Re: Crise immobilière USA (et crise subprime)
Publié : 10 févr. 2008, 19:52
pour vous remonter le moral, la vidéo est là http://storage02.brainsonic.com/custome ... index.html
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Les prêteurs immobiliers américains lâchent du lest pour les clients en difficultés
Les emprunteurs ayant plus de 90 jours de retard dans les remboursements se verraient accorder un délai supplémentaire de 30 jours pour renégocier les termes de leur emprunt. Plus de 1,3 million de prêts hypothécaires étaient considérés comme fortement compromis à la fin du troisième trimestre aux Etats-Unis.
Les six principaux prêteurs hypothécaires américains devraient annoncer ce mardi un geste supplémentaire en faveur des emprunteurs rencontrant des difficultés à rembourser en temps et en heure leur crédit immobilier, affirme le Wall Street Journal (WSJ).
Les emprunteurs ayant plus de 90 jours de retard dans les remboursements se verraient accorder un délai supplémentaire de 30 jours pour renégocier les termes de leur emprunt, ajoute le quotidien économique. Cette nouvelle initiative, poussée par le département du Trésor et celui du Logement, doit être officiellement présentée cet après-midi.
Y participeront Bank of America, Citigroup, Countrywide Financial, JPMorgan Chase, Washington Mutual et Wells Fargo & Co, qui ensemble représentent environ la moitié des prêts hypothécaires consentis aux Etats-Unis.
Ces banques avaient déjà accepté en décembre de geler le montant des mensualités à taux révisables sur des emprunts accordés à des foyers ne présentant pas les meilleures garanties de remboursement (subprime). Mais cette fois, la nouvelle initiative s'adresse à tous les emprunteurs, et pas seulement aux emprunteurs "subprime", précise le Wall Street Journal.
Selon l'association des prêteurs hypothécaires MBA (Mortgage Bankers Association), 1,3 million de prêts hypothécaires étaient considérés comme fortement compromis à la fin du troisième trimestre aux Etats-Unis.
latribune.fr
Acheter des crédits à crédit, il faut le faire. Lisez la suite du radar sur le SITE, apparemment tous les spécialistes sont d'accord pour dire que c'est la Japon qui est assis sur la majeure partie de 300 milliards non "retrouvés" des subprimes. Avec un taux de 0,5 %, la banque de l'Empire est à poil.Une créance pourrie peut en cacher plusieurs autres
La crise du crédit déclenchée par le défaut de paiement des emprunteurs subprimes a créé une spirale d’insolvabilité qui se propage de proche en proche dans tous les secteurs de l’activité financière.
La finance structurée, ce mécanisme qui consiste à rassembler les crédits octroyés par paquets pour les revendre par tranche, sous forme de titres, à des investisseurs sur les marchés monétaires, ne concerne pas seulement les emprunts immobiliers des ménages.
Tous les crédits accordés par les banques ont été peu ou prou repackagés de la même manière. Les crédits revolving associés aux cartes bancaires, les prêts étudiants, les prêts aux acquisitions hostiles d’entreprises (LBO), les prêts aux entreprises, les prêts accordés aux promoteurs immobiliers, bref, toutes les formes de crédits possibles et imaginables sont sur le marché, c’est à dire dans les bilans des banques, dans les portefeuilles des fonds d’investissement, et de tous les établissements de la sphère financière.
La baisse de ces titres, achetés à crédit avec un fort effet de levier - c’est à dire quasiment pas de fonds propres - oblige leurs détenteurs, soumis à la pression de leurs créanciers, à liquider leurs positions devenues trop fragiles, et ceci sur un marché moribond, amplifiant du même coup la dévalorisation des actifs en portefeuilles.
