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Re: La concentration en gaz a effet de serre toujours en hausse

Publié : 20 sept. 2025, 16:45
par energy_isere
energy_isere a écrit : 20 juin 2025, 17:50 CO2 au Mauna Loa dispo au 05 juin 2025 : 430.5 ppm

source : http://www.esrl.noaa.gov/gmd/webdata/cc ... nd_mlo.pdf
il semble que l'administration Trump ai fait cesser les publications NOAA :cry: on tout du moins les données sur le net.

il reste ceci : https://www.co2.earth/daily-co2

Sep. 19, 2025 424.41 ppm
Sep. 19, 2024 421.73 ppm
1 Year Change +2.68 ppm (0.64%)

Last CO2 Earth update: 2:35:03 AM on Sep. 20, 2025, Hawaii local time (UTC -10)

Re: La concentration en gaz a effet de serre toujours en hausse

Publié : 14 nov. 2025, 00:39
par energy_isere
Les émissions de CO2 liées aux fossiles vers un nouveau record en 2025, selon des scientifiques

AFP •13/11/2025

Les émissions de dioxyde de carbone issues des énergies fossiles devraient atteindre un nouveau record en 2025, selon une étude scientifique de référence qui confirme jeudi qu'il sera quasiment "impossible" de limiter le réchauffement planétaire à moins de 1,5°C.

Selon le Global Carbon Project, mené par 130 scientifiques internationaux et publié comme chaque année alors que les nations sont réunies pour la conférence de l'ONU sur le climat (COP30), les émissions de CO2 issues du charbon, du pétrole et du gaz fossile seront supérieures en 2025 de 1,1% à celles de l'année précédente, pour atteindre 38,1 milliards de tonnes (GtCO2).

"C'est plus que la moyenne de progression annuelle de ces dix dernières années, qui était de 0,8%", note l'étude, indiquant que ces émissions sont maintenant 10% plus élevées qu'elles ne l'étaient en 2015, année de l'accord de Paris, qui ambitionnait de limiter le réchauffement à 2°C voire 1,5°C par rapport à la période préindustrielle.

Même si les émissions ont baissé dans plusieurs pays, notamment sous l'effet du développement des énergies renouvelables, de l'électrification des véhicules ou de la baisse de la déforestation, "collectivement, le monde n'est pas à la hauteur", a souligné auprès de l'AFP Glen Peters du Centre pour la recherche internationale sur le climat.

"Chacun doit faire sa part, et tous doivent faire davantage".

- Budget carbone quasi-épuisé -

L'étude, attendue comme aux COP précédentes pour une première estimation du dérapage climatique mondial pour l'année en cours, estime combien l'atmosphère peut encore recevoir de CO2 pour que son réchauffement soit limité à 1,5°C. Cette quantité est estimée à 170 milliards de tonnes (GtCO2).

"Cela équivaut à quatre années d'émissions au rythme actuel", conclut Pierre Friedlingstein, de l'université d'Exeter, qui a dirigé l'étude. "C'est donc, en pratique, impossible".

Ce constat d'échec s'est imposé tout au long de l'année 2025, reconnu désormais par l'ONU, des climatologues, le président du Giec et les participants de cette COP. L'objectif est désormais de faire en sorte que le dépassement soit temporaire, mais cela pourrait se compter en décennies.

"Nous avons besoin d'objectifs ambitieux, car chaque dixième de degré est crucial" a rappelé jeudi à Belem Stephen Stich de l'université d'Exeter, l'un des auteurs de l'étude.

Pour rester sous 1,7 à 2°C, l'humanité a encore 12 à 25 ans pour agir, a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse, "et je pense qu'avec les progrès technologiques et le développement des énergies renouvelables, ces objectifs sont réalisables".

Sur la trajectoire actuelle, le monde se réchaufferait de 2,3 à 2,5°C d'ici la fin du siècle si les pays tiennent leurs engagements, a estimé l'ONU juste avant le rendez-vous de Belem.

L'ordre de grandeur est similaire (2,6°C d'ici 2100) dans les calculs publiés jeudi aussi par le Climate Action Tracker.

Les dernières annonces des pays "ne changent rien", conclut ce groupe.

