Re: RTE : record elec sucessifs
Publié : 12 janv. 2014, 20:25
Dont 10 GW exporté !!!energy_isere a écrit :eco2mix
Ecomix - Production d’électricité par filière
Nuke en forme : 59.0 GW à 19h00
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Dont 10 GW exporté !!!energy_isere a écrit :eco2mix
Ecomix - Production d’électricité par filière
Nuke en forme : 59.0 GW à 19h00
Autrement dit rien.energy_isere a écrit : ...
éolien faiblard à 1.4 GW.
...
Le solaire, évidemment nul à 19h, mais un peu au dessus de 1.0 GW entre 11h45 et 14h.

Traduit le manque de consensus sur la questionToTheEnd a écrit :Je ne savais pas où mettre cette affaire mais comme dans ce fil on a pas mal parlé du manque de réalisme de la stratégie du gouvernement, je pense que ça peut le faire...
Rapport de la cours des comptes plein de bon sens et qui, comme d'habitude, ne servira à rien à part caler une porte ou servir de presse papier...
http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... _3244.html
T
Y a encore du boulot à faire sur les économies pour diminuer nos consommationsenergy_isere a écrit :Production electrique par filiére sur les 5 dernieres années. Energie cumulée par mois.
source enerzine
http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 645163.phpElectricité : ménages et PME se serrent la ceinture
Les Echos 23/01/2014
Jusqu’à présent dynamique, leur consommation s’est stabilisée en 2013. Dopée par la pluviosité, la part des énergies renouvelables a dépassé 20 %.
C’est un fait nouveau : en 2013, les plus petits consommateurs – ménages, PME et professionnels – ont mis un coup d’arrêt à leur consommation d’électricité. Alors que celle-ci progressait de 1 % en moyenne par an entre 2009 et 2012 , elle n’a crû que de 0,3 % l’an dernier, indique le Bilan électrique 2013 publié hier par RTE, le gestionnaire du réseau de lignes à haute tension. « L’évolution de 2013 traduit un ralentissement qui n’avait jamais été aussi prononcé », observe celui-ci.
Ni RTE ni l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) ne savent précisément isoler, à ce stade, les parts respectives de la faible activité économique et des efforts de maîtrise de l’énergie. Si RTE reconnaît qu’une très faible part des logements font l’objet de rénovation thermique chaque année, il évoque un possible impact des appareils électroménagers ou des systèmes d’éclairage, souvent moins gourmands en électricité.
La stagnation de la consommation des particuliers et des petites entreprises pourrait aussi résulter d’un signal prix : face aux hausses du tarif réglementé de l’électricité (+ 5 % en août dernier et + 5 % l’été prochain), auquel souscrivent encore plus de 90 % des particuliers, et à celles des taxes (+ 2,3 % au 1er janvier pour la CSPE), les ménages pourraient aussi se limiter en volume.
La consommation d’électricité de la « grande industrie », qui s’était quant à elle brutalement réduite à partir de 2008, est restée déprimée l’an dernier (– 2,5 %), mais de manière toutefois moins marquée, note aussi RTE. Au total, et pour la troisième année d’affilée, la consommation d’électricité corrigée des effets climatiques est restée stable (– 0,1 %) l’an dernier, à 476,2 térawattheures (TWh). La consommation brute a progressé de 1,1 % l’an dernier (à 495 TWh), mais cela est lié à une longue saison froide au premier semestre, qui ne représente pas la tendance de fond. La tendance française est loin d’être isolée en Europe (voir encadré) : entre juin 2012 et 2013, la consommation brute cumulée de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne a chuté de 2,7 %, note RTE.
Ces données nourriront probablement le scénario macroéconomique qui sera attaché au projet de loi sur la transition énergétique. Pour réduire la part du nucléaire de 75 % à 50 % dans la production d’électricité sans fermer de centrale, le PDG d’EDF, Henri Proglio, parie sur la multiplication des usages de l’électricité, la croissance économiques et la démographie. Une analyse relativisée par les chiffres publiés hier.
Le gaz distancé par le charbon
L’an dernier, la part du nucléaire s’est établie à 73,3 % de la production d’électricité, en recul de 1,5 point sur un an. Une baisse liée aux fortes pluies du printemps, qui ont dopé la production hydraulique (+ 18,7 %). Cumulée à la montée en puissance de l’éolien et du photovoltaïque, la part des énergies renouvelables s’est élevée à 18,6 % (+ 1,8 point).