Morceaux par morceaux ce papier continue de partir en fumée, en une lente combustion où beaucoup se brûleront les doigts.
http://www.boursorama.com/infos/actuali ... ws=5152618CREDIT SUISSE demande au gouvernement américain de garantir les subprimes
NEW YORK (Reuters) - L'agence de notation Moody's Investors Service a annoncé jeudi qu'elle avait abaissé de 6 crans, de "AAA" à "A3", sa note sur FGIC, évoquant notamment la dégradation du bilan du rehausseur de crédit.
FGIC est ainsi le premier des trois principaux rehausseurs de crédit américains, touchés de plein fouet par la crise des "subprime", à perdre sa note "AAA" auprès des trois grandes agences de notation.
S&P avait ramené sa note sur FGIC, détenu par l'assureur de crédit immobiliers PMI et par les fonds d'investissement Blackstone Group, Cypress Group et CIVC Partners LP, à "AA" le 31 janvier et Fitch la sienne à "AA" le 30 janvier.
Moody's a précisé dans un communiqué que ses notes sur les deux autres géants du secteur, MBIA et Ambac restaient sous surveillance avec implication négative, ajoutant qu'elle devrait finaliser son examen d'ici quelques semaines.
L'agence de notation précise toutefois que, par opposition à XL Capital - dont elle avait abaissé la note le 7 février- et à FGIC, MBIA et Ambac avaient des positions plus solides en termes de fonds propres et de perspectives d'activité.
En fin de séance à Wall Street, les titres de ces deux groupes ont bondi à la suite des commentaires de Moody's, MBIA ayant terminé en hausse de 8,42% à 12,62 dollars et Ambac en hausse de 12,38% à 10,53 dollars.
Interrogé sur CNBC, le directeur général d'Ambac a assuré que le rehausseur était, "sans aucun doute possible", en mesure de poursuivre ses activités.
Les monolines ou rehausseurs de crédit américains sont devenus des acteurs centraux dans la crise du crédit provoquée par celle des "subprime", ces prêts immobiliers consentis à des emprunteurs offrant peu de garanties de solvabilité.
Si jamais ils devaient tous perdre leur note "AAA", les spécialistes craignent que les quelque 2.500 milliards de dettes assurés par les rehausseurs soient également dégradés, ce qui pourrait déclencher un mouvement de ventes massif.
TSUNAMI FINANCIER
La décision de Moody's intervient le jour même d'une série d'auditions devant une sous-commission de la Chambre des représentants consacrée aux services financiers, au cours desquelles des régulateurs du secteur de l'assurance et d'autres responsables sont interrogés sur l'état des rehausseurs de crédit.
Dans le texte de son audition dont Reuters a pu obtenir une copie mercredi, Elliot Spitzer, gouverneur de l'Etat de New York, a estimé que les difficultés des rehausseurs pouvaient provoquer un "tsunami financier" susceptible de faire des dégâts dans tous les secteurs de l'économie.
A l'issue de son audition jeudi, il a déclaré à des journalistes que la recapitalisation des entreprises du secteur pourrait intervenir bientôt, ajoutant que si cette solution s'avérait impossible, ils pourraient être contraints de séparer l'activité d'assurance des émissions obligataires municipales de celle des garanties apportées à des titres plus risqués, de type subprime.
"Le recapitalisation de entreprises est la solution privilégiée. Nous espérons qu'elle interviendra bientôt", a-t-il déclaré.
MBIA a annoncé mercredi avoir que son augmentation de capital lui avait permis de lever 1,1 milliard de dollars.
Le milliardaire Warren Buffet a annoncé mardi qu'il avait proposé à MBIA, Ambac et FGIC de reprendre pour 800 milliards de dollars de leurs avoirs en portefeuille les plus sûrs, ceux liés aux obligations émises par les municipalités.
Comme ses pairs, FGIC s'était initialement concentré exclusivement sur la garantie de type de titres mais s'est ensuite lancé dans des produits structurés plus risqués pour doper ses revenus.
A fin septembre, la société avait fait état de 315 milliards d'émissions obligataires assurées, dont 31 milliards de créances liées à des crédits immobiliers et 28 milliards de d'obligations à collatéral (CDO, Collateralized debt obligations), ces dernières étant des portefeuilles de créances classées en tranches en fonction du degré de risque.
