Re: Que faire de son argent/son épargne ?
Publié : 14 août 2019, 23:38
oué fastoche ! 
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Extrait de https://www.google.com/amp/s/www.capita ... 6632%3famp.......
En Allemagne, 30 banques appliquent déjà des taux négatifs à leurs clients privés, si leurs dépôts sont supérieurs à 100.000 euros.
https://www.agefi.fr/banque-assurance/a ... nts-280367UBS fait payer les taux négatifs à ses riches clients
Par Daxia Rojas le 07/08/2019 L'AGEFI
Emboîtant le pas à Pictet et à Julius Baer, UBS va facturer 0,6% sur les dépôts de plus de 500.000 euros et 0,75% sur ceux supérieurs à 2 millions de francs suisses.
Aux grands maux les grands remèdes. UBS a décidé de répercuter sur les clients de son marché domestique le coût des taux négatifs sur les dépôts pratiqués par la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque nationale suisse (BNS), respectivement de -0,4% et -0,75%. Les clients ayant des dépôts en liquide supérieurs à 500.000 euros auront ainsi 0,6% de frais par an à partir de novembre a annoncé mardi la banque helvète. Le seuil de facturation étant auparavant d’un million d’euros.
UBS a aussi confirmé la semaine dernière l’application en Suisse d’une facturation de 0,75% sur les dépôts en espèces supérieurs à 2 millions de francs suisses. «Nous pensons que cette période de faibles taux d'intérêt durera encore longtemps et que les banques continueront à devoir payer des taux d'intérêt négatifs sur les dépôts des clients auprès des banques centrales», a expliqué la banque au FT. Les clients concernés seront bientôt prévenus par courrier, a précisé l’établissement. Ils auront toutefois la possibilité de transférer leurs soldes dans des actifs illiquides ou des placements fiduciaires, détenus en dehors de la Suisse et non soumis aux taux négatifs.
Avec cette stratégie, UBS emboîte le pas à ses rivaux Pictet et Julius Baer, qui ponctionne ses clients dès 500.000 francs de réserves. Chez Julius Baer, l’application élargie de cette facturation aux dépôts en francs et en euros a d’ailleurs généré des rachats au premier semestre, a indiqué le groupe dans un communiqué le mois dernier. Crédit Suisse envisage des mesures similaires pour «les clients avec des soldes de plusieurs millions», selon Tidjane Thiam, directeur général du groupe. Il faut dire qu’entre 2016 et 2018, la Suisse a payé 4,7 milliards d’euros d’intérêts sur ses excédents de liquidité à la BNS. En comparaison sur la même période, l’Allemagne a versé 5,7 milliards d’euros à la BCE et la France 4,2 milliards d'euros.
Si les établissements français ne semblent pas vouloir s’engager dans la taxation des particuliers, plus d’une centaine de banques allemandes facturent déjà entièrement ou en partie les dépôts de leurs clients particuliers au-dessus de 100.000 euros et ceux des entreprises, d’après un sondage du comparateur en ligne Biallo, publié fin juillet. En Espagne, les banques ont aussi évoqué en juin la possibilité de taxer les dépôts des entreprises si les taux restaient bas. Or, la BCE et la BNS pourraient abaisser leur taux en septembre.
C'est bien le problème de l'engrenage!ni chaud ni froid a écrit : 23 août 2019, 13:55 A ce jour, en l'occurence, l'état français se finance à taux négatifs !
https://www.latribune.fr/entreprises-fi ... 29631.htmlBaisse du Livret A à 0,50% en février 2020 : Bruno Le Maire défend le choix du gouvernement
Par Delphine Cuny | 03/10/2019
Le ministre de l'Economie et des Finances a justifié l'adaptation nécessaire du taux de rémunération du placement préféré des Français, qui diminuera de 0,75% à 0,50% en février prochain, lors d'un colloque sur l'épargne utile organisé par la Caisse des dépôts ce mercredi.
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https://www.20minutes.fr/economie/26569 ... -populaireBourse : Le succès de la privatisation de la FDJ est-il vraiment « populaire » ?
MIS À JOUR LE 21/11/19
En France, la détention d’actions reste l’apanage d’une minorité
Bruno Le Maire n’a pas caché sa joie, ce jeudi matin, au moment de la fameuse cérémonie de la cloche marquant l’entrée en Bourse de la Française des jeux (FDJ). « Cette opération est un immense succès populaire » s’est félicité le ministre de l’Economie, pour qui cela marque « la réconciliation des Français avec l’économie, les marchés, les entreprises ». Quelques jours auparavant, il avait également parlé des « petits souscripteurs (…) qui croient en cette opération ».
