Yves a écrit :Ce tableau là est de l'ingéré, et il permet à tous les Krolik de France d'annoncer avec autorité que le cesium n'est pas dangereux puisque le polonium naturel (issus du radon) l'est beaucoup plus. (en homettant de préciser dans quelle circonstances, et fournissant des estimations de présence naturelles bien larges)
PS. J'attend toujours, je sais plus si c'est sur ce fil, que Krolik veuille bien me dire
- d'où est tiré l'estimation de 1000 atomes de radon à la seconde traversant la surface d'un mètre carré de sol. (granite ? sol sédimentaire ?)
- où est la justification de son approximation qui donne comme la quantité de polonium sur la surface du sol la borne supérieur du polonium présent au dessus du sol.
Je rappel que il semble bien n'avoir trouvé qu'une mesure des alpha au sol (par la CRIRAD), et qu'il y a une différence d'un ordre de grandeur entre sédimentaire et granite. N'y a-t-il jamais eu un travail universitaire effectué la dessus ?
Vous avez pu voir avec le petit tableau donné que le césium 137 fournit environ 100 fois moins de dose que le polonium 210. la justification est dans le tableau de la directive européenne, il suffit de la lire.
Les atomes de radon qui traversent le sol peuvent varier grandement en nombre.
Vous avez du voir la carte de la radioactivité de la zone autour de superphénix. L'activité locale dépend essentiellement de la nature du terrain, s'il est labouré, les mottes cassées laisseront passer plus de radon, donc plus de polonium 210 et plus de plomb 210.
La valeur de 10 000Bq/m2 de 210Po est une valeur indicative qui peut être plus élevée. 10 000 ça semble être un chiffre énorme. Mais il faut se remettre à l'esprit les échelles de grandeurs. Un becquerel est un phénomène qui se produit à l'échelle d'un atome vrai. Alors je vous rappelle le nombre d'Avogadro de 6,023 10^23 molécules vraies dans par exemple 18 grammes d'eau. Vous voyez que 10 000 serait un nombre faible en comparaison du nombre de molécules d'eau répandues sur 1m2, les 18 grammes.
De même l'attaque des rayonnement sur l'homme. Nous sommes constitués d'environ 10^14 cellules. Chaque seconde chaque celleule répare en moyenne deux fois son ADN, don 2.10^14 réparations par seconde.
Nous sommes radioactifs naurellement à raison d'environ 100Bq/kg de part le C14 et le K40, vous voyez que tout cela reste très marginal.
Si la cellule ne peut pas réparer son ADN, c'est l'apoptose, la cellule se suicide.
Pour déclarer un cancer il faut une modification génétique trè particulière avec des ruptures dites double-brin d'ADN, au même endroit sur la spirale une double coupure...
Pur avoir des références, je vous conseille vivement de jeter un oeil au site de l'AEPN
http://www.ecolo.org vous cliquez sur "french" pour avoir les textes français, ensuite sur "documents", et là vous farfouillez dans une grnade liste de documents regroupés par thèmes.
Vous herchez vous trouvez.
Mais il ne faudrait pas penser qu'il n'y a pas eu d'études universitaires sur ces sujets. Il y a eu des milliers de thèse sur 60 ans.. et dans le reste du monde encore plus..
Dans une conférence récente, Luc Foulquier l'ex patron pendant 30 ans du serive radioécologie de Cadarache annonçait qu'il y avait dans la bibliothèque de ce service 1,5 million de thèses, rapports, bouquins, notes de différentes origines. Rivasi est venue en 1986 bénficier des conseils de Foulquier pour créer son labo de Valence, et lui a envoyé des stagiaires.. si si..
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