Re: [RC/CC] Réchauffement climatique : données factuelles
Publié : 29 juin 2016, 21:41
désolé , j'ai oublié le lien
http://www.remss.com/research/climate
http://www.remss.com/research/climate
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Je suis tout à fait d'accord sur cette phrase car depuis 1998 le réchauffement a bien ralenti voir presque c'est stabilisé comparé à la période 1976 à 1998 alors que lors de cette dernière période il y a des éruptions volcaniques importantes (se qui a des effets de refroidissements sur 2-3 ans) contrairement à ces 18 dernières années.oleotax a écrit :@Gilles et Williams
voici un lien donné par Hug sur skyfall qui provient d'un site qu'on ne peut pas remettre en cause et qui complète bien le graph de Gilles ; on peut notamment y lire :Personnellement je dirais même : The troposphere has not warmed as most climate models predict, at least since 1998.•The troposphere has not warmed quite as fast as most climate models predict.

mille excuse j'avais mal lu l'explication de l'article, cette figure montre bien les températures globales, bon je m'interroge aussi sur la forme qui ne montre pas les pics ENSO ...williams a écrit :
Justement GillesH38, l'ENSO a lieu dans les tropiques du Pacifiques, donc l'influence du El Nino et La Nina ce voit le plus dans cette zone. Par exemple regardez ici à tropical puis à globale vous allez voir la différence lors des El Nino et La Nina (données satellites TLT) ou même les données d'ici.
Williams
Comme tu le dis c'est étonnant que cette marge d'erreur semble grandir alors que les moyens technologique ont et évolue. De plus une marge d'erreur qui semble d'être d'au moins 0,5°C c'est bp, alors comment peut-on parfois nous dire que la température c'est réchauffée de tant au 1/10ème de degrés Celsius près avec une marge d'erreur si grande.oleotax a écrit :@gilles
J'aurais encore besoin de tes lumières
Sur les graphs du lien RSS que j'ai donné , on a l'impression que globalement le nuage jaune s'épaissit vers les années les plus récentes: Est-ce que ceci veut dire que les modélisations traduisent une incertitude grandissante au fur et à mesure que l'on étudie le système ?
Ce qui me semble encore plus inquiétant est que le nuage bleu fait de même ! Les mesures de température seraient-elles de - en - précises ?
C'est vrai qu'on se demande pourquoi on envoie des satellites en l'airwilliams a écrit :Comme tu le dis c'est étonnant que cette marge d'erreur semble grandir alors que les moyens technologique ont et évolue. De plus une marge d'erreur qui semble d'être d'au moins 0,5°C c'est bp, alors comment peut-on parfois nous dire que la température c'est réchauffée de tant au 1/10ème de degrés Celsius près avec une marge d'erreur si grande.oleotax a écrit :@gilles
J'aurais encore besoin de tes lumières
Sur les graphs du lien RSS que j'ai donné , on a l'impression que globalement le nuage jaune s'épaissit vers les années les plus récentes: Est-ce que ceci veut dire que les modélisations traduisent une incertitude grandissante au fur et à mesure que l'on étudie le système ?
Ce qui me semble encore plus inquiétant est que le nuage bleu fait de même ! Les mesures de température seraient-elles de - en - précises ?
Williams
bon en fait c'était marqué sur la légende "running 5-years means" , ce sont donc des données moyennées sur 5 ans, c'est pour ça qu'on ne voit pas les évènements El Niño-La Niña ....GillesH38 a écrit : mille excuse j'avais mal lu l'explication de l'article, cette figure montre bien les températures globales, bon je m'interroge aussi sur la forme qui ne montre pas les pics ENSO ...
c'est normal pour les modèles : les différentes courbes sont centrées sur une moyenne nulle sur la période initiale 1979-1984 (5 premières années) Au début elles ont donc la meme moyenne et la largeur de la bande est juste la variabilité interannuelle. Après comme les modèles n'ont pas la même sensibilité, l'écart s'accroit au cours du temps et on a une largeur = somme de la variabilité annuelle + écart des tendances (en fait ce sont les variances, carrés des écarts qui s'ajoutent)oleotax a écrit :@gilles
J'aurais encore besoin de tes lumières
Sur les graphs du lien RSS que j'ai donné , on a l'impression que globalement le nuage jaune s'épaissit vers les années les plus récentes: Est-ce que ceci veut dire que les modélisations traduisent une incertitude grandissante au fur et à mesure que l'on étudie le système ?