Ces éléments de langage font évidemment référence à la figure du « petit porteur » ou du « boursicoteur » qui possède quelques actions, par opposition aux fonds spéculatifs ou aux grands investisseurs aux larges portefeuilles. D’un point de vue purement numérique, 500.000 Français ont demandé des actions FDJ, pour un montant total d’environ 1,6 milliard d’euros, signe d’un réel intérêt des particuliers pour ce produit. Leur nombre reste néanmoins modeste comparé à l’entrée en Bourse d’EDF, qui avait séduit 5 millions de Français en 2005, soit dix fois plus.
Les actions n’ont pas la cote
Pour l’heure, impossible de connaître le profil-type de l’actionnaire FDJ. S’agit-il de vrais novices ou de particuliers qui détiennent déjà des actions par ailleurs ? Dans le cas où une majorité de porteurs d’actions FDJ ne seraient pas des nouveaux venus en Bourse, l’argument d’une « réconciliation » avec les marchés vanté par Bruno Le Maire ne tiendrait plus.
Faute de données précises pour la FDJ, il faut donc regarder le tableau global. Si l’on se penche sur la manière dont les Français gèrent leur patrimoine, la Bourse est encore très loin de représenter un succès populaire. Selon les dernières statistiques de la Banque de France, au troisième trimestre 2019, les placements financiers des ménages représentaient 5.276 milliards d’euros au total.
A l’intérieur de cette masse, les actions cotées détenues directement représentent seulement 5,4 % des placements financiers réalisés par les Français. Le gros du patrimoine financier reste épargné sur les livrets réglementés (Livret A par exemple), les assurances-vie en euros ou tout simplement… sur les comptes courants (11 % du total). Autrement dit, détenir une action est encore loin d’être une habitude très répandue pour les ménages.
Une concentration sur les hauts revenus
Cela se confirme lorsqu’on regarde par qui ces actions sont détenues. Selon l’Insee, seulement 9 % des ménages possèdent un compte-titre ordinaire, et 16,5 % un PEA (plan d’épargne-actions). Cela signifie que la détention d’actions est concentrée sur une petite partie de la population française. Un rapport du Sénat daté de 2003 rappelait d’ailleurs que « près de la moitié des actions sont détenues par 1 % des ménages. Près des trois quarts le sont par 5 % des ménages ».
Et ce sont souvent les ménages aisés, voire très aisés, qui cumulent le plus d’actions. Selon une étude de l’Insee parue en 2018, les 90 % des ménages les plus modestes déclaraient en moyenne gagner 570 euros par an grâce à leurs valeurs mobilières (dont font partie les actions). Les 1 % les plus aisés (environ 290.000 ménages) déclaraient de leur côté 36.470 euros de gains moyens. C’est 63 fois plus que le reste de la population. Compte tenu de la structure de l’actionnariat particulier en France, il serait donc probable que les actions FDJ nouvellement mises sur le marché aient été majoritairement achetées par moins de 10 % des ménages français. Dans cette hypothèse, le « succès » de la privatisation de la FDJ ne serait pas aussi « populaire » que prévu.
https://www.boursorama.com/patrimoine/a ... a0c71b38c0Assurance vie : les rémunérations devront baisser
BOURSORAMA AVEC PRATIQUE.FR•18/12/2019
La baisse significative des taux d'intérêt impacte le rendement des produits d'épargne. Dans un contexte général de taux d'intérêt de plus en plus bas, voire négatifs, les taux de rémunération des assurances vie devront s'ajuster. C'est l'appel lancé le 25 octobre dernier par le gouverneur de la Banque de France et le vice-président de l'Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR) aux acteurs français de l'assurance vie.
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Acheter de la terre pour maraichage. Sois pour sois même ou en investissant dans des structures comme "terre de liens". Loin de la ville, près d' un bourg et d' un axe routier . De préférence alluviale. Actuellement délaissées si inf à 1 ha. La louer ou la prèter permet de ne pas avoir à l' entretenir si l' on habite pas tout près.mobar a écrit : 19 déc. 2019, 08:00 ça ne nous dis toujours pas ce qu'il faut faire de son argent/son épargne!![]()