Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)
Publié : 07 mai 2009, 14:30
Le baril monte en même temps que la bourse : rien de plus normal.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
elements de réponseakochan a écrit :Si les tocks gonflent tant, pourquoi est-ce que le baril monte?![]()
Là je n'y comprends plus rien
Pétrole : au plus haut depuis novembre dernier.
(CercleFinance.com) - Rien ne semble devoir arrêter la course à la hausse du baril de pétrole, qui a retrouvé ses niveaux du début du mois de novembre. Vers mercredi après-midi 16 heures 30, le baril de brut livrable en juin prochain gagne encore 2,5% à 57,7 dollars sur le Nymex.
Un peu plus tôt au cours de la séance, la prochaine échéance mensuelle du baril a même atteint un plus haut de 58,57 dollars, alors qu'il avait ouvert à 56,30 dollars. Rappelons qu'hier, le brut avait gagné déjà 4,6% suite à une hausse des stocks commerciaux de brut américain moins forte que prévu.
Les stocks américains ont cru la semaine dernière de 605.000 barils, quand les investisseurs attendaient une hausse de 2 à 3 millions d'unités. Cependant, à plus de 375 millions de barils, ces stocks n'avaient jamais été aussi hauts depuis septembre 1990.
De nouveau, le marché parie sur une reprise économique vive et rapide qui stimulera la demande de pétrole et de carburants. Aujourd'hui, c'est le recul de 34 000 de nombre hebdomadaire d'inscriptions au chômage US qui a soutenu la tendance, alors qu'une hausse de 4 000 était attendue en moyenne.
Ce n'est pas tout : le pétrole est actuellement très corrélé par rapport aux actions, ce qui n'est pas vérifié à long terme, mais soutient la tendance pour l'instant.
Boursorama
http://www.leblogenergie.com/2009/05/co ... .html#moreCours du pétrole: nouveau rallye ou simple poussée de fièvre?
Par Raymond Bonnaterre 07 Mai 2009
Les largesses de l'Administration Obama font imaginer par certains, de plus en plus nombreux, que tout cela finira dans l'inflation et la baisse du dollar. Cette défiance montante vis à vis du billet vert pousse donc les gestionnaires à se couvrir en achetant du papier adossé aux cours des produits pétroliers, du pétrole, du gaz naturel ou autres commodities. L'essence par exemple profite d'un vif intérêt de la part des spéculateurs, en raison du contrôle exercé par les raffineurs américains sur les stocks qui limitent leurs productions et de la croissance des consommations aux Etats-Unis avec l'arrivée des beaux jours. On assiste donc à un rallye sur les prix de l'essence qui tirent vers le haut les cours du WTI (FIG.II) avec un spread de 12$/baril ce qui constitue une excellente affaire pour les raffineurs.
La corrélation entre cours de l'euro en dollar et cours du pétrole est toujours pertinente (FIG.I).
L'objectif de cours de 60$/baril ou mieux de 45 euros/baril semble être à portée de main.
La certitude que les prix de l'énergie ne pourront pas rester longtemps à des cours bradés, que les crises économiques, même graves, connaissent toujours une fin, que le risque de voir les cours pétroliers reculer est très faible va inciter les spéculateurs à pousser les feux des cours du pétrole. Le seul débat est de savoir à partir de quel seuil le jeu s'arrêtera. Les expériences passées nous ont appris que toute prévision dans ce domaine était potentiellement erronée. Alors, 60$ disent les uns, 75$ disent les autres. Fixez vous-mêmes l'objectif, il aura autant de chance d'être réalisé que ceux-ci!
Ce n'est pas la demande en pétrole qui fait le cours, c'est la demande en papiers adossés aux cours des produits pétroliers. La nuance a une énorme importance et permet bien des fantaisies. A suivre!
pas sur, le prix idoine(ensemble de tous les acteurs) pour une économie mondialisée est à ce jour sans doute plus élevé. donc une remontée des cours en ce moment est peut etre tres favorable à l'activité. ce prix pourrait se trouver à 80$ ce jour.Chaque reprise (ou sentiment de reprise) sera accompagnée d'une remontée des cours qui entrainera une récession.
Déjà, on en a pas de reprise. Ensuite, la reprise risque fort de buter sur des problèmes financiers sans rapport directs avec le pétrole: Alt-A mortgage, cartes de crédits, LBO... On n'est pas sorti du cercle vicieux suivant: la récession entrainée par la crise financière provoque de nouvelles défaillances de débiteurs, ce qui plombe les banques et relance la crise financière.Angelus68 a écrit :C'est maitenant que on va voir si on est vraiment rentrée dans la période de la fin des énergies abondante. Car comme dit Fowler chaque reprise entrainera la remontée du baril et les conséquences que on connais..
Pétrole : le baril s'approche des 60 dollars.
(CercleFinance.com)
L'or noir se reprend après deux séances consécutives de baisse. Vers midi sur le Nymex, le baril de brut WTI livrable en juin prochain gagne 1,6% à 59,45 dollars.
La Chine a annoncé que ses importations de brut ont cru de près de 14% en avril à 16,2 millions de tonnes, contre 15,8 millions de tonnes en avril 2008. Mais attention, en mars 2008, elles étaient de 16,3 millions de tonnes. De plus, les Douanes chinoises précisent que l'Etat est en train de porter ses réserves stratégiques de pétrole jusqu'à 90 à 100 jours de consommation, mais que la demande finale reste relativement basse.
De surcroît, la corrélation entre l'évolution du brut et celles des indices d'actions reste très forte. Or l'indice de référence américain, le S&P 500, est attendu en légère hausse à l'ouverture après un recul de plus de 2% hier. De plus, le cours du pétrole reste porté par les espoirs de reprise de la croissance et donc de la consommation de pétrole aux Etats-Unis.
Attention cependant aux stocks, qui outre-Atlantique dépassent maintenant les 375 millions de barils lors de la semaine du 1er mai, un record de 19 ans. Selon le consensus de marché, la semaine dernière, ces stocks se sont accrus d'un million de barils supplémentaires. L'EIA publiera les chiffres définitifs mercredi après-midi.
Boursorama