Le bilan présenté hier confirme aussi la prise de pouvoir du charbon sur le gaz en matière de production thermique (8,1 % du mix) : avec des cours mondiaux au plus bas, la production à partir de charbon a crû de 14 %, s’établissant au même niveau que celle de gaz, mais avec des émissions de CO2 près de quatre fois plus importantes. Au total, ces émissions sont restées stables en France l’an dernier. Le durcissement des règles environnementales va toutefois entraîner de nombreux déclassements de centrales au charbon jusqu’en 2015.
http://www.usinenouvelle.com/article/la ... on.N234860....la France bénéficie d’exportations d’électricité à un haut niveau vers ses voisins, avec 47,2 TWh envoyés au-delà de nos frontières. La France n’est importatrice nette qu’avec un seul de ses voisins, l’Allemagne. L’Hexagone a émis 5,3TWh au-delà du Rhin et en a importé 15,1 TWh. la raison est principalement une surproduction éolienne et photovoltaïque des outils allemands qui est déversée sur le réseau à des prix très bas, voire négatifs (l’Allemagne paye alors pour exporter son électricité).
http://www.usinenouvelle.com/article/la ... on.N234860La France consomme plus d’énergie renouvelable… et plus de charbon
23 Janv 2014 Usine Nouvelle
Sans changement global du mix électrique français, deux productions sont en forte hausse en 2013 : l’hydraulique et le charbon.
Dans son bilan électrique 2013, le gestionnaire du réseau de transport électrique français RTE montre des évolutions dans le mix électrique français. Le nucléaire reste bien sûr largement prédominant avec 73,3% de la production. Mais deux chiffres sortent du lot. Le premier est celui des énergies renouvelables, qui représentent 18,6 % de la production et plus de 20 % de la consommation, des valeurs jamais atteintes.
"La France est en ligne avec ses objectifs d’énergie renouvelable", décrypte Dominique Maillard, président de RTE. Si le photovoltaïque, l’éolien et la biomasse progressent, c’est surtout l’hydraulique qui bondit. Les barrages français, sans changement de la puissance installée, ont accru leur production de 18,7 % en 2013, à 75,7 TWh. Ils représentent 13,8 % du mix électrique. Ils ont bénéficié de l’année la plus pluvieuse depuis une décennie.
Le deuxième chiffre significatif est celui de la production des centrales à charbon. Leur part dans le mix reste très faible, à 3,6 % pour 19,8 TWh produits. Mais leur niveau de production, et des émissions de CO2 associées, ont crû de 14 %, après une première hausse de 35 % en 2012. En cause, l’importation de charbon américain, dont les prix ont chuté sous l’effet de la concurrence agressive du gaz de schiste. Au final, les émissions du parc thermique français ne s’élèvent que de 0,5 % (+0,2% sur l’ensemble parc) car elles sont compensées par la fermeture de 3 000 MW de capacités gaz et fioul. Les centrales à gaz perdent en compétitivité alors que leur durée de fonctionnement annuel s’effondre : 1500 heures en 2013 contre 2500 heures en 2011. Les centrales fioul sont retirés du réseau en prévision de futures normes environnementales en Europe.
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Les allemand nous payent pour prendre de l'élec PV quelques dimanches d'été par an lorsque notre nuke est en carafe ou en maintenance, on va pas s'en plaindreenergy_isere a écrit :Usine Nouvelle fait aussi un article la dessus, avec en plus la situation sur les exportations electriques.
Spéciale pour Mobar qui brocarde sans arrét sur notre electricité nuke excédentaire soit disant vendu à prix négatif en Allemagne.
car en fait :![]()
on est importateur net de l' Allemagne pour leur faire plaisir.mobar a écrit : ....
Quand tu regarde les échanges on est importateur net d'électricité germanique
Pas de quoi se la péter!!!
un peu court l'argument de la "philanthropie" françaiseenergy_isere a écrit :on est importateur net de l' Allemagne pour leur faire plaisir.mobar a écrit : ....
Quand tu regarde les échanges on est importateur net d'électricité germanique
Pas de quoi se la péter!!!
au mêmes moments on exporte en Belgique , Suisse, Italie.
Disons qu' ils ''profitent de nos réseaux'' pour le plus grand bien des électrons Européens.
Entretemps, leur énergie produit des déchets directement dans l'atmosphère : il n'y a pas de miraclemobar a écrit : La différence, c'est que l'on continue à transformer de l'uranium non renouvelable en déchet radioactif à vie longue quand le besoin d'élec est nul
Lorsque les allemands font profiter les autres d'une énergie excédentaire qui ne produit pas de déchets
Eteindre les éoliennes à la demande quand le besoin baisse? Je ne suis pas sur que ce soit faisable par l'opérateur, concrètementmobar a écrit : , qu'ils payent pour ça alors qu'ils pourraient mettre leurs éoliennes en stand by, ne pas produire du tout et nous dire fuck ... et qu'ils ne le font pas![]()