusqu'à présent, l'Ukraine tablait sur une récolte de 45 millions de tonnes.
« Les exportations de céréales vont pouvoir augmenter à 23 millions de tonnes » entre juillet 2011 et juin 2012, a-t-il alors ajouté. A ce jour, l'Ukraine a déjà récolté près de 15 millions de tonnes de céréales et en a exporté environ 240.000 tonnes, selon des chiffres officiels.
Cette ex-république soviétique, un des plus importants exportateurs mondiaux de céréales, a levé début juillet certaines restrictions sur les exportations, imposées après la sécheresse et la canicule qui ont détruit une partie de ses récoltes en 2010. Ses récoltes céréalières avaient baissé à environ 40 millions de tonnes en 2010 contre 46 millions l'année précédente.
La Russie voisine, également touchée dès le printemps 2010 par une importante sécheresse, a aussi levé début juillet l'embargo total imposé sur les exportations de céréales depuis août dernier.
http://www.lefigaro.fr/matieres-premier ... n-asie.phpLe prix du riz pourrait grimper après les inondations en Asie
Premier exportateur au monde, la Thaïlande aurait déjà perdu un quart de sa production sous les eaux. Le prix de la tonne de riz thaï pourrait grimper de 34% après la décrue, mettant un peu plus la pression sur les prix alimentaires mondiaux.
Le prix du riz thaï poursuit inexorablement sa hausse. Depuis cet été, et le début des inondations monstres qui touchent la Thaïlande, premier exportateur mondial de riz, le prix de référence de la tonne de riz blanc thaï est passé de 519 dollars à 622 dollars en quatre mois. Sur les marchés, investisseurs et exportateurs prédisent une tonne à 850 dollars lorsque les eaux se seront retirées.
La Thaïlande, qui exporte 30% du riz mondial et sert de référence au marché, devrait en effet subir de graves pertes sur ses récoltes qui l'empêcheront inévitablement de respecter ses promesses à l'export. D'après les premières estimations gouvernementales ce vendredi, 1,6 million d'hectares seraient déjà engloutis par les eaux. Près d'un quart de la production a disparu, ce qui ramène les prévisions de production du pays à 19 millions de tonnes contre 25 millions jusqu'ici. «Les 6 millions perdus ne sont qu'une première estimation. Nous devrons mener une autre après la décrue», a expliqué Apichart Jongsakul, responsable du département de l'Agriculture du pays.
La Thaïlande comptait sur sa deuxième récolte de l'année pour assurer ses arrières. Mais là encore, les eaux menacent de rabattre les cartes. Les inondations ont en effet détruit les greniers des fermiers où étaient stockées les graines. «Ce qui pourrait signifier une baisse des récoltes», a déploré Apichart Jongsakul. Aucune donnée prévisionnelle sur les pertes de cette deuxième récolte n'est disponible pour le moment.
Cette baisse des récoltes, couplée à la concrétisation d'une promesse électorale de subvention des prix aux producteurs (un prix de 500 dollars la tonne de riz est désormais garanti aux riziculteurs), expliquent la flambée envisagée par les intervenants du marché.
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