Ce qui me semble encore plus inquiétant est que le nuage bleu fait de même ! Les mesures de température seraient-elles de - en - précises ?
Les assureurs n' ont pas Gilles dans leur prospectivistes :GillesH38 a écrit :
la seule chose statistiquement avérée c'est ... l'augmentation des températures moyennes et pissétou. Il n'y a PAS d'augmentation des catastrophes. Juste une urbanisation grandissante qui conduisent les gens à construire de plus en plus dans le lit majeur des cours d'eau, dans des zones maritimes exposées, que nos ancêtres évitaient soigneusement. Encore un effet du bourrage de crâne....
Tiens au fait les années record de température 2014 et 2015 ont été très calme du point de vue des assurances ...malheureusement il y a eu le tremblement de terre du Népal !
lire : http://www.usinenouvelle.com/article/le ... 50.N400627Les coûts liés aux catastrophes naturelles vont doubler et atteindre 2 milliards d’euros d’ici à 205
Pierre Monnier Usine Nouvelle le 04/07/2016
En moyenne, le remboursement des sinistres déclarés comme catastrophes naturelles s’établit à 965 millions d’euros. La Caisse centrale de réassurance a réalisé une étude prospective pour connaître l’impact du changement climatique sur ce chiffre. Le résultat est alarmant puisqu’en 2050, les catastrophes naturelles coûteront près de 2 milliards d’euros, soit deux fois plus qu’actuellement.
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bon déjà le facteur principal est bien l'enrichissement général de la population (entre parenthèses si tu fais confiance à la scientificité de l'étude, tu fais aussi confiance au fait qu'on sera près de 2 fois plus riches en 2050. Pas de peak oil ou au moins pas d'effet notable avant 35 alors ... désolé Rico). Le CC ne serait responsable que de 20 %, mais pourquoi ?Le CCR a identifié deux facteurs à cette hausse. Premièrement, l’évolution de la valeur des biens assurés due à l’inflation et leur situation géographique (pour environ 80%). Ces biens étant souvent situés dans les zones à risques. Deuxièmement, le changement climatique augmentera la facture de 20%. Il aura un impact direct sur l’augmentation des catastrophes naturelles.
donc effet principal = niveau de la mer qui a une inertie très grande et donc pratiquement insensible aux politiques climatiques, pas de bol ... (en fait le niveau de la mer continue à monter à cause de la fin du PAG depuis 100 ans ..). Ca confirme donc bien aussi que ce n'est PAS une (supposée) augmentation des évènements climatiques qui est principalement en cause.Un régime CAT NAT efficace
Selon le GIEC, les incidents maritimes augmenteront fortement. Les inondations s’intensifieront de 20% du fait d’événements cévenols récurrent. Mais ce sont les submersions marines qui vont le plus croître. Avec une montée du niveau de la mer de 20 cm, la CCR s’attend à une extension des zones submergées, ce qui induira une hausse des dommages de 60%.
Attention c'est juste un modèle, et dans un modèle tu ne mets que ce qui t'intéresse, c'est à dire ici le montant moyen des possessions par habitant, et c'est tout. Donc évidemment les concepteurs du modèle n'ont pas cherché à décrire l'évolution détaillée du monde. Et de toutes façons, comme pour le climat, rien ne dit que le modèle est juste...FOWLER a écrit :On pourrai juste se demander si l'augmentation de la valeur des biens côtiers de 80 % est réellement un enrichissement général de la population, ou une spéculation à la hausse d'une minorité qui va au contraire s'opérer aux dépends des générations à venir de populations locales.
Mais c'est une autre histoire...
http://www.lemarin.fr/secteurs-activite ... climatiqueLa mangrove australienne victime du réchauffement climatique
le 12/07/2016 lemarin.fr
Après les récifs coralliens, c’est au tour de la mangrove d’être impactée par le réchauffement climatique en Australie. Quelque 7 000 hectares ont péri dans l’extrême nord du pays, dans le golfe de Carpentarie précisément, ont annoncé lundi 11 juillet des chercheurs de l’université australienne James Cook après des observations aériennes et par satellite.
En l’espace dun mois, quelque 7 000 hectares de mangrove ont péri dans le nord de l’Australie.(Photo : Belga)