Re: Quelle issue à la crise?
Publié : 30 juin 2015, 13:23
Il s'effondrera. Comment pourrait-il en être autrement (indépendamment du PO) ????
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Tu n'as pas vraiment compris les 30 glorieuses. Le départ des 30 glorieuses c'était l'après guerre, une Europe en ruine. Comme m'a expliqué ma mère "on n'avait plus rien, mais c'était excitant de devoir tout reconstruire, et on savait qu'on allait vers le mieux" Aujourd'hui ceux qui ont, et qui comme tous ont l'impression qu'on ne va pas vers le mieux, ont surtout l'objectif de préserver ce qu'ils ont de l'appétit de ceux qui n'ont pas ou plus.rico a écrit : Et bientôt le retour des 30 Glorieuses !!!!
non.rico a écrit :CAC 40 bientôt au dessus des 5000pts, baril bientôt sous la barre des 40$. Et bientôt le retour des 30 Glorieuses !!!!
http://www.boursorama.com/actualites/la ... 2e9a7a70a6« La hausse des marchés est simplement une bulle » (Carmignac)
Boursorama le 23/10/2015
Malgré l’enthousiasme des opérateurs suite au discours de Mario Draghi prononcé jeudi, Carmignac affiche une grande prudence. Les marchés européens et américains progressent depuis déjà quelques temps sans que les fondamentaux l’expliquent, estime la société de gestion.
Le discours de prudence de Carmignac est clairement à contre-courant de l’enthousiasme qui anime les opérateurs de marché suite au discours de Mario Draghi. Celui-ci a évoqué jeudi un réexamen en décembre prochain du plan de « quantitative easing », la fameuse politique monétaire de relance de la BCE débutée en mars dernier. Cette déclaration a entrainé un bond des indices boursiers, qui se poursuivait vendredi matin.
Pour Carmignac, l’idée est simple : les mauvais signes économiques s’accumulent à l’échelle mondiale, mais les opérateurs ignorent de nouveau ces risques, portant bien plus d’intérêt aux politiques monétaires de la BCE et de la Fed, qui ne veulent pas brusquer les marchés. En découle un décollage des indices boursiers, sans que celui-ci soit soutenu par de solides fondamentaux économiques. Ce manque de corrélation entre la bourse et les fondamentaux n’est pas une nouveauté et est déjà venu à l’esprit de plus d’un investisseur. Quoi qu'il en soit, Carmignac évoque une situation de « bulle » et s’attend à une prise de conscience des opérateurs à l’avenir.
Plusieurs signaux économiques dans le rouge
« La croissance émergente s’effrite » relève Frédéric Leroux, gérant global de Carmignac, alors qu’en parallèle, la dette de ces mêmes pays émergents « a fortement augmenté », notamment dans le secteur privé. La conjugaison des deux éléments « correspond à ce qui s’est vu dans l’univers développé pré-Lehman », affirme le gérant, en référence à la croissance de l’endettement privé qui s’était observée dans les années fastes de l’économie américaine avant les difficultés de l’année 2008.
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Doutes sur l’efficacité du « quantitative easing » (QE)
Problème : Carmignac met en doute l’efficacité des plans de « quantitative easing » pour doper l’activité économique. « Si le QE de la Fed a marché à partir de 2009, c’est parce que le rebond économique était déjà en cours. Or, l'actuel QE européen se déroule alors que les craintes de rechute économique sont plus fortes ». Depuis sa mise en place, « le QE n’a pas réduit le surendettement global », notamment l’endettement public, remarque la société de gestion, qui affirme que « la soutenabilité de la dette n’est toujours pas assurée ». Surtout, « le QE n’a pas évité la baisse tendancielle de la croissance mondiale » et « n’a pas supprimé les pressions déflationnistes ». « Le QE n’améliore plus la profitabilité opérationnelle des entreprises » ajoute encore Carmignac.
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les 30 glorieuses sont surtout l'époque de la conversion massive d'une société agricole traditionnelle à une agriculture industrielle, libérant énormément de main d'oeuvre pour des métiers du secondaire et du tertiaire. On l'a fait une fois, on ne le refera pas deux.EPE_bel a écrit :Tu n'as pas vraiment compris les 30 glorieuses. Le départ des 30 glorieuses c'était l'après guerre, une Europe en ruine. Comme m'a expliqué ma mère "on n'avait plus rien, mais c'était excitant de devoir tout reconstruire, et on savait qu'on allait vers le mieux" Aujourd'hui ceux qui ont, et qui comme tous ont l'impression qu'on ne va pas vers le mieux, ont surtout l'objectif de préserver ce qu'ils ont de l'appétit de ceux qui n'ont pas ou plus.rico a écrit : Et bientôt le retour des 30 Glorieuses !!!!
