mobar a écrit :cicero a écrit :
Je dois dire que je ne partage pas votre optimisme que je qualifirais de «débridé». Moins de pétrole sa veux dire moins d'agriculture et donc moins de nouriture et evidament ultimement la disette et la famine.
Si être d'un optimisme débridé c'est considérer que l'essentiel de nos consommations sont superflues et que nous serons capables en quelques décennies de nous en détourner pour nous consacrer au besoins vitaux, je veux bien .
Ce qui me fait douter fortement c'est que lorsqu'on a le pouvoir on est prêt à tout pour le garder... Les puisantes oligarchies escronomique vont tout faire pour garder le pouvoir (déclaration des mesures de guerre, etc.) ils vont aussi veiller à garder leur train de vie et ça au dépend des autres. J'espère que vous avez raison croyez moi,rien ne me renderais plus heureux qu'avoir tors mais je préfère me préparer au pire, lequel me semble la voie la plus probable.
La question de la reconversion d'une agriculture centrée vers la production et l'exportation pour une agriculture de qualité visant le marché intérieur n'est pas insoluble. Le maintien du machinisme agricole avec des agrocarburants, des carburants de synthèse ex-biomasse n'est pas non plus irréaliste, les quantités à produire sont inférieures de beaucoup au potentiel dont nous disposons (forêt française : plus de 50 millions de tonnes de résidus de biomasse non valorisés/an soit 10 Mtep de BtL)
Certe ce n'est pas irréalisable de faire tourner les macine agricole mais il faudra aussi faire tourner les autres, toute celle qui produisent les pièces de rechange, pneu, bougie d'allumage, dent de vibro, etc, etc. Parce que ça s'use c'est chose là assez vite. La vraie solution c'est une ruralisation massive hors voilà les terres elles ont des propriétaires... On risque d'avantage de voir des propriétaires prêtants des sols moyennant ristourne sur la production... Une sorte de modèle seigneurial. Faut protéger la sacro-sainte proprité privée, si chère à nos oligarchies gouvernantes. Et l'armée sera là pour veillez à tenir l'ordre compter là dessus. On peut aussi pensé à des chômeurs envoyez aux champs avec insistance comme main d'oeuvre à rabais sous la menace de coupure en coupon de rationnement. Au profit des possédants et des oligarchies. Ça s'est déjà vue...
Petit exemple, de la pensée des oligarchies, l'éthanol. Le bilan energétique de l'opération est plus que douteux. Les études les plus exostive montre que c'est nettement dans le rouge les plus restrictive légèrement positif... Ce qui est clair par contre c'est que ça provoque une crise dans l'approvisionnement en céréale (hausse des prix, baisse de la réserve mondiale) mais nos oligarchies préfère roulez quitte à voir les plus pauvre manqué de pain. Parce qu'en plus de détourner la production de maïs (de mémoire 53% au EU et en hausse) les prix poussent nos agroindustrielles de fermier à augmenter les surfaces de maïs ($$$) et réduire la production de... blé, etc. Lesdits oligarques sont aussi les actionaires qui font du fric avec l'éthanol subventionné à 50¢/litre... Je terminerai sur une petite sitation:« quand le salaire d'une personne dépend de ce qu'elle ne comprène pas une chose elle ne la comprendra pas...»
De même que la production d'engrais azotés et de pesticides pour une agriculture raisonnée est possible avec des procédés utilisant la biomasse pour leur synthèse.
Moins de nourriture pour l'export ne veut pas dire famine sur le territoire.
C'est pas si simple que ça,primo les quantité d'engrais sont gigantesque, deuzio les infrastructures pour produire lesdites «alternatives» n'existe pas à l'heure où on se parle il faudra donc les construire. Dans un contexte de crise économique sans fond.De rechef ils faudra distribuer tout ça... avec toujours moins de carburant et de moyen.
Alors pourra-t-on nourrir les populations démesuréement grande que l'on a aujourd'hui? J'en doute fortement, sans les apports massifs de fertilisant chimique problème pas si simple que ça à résoudre, avec des agrocarburants qui grugent de vaste portion de la production agricole, des ruptures de stock en pièce de rechange... Et je ne parle pas encore de la redistribution de la récolte et de la trans formation minimal requise (ex. farine)
Si demain nous remplaçons les véhicules étatsuniens actuels par des modèles européens standard, nous économisons... 6 Mbbl/d.
Ce que les tenants de la Décroissance ne comprennent pas (en dehors de l'économie en général ), c'est que nous sommes actuellement dans une société qui gaspille joyeusement l'énergie et les matières premières.
Oui, mais il faut changer lesdits moteurs, les fabriquer, etc. en pleine crise de 1929 redoublé tout les ans. De toute façon on risque de voir le carburant rationné par son prix 5$/l ($ canadien)

d'assister à des pénurie et de finalement le voir rationné par des coupons avant qu'il ne soit réservé à l'armée (et ses amis).
Justement la décroissance élimine ledits gaspillages et réduit la conso à un niveau compatible avec le maintien de la vie sur terre. Ce que les croissants n'ont jamais compris c'est que la terre à une taille limitée et qu'on doit en tenir compte pour resté en vie.