Les rehausseurs courent le risque de devoir payer des milliards de dollars pour avoir assuré ce type de créances.
Immobilier américain: les saisies en hausse en janvier
Les défauts de paiement et les saisies de biens immobiliers ont encore progressé en janvier aux Etats-Unis, annonce vendredi le géant américain du crédit Countrywide Financial, confronté à la gestion des suites de la crise des subprimes.
Les défauts de paiement ont atteint 7,47% le mois dernier, contre 7,2% en décembre et 4,32% en janvier prochain. Les saisies immobilières sont passées de 1,44% en décembre à 1,48% en janvier, alors qu'on n'en comptait que 0,77% en janvier 2007. AP
Boursoram^
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1704« Hier, Eliot Spitzer, le Gouverneur de l’état de New York, a convié les dirigeants des principales monolines ou « rehausseurs de crédit » (Ambac, MBIA, FGIC) à un rendez-vous de midi : il leur a donné cinq jours ouvrables pour se recapitaliser, faute de quoi il usera de son autorité sur les compagnies d’assurance. » Depuis des semaines, Wall Street retient son souffle. Du sort des monolines dépend la pyramide branlante du crédit qui, si elle s’effondre, pourrait entraîner tout l’édifice de la finance dans sa chute. Paul Jorion analyse le mécanisme de cette bombe a retardement qui fait trembler la place.
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1711Hank Paulson (ministre des Finances US): subprimes, le pire est devant nous
Hank Paulson : Pour ce qui concerne les subprimes, et la récession, le pire n’est pas fini. Le pire n’en est qu’à son commencement. Nous savons tous qu’il y a près de 1,8 million, 2 millions d’emprunts à taux variables qui vont être réajustés l’année prochaine.
Ceux qui vont être réajustés durant les deux prochaines années ont été signés durant la période où la procédure d’établissement des contrats était la plus laxiste.
C’est la plus grande difficulté. C’est pourquoi c’est si important.
http://www.boursorama.com/international ... ws=5192262Les procédures de saisies de logements en hausse de 57% aux Etats-Unis par rapport à janvier 2007
Merrill fermerait sa branche spécialisée dans les subprimes
NEW YORK (Reuters) - Merrill Lynch a l'intention de fermer l'essentiel de sa division "subprimes", First Franklin, en réaction à la poursuite de la dégradation du marché américain du crédit immobilier, rapporte la chaîne de télévision CNBC.
Cette décision pourrait se traduire par la suppression de 400 à 500 postes, à partir de la semaine prochaine, ajoute la chaîne. Selon elle, la banque d'affaires américaine conserverait toutefois l'activité de Franklin dans la gestion de créances déjà émises.
Jessica Oppenheim, porte-parole de Merrill, a refusé de faire un commentaire.
La banque n'émet plus de prêts immobiliers "subprimes", destinés à une clientèle présentant un profil crédit à risque, depuis le 28 décembre. Elle a indiqué lundi "examiner l'avenir de sa présence sur ce marché."
Merrill, numéro un américain du courtage, avait acheté First Franklin à la banque de Cleveland, National City, en décembre 2006 pour 1,3 milliard de dollars, afin de se développer sur un marché qui générait alors de substantiels bénéfices pour des concurrentes comme Lehman Brothers Holdings.
Merrill a signé cette acquisition juste avant que la crise du marché du subprime éclate.
La banque a refusé de dire combien de salariés travaillaient toujours chez First Franklin. La division présentait un effectif de 2.500 personnes fin 2006.
Boursoram^
lionstone a écrit :pour ceux qui ont envi de se marrer un bon coup
Pour rester clair, la méthode pour "pricer" correctement un CDS![]()
http://www2.warwick.ac.uk/fac/soc/wbs/r ... ini205.pdf