Moué, alors yapuka, les métiers du secondaire et du tertiaire peuvent bien y allez pour se développer à vitesse grand V, il me semble qu'il y a aujourd'hui énormément de main d'oeuvre libre d'engagement. Pourquoi n'embauche-t-il pas massivement ?GillesH38 a écrit :les 30 glorieuses sont surtout l'époque de la conversion massive d'une société agricole traditionnelle à une agriculture industrielle, libérant énormément de main d'oeuvre pour des métiers du secondaire et du tertiaire. On l'a fait une fois, on ne le refera pas deux.
Bonne remarque la disponibilité de la main d'oeuvre est pas le problème. La circulation de la richesse et quoi faire avec notre capacité de "travail" (au sens le plus large) sont la question. Dans le "quoi faire" il y a l'idée de "qui ne nous conduise pas à l'autodestruction à terme".phyvette a écrit :Moué, alors yapuka, les métiers du secondaire et du tertiaire peuvent bien y allez pour se développer à vitesse grand V, il me semble qu'il y a aujourd'hui énormément de main d'oeuvre libre d'engagement. Pourquoi n'embauche-t-il pas massivement ?GillesH38 a écrit :les 30 glorieuses sont surtout l'époque de la conversion massive d'une société agricole traditionnelle à une agriculture industrielle, libérant énormément de main d'oeuvre pour des métiers du secondaire et du tertiaire. On l'a fait une fois, on ne le refera pas deux.
EPE : Un jour, tu connaitra RicoEPE_bel a écrit :Tu n'as pas vraiment compris les 30 glorieuses. Le départ des 30 glorieuses c'était l'après guerre, une Europe en ruine. Comme m'a expliqué ma mère "on n'avait plus rien, mais c'était excitant de devoir tout reconstruire, et on savait qu'on allait vers le mieux" Aujourd'hui ceux qui ont, et qui comme tous ont l'impression qu'on ne va pas vers le mieux, ont surtout l'objectif de préserver ce qu'ils ont de l'appétit de ceux qui n'ont pas ou plus.rico a écrit : Et bientôt le retour des 30 Glorieuses !!!!
Que faisons-nous ?nemo a écrit :Dans le quoi faire...qui ne nous conduise pas à l'autodestruction à terme.
On est bien d'accord le tendance à l'autodestruction est dominante.paradigme a écrit :Que faisons-nous ?nemo a écrit :Dans le quoi faire...qui ne nous conduise pas à l'autodestruction à terme.
- Une consommation énergétique toujours forte et toujours beaucoup de produits importés
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ner ... ion_finale
- Plus de guerres et dans le même temps on génère plus de tensions et de terrorisme, c'est pas moi qui le dit :
http://www.lemonde.fr/proche-orient/art ... _3218.html
- Plus de déchets, y'a qu'à voir les portables, les voitures électriques, les lampes au mercure et les bouteilles d'eau, and co
http://www.planetoscope.com/dechets/614 ... rance.html
ben non justement, si vous lisez dans votre lien il est bien marqué :paradigme a écrit : ....- Plus de déchets, y'a qu'à voir les portables, les voitures électriques, les lampes au mercure et les bouteilles d'eau, and co
http://www.planetoscope.com/dechets/614 ... rance.html
et attention quand on s' intéresse à la somme totale des déchets, ca comprends les déchets du BTP qui sont 91% de l' ensemble.En France, on commence à constater un découplage» entre les déchets municipaux collectés et les principaux indicateurs économiques : grâce aux changements progressifs dans les modes de consommation, les emballages ménager ont tendance à reculer légèrement., constate l'étude réalisée par Philippe Chalmin et Catherine Guillochet. Ainsi, les déchets ménagers ont reculé, de 26 millions de tonnes en 2004 à 22 millions en 2005.
Du coté des déchets traditionnels y'a du mieux sûrement, toutefois ce que je vois autour de moi :En France, on commence à constater un découplage» entre les déchets municipaux collectés et les principaux indicateurs économiques : grâce aux changements progressifs dans les modes de consommation, les emballages ménager ont tendance à reculer légèrement., constate l'étude réalisée par Philippe Chalmin et Catherine Guillochet. Ainsi, les déchets ménagers ont reculé, de 26 millions de tonnes en 2004 à 22 millions en 2005.
pour la France : La production de déchets est quasi-stable depuis 2002
ils sont de moins en moins nombreux à vouloir des enfants