Re: [Chiffres] Surveillons les prévisions de l'AIE (Agence OCDE)
Publié : 22 nov. 2010, 14:37
A priori ils sont déjà découverts il me semble, sinon on n'en parlerais pas...
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Ils sont dans les to be developped en toute logiqueTovi a écrit :A priori ils sont déjà découverts il me semble, sinon on n'en parlerais pas...
Avec Chevron, positivez.le 09 Nov energy_isere a écrit :en bleu clair : Crude Oil : Fields Yet to be found
c' est à dire pétrole des champs à trouver.Rien de nouveau sous le soleil.

http://www.lexpansion.com/economie/la-h ... 46469.htmlLa hausse du prix des matières premières menace-t-elle la reprise ?
L'AIE a tiré la sonnette d'alarme: le prix du baril de pétrole serait dans une "zone dangereuse pour l'économie mondiale". Alors que toutes matières premières continuent de flamber, L'Expansion.com fait le point sur les conséquences sur la croissance.
L' Expansion 06/01/2011
"La facture des importations de pétrole devient une menace pour la reprise économique", a averti mercredi le chef économiste de l'Agence Internationale de l'Energie, Fatih Birol, dans le Financial Times. Si l'AIE tire la sonnette d'alarme pour le pétrole, c'est le prix des matières premières dans leur ensemble qui s'envole depuis la mi-2010. Faut-il s'en inquiéter ?
Cette flambée peut effectivement peser sur la croissance mondiale de deux manières. D'une part, elle pèse sur le pouvoir d'achat des pays importateurs et peut obliger les entreprises, les ménages ou les gouvernements à rationner leur consommation, et donc à réduire la demande. Citant une étude de l'AIE, le FT souligne qu'en 2010 la facture des importations de pétrole pour les 34 pays de l'OCDE a progressé de 200 milliards de dollars à environ 790 milliards de dollars. Une augmentation qui aurait coûté 0,5% de PIB selon l'AIE.
D'autre part, la hausse des matières premières peut générer de l'inflation "importée", surtout dans les pays émergents et en Chine, où l'inflation a atteint 5,1% en novembre, pour la première fois depuis plus de deux ans. En revanche, l'inflation demeure faible dans les pays industrialisés.
"Aux Etats-Unis, c'est plutôt le spectre de la déflation qui inquiétait encore récemment. Et en zone euro, à part quelques pays comme le Royaume-Uni, on reste encore à des niveaux modérés", rappelle Emmanuel Fages, responsable de la recherche énergie chez SGCIB.
Mais si l'inflation se manifeste donc surtout dans les pays émergents, "elle peut théoriquement être dangereuse pour la croissance mondiale puisqu'elle pousse les gouvernements des pays émergents à réagir pour refroidir l'économie, que ce soit en obligeant les banques à accroître leurs réserves ou en augmentant les taux directeurs des banques centrales. La Chine a fini par faire les deux, explique Emmanuel Fages. Dans tous les cas, cela rend les investissements plus difficiles à financer et limite le crédit, ce qui ralentit la croissance. Or si la Chine ralentit, elle importe moins, et le reste de l'économie mondiale est affectée en retour, au premier chef les économies exportatrices comme le Japon ou l'Allemagne".
Pour ne rien arranger, "un durcissement de la politique monétaire dans les marchés émergents attire les capitaux étrangers cherchant à bénéficier du carry trade, poursuit l'économiste. Cette liquidité peut conduire à la formation de 'bulles' sur certains actifs, notamment l'immobilier ou le foncier".
Reste à savoir si ces menaces vont se concrétiser en 2011. D'après les calculs de l'AIE, "si le pétrole reste au dessus des 90 dollars, le ratio de la facture pétrolière par rapport au PIB de l'UE sera de 2,1%, soit très près du niveau de 2008", juste avant l'éclatement de la crise. Tout dépendra donc de la progression des cours. Pour Guy Maisonnier, économiste à l'IFP, "les cours, qui on oscillé entre 70 et 85 dollars le baril en 2010, vont certes augmenter car les marchés anticipent une augmentation des tensions sur l'équilibre offre-demande avec la baisse des capacités disponibles de production de l'OPEP". Mais selon les prévisions de l'IFP, ils devraient tourner entre 80 et 90 dollars en 2011.
"Nous pensons qu'au global les prix vont continuer sur leur pente ascendante avec la reprise, même lente. Mais bien évidemment rien n'est certain, estime Emmanuel Fages. Un à coup majeur dans la croissance, comme il pourrait en survenir au vu des inquiétudes en Europe, viendrait bien sûr percuter à la marge ce scénario"
Quant aux matières premières autres que le pétrole, il convient de relativiser la "flambée". Les prix se sont indéniablement enflammées en 2010, mais, selon une étude de la Société Générale Cross Asset Research, les marchés haussiers ont par le passé eu tendance à revenir à leur point de départ, notamment en raison de la tendance à la baisse des coûts de production.
J'aimerais le voir abordé plus souvent dans les médias.GillesH38 a écrit :je pense que c'est le scénario privilégié depuis un certain temps sur le forum, non ?
Les dégâts de la première vague sont en plus toujours pas réglé.. la deuxième risque d'être encore plus dur dans ce cas la.GillesH38 a écrit :je pense que c'est le scénario privilégié depuis un certain temps sur le forum, non ?
J'avais un temps ouvert un fil appelé "la première vague", on dirait que la deuxième se prépare ...
C'est déjà fait :lharmas a écrit :
Si la production venait à dépasser celle de 2008...
Et ce sera pire encore de ne pas pouvoir y parvenir. Ce qui n'est pas exclu.Remundo a écrit : Et ce sera de pire en pire tant qu'on n'aura pas fait une transition énergétique massive vers les EnR...
Lire la suiteBenoît Thévard a écrit :Il est important de toujours garder un regard critique sur chaque solution mise en avant. Laisser croire qu’un carburant sera réellement durable (donc sans dégradation de l’environnement ni prélèvement des ressources à un rythme supérieur à la capacité de renouvellement) tout en présentant un coût réduit ... n’est pas réaliste.
Phyvette, je vois que tu regardes les chiffres de l'EIA, pour le record de conso, il sont déjà à 87,61 en juin 2010 !phyvette a écrit : Nov 2010 : 86.85 Mb/j dernier record de consommation connu.
Ha mais oui, tu vois Lharmas 2008 est battu à plat de coutures.horco a écrit : chiffres de l'EIA, pour le record de conso, il sont déjà à 87,61 en juin 2010 !