- Nouveau record pour le charbon -

En 2025, les émissions liées spécifiquement à la combustion de charbon atteindront un nouveau record, progressant de 0,8% au niveau mondial, portées notamment par les hausses enregistrées aux Etats-Unis et en Inde.

Les rejets liés au pétrole et au gaz progressent également, de respectivement 1 et 1,3%. Sur le gaz, les émissions "semblent revenir à la tendance de croissance persistante qui prévalait avant l'invasion russe de l'Ukraine", signale l'étude.

"L'an dernier, nous étions assez confiants quant à la possibilité d'atteindre ce pic" sur les fossiles, mais "de nouvelles estimations montrent qu'ils ne sera pas atteint avant 2030 environ. C'est inquiétant, et pour moi, c'est vraiment incompréhensible, car les énergies renouvelables sont très bon marché et devraient être la nouvelle norme. Et pourtant, les combustibles fossiles continuent", a commenté à Belem, Niklas Höhne du NewClimate Institute.

Par régions, les États-Unis et l'Union européenne ont inversé la tendance à la baisse observée ces dernières années, enregistrant une hausse de leurs émissions, de respectivement 1,9% et 0,4%, en partie liée à des hivers plus frais qui ont stimulé la demande de chauffage.

Les émissions de la Chine, pays le plus pollueur, semblent se stabiliser (+0,4%), mais selon M. Peters, l'incertitude quant aux politiques menées par le pays rend prématurée l'affirmation selon laquelle un pic aurait été atteint.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 976bd2aff6

Re: La concentration en gaz a effet de serre toujours en hausse

Publié : 14 nov. 2025, 07:55
par Rod
Oooooooh, quelle surprise :shock: :-({|=

Re: La concentration en gaz a effet de serre toujours en hausse

Publié : 20 juin 2026, 16:43
par energy_isere
Mondial 2026, le tournoi le plus polluant de l’histoire du football selon une étude anglaise

par La rédaction 15 juin 2026

Selon un rapport conjoint de plusieurs universités britanniques, la Coupe du monde masculine de la FIFA 2026, élargie à 48 équipes et répartie sur seize villes nord-américaines, pourrait générer plus de 9 millions de tonnes de CO₂. Un bilan qui relance le débat sur l’empreinte climatique du sport et ses liens avec l’industrie fossile.

La Coupe du monde masculine de la FIFA 2026 s’annonce comme un désastre climatique. Un rapport publié par des chercheurs des universités de Loughborough, Bristol et Manchester le qualifie déjà de « plus polluant de tous les temps », avec des émissions qui devraient atteindre plus de 9 millions de tonnes d’équivalent CO₂, soit près du double de la moyenne des tournois organisés entre 2010 et 2022.

Un calendrier élargi, des émissions multipliées

Le passage de 32 à 48 équipes alourdit considérablement l’empreinte carbone de la compétition. Avec 104 matchs disséminés dans 16 villes hôtes aux États-Unis, au Canada et au Mexique, les déplacements des équipes et des spectateurs vont exploser. Les chercheurs de Scientists for Global Responsibility et du New Weather Institute estiment que les émissions liées au transport aérien bondiront de 160 % à 325 % pour chacun des trois prochains tournois, en 2026, 2030 et 2034.

L’ombre des pétrodollars sur le ballon rond

Le rapport épingle particulièrement le contrat de sponsoring liant la FIFA à Saudi Aramco, première entreprise émettrice de gaz à effet de serre de la planète. « La FIFA a fait du football masculin d’élite la cible principale du sportswashing des États pétroliers », a déclaré le Dr Oscar Berglund de l’Université de Bristol, cité dans l’étude. « Cette Coupe du monde, avec le ridicule Prix Nobel de la paix Trump et Saudi Aramco, le plus grand pollueur au monde, comme sponsor principal, atteint de nouveaux sommets. »

Les futurs tournois concentrent également les inquiétudes. L’Arabie saoudite doit accueillir l’édition 2034, tandis que les États-Unis se sont retirés de l’Accord de Paris sur le climat sous l’administration Trump. Une analyse juridique publiée récemment souligne que les critères climatiques de la FIFA renvoient bien à l’Accord de Paris comme référence, mais demeurent dépourvus de toute obligation contraignante.

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https://www.enerzine.com/mondial-2026-l ... 30-2026-06