Argumentation pauvre pour une prof de sciences chez les taupins.
Vous omettez :
- le fait que le verre type obsidienne des R7T7 n'est pas sujet à lixiviation.. vérifié à Oklo sur 2 milliards d'années.C'est pour cela que le verre a été choisi, même avant de connaître Oklo qui a été une vérification.
- l'argile retenu pour le stockage définitif n'a pas vu d'eau depuis 200 millions d'années.
- que l'on s'assure que sous la couche d'argile il n'y a pas d'eau et pas de pétrole que certaines seraient tentés d'aller chercher lors de forages ultérieurs.
- que les conteneurs seront placé de telle façon que lors d'un forage on ne puisse qu'en toucher un seul.
- tenir compte du fait que si nos descendants ont la technologie pour pour forer à 500 mètres, ils auront aussi la technologie pour évaluer la radioactivité même si le "nucléaire " a été désinventé ???
D'autre part l'activité des ces déchets décroit, je vous remets la courbe d'activité, où l'on voit bien l'addition d l'activité des produits de fission et celles des actinides mineurs. On revient à l'activité du minerai d'uranium en quelques centaines d'années. Alors les centaines de milliers d'années..
Et les déchets chimiques répandus dans les dépotoirs des balieus de grandes villes africaines ??, Etablissez un comparatif des risques et dangers.;
Il est toujours intéressant de remettre les liens. par exemple la vidéo sur les essais de conteneurs radioactifs vient d'être regardée 136 fois en 24 heures, alors qu'elle stagnait depuis longtemps. je ne pensais pas qu'il y avait utilité à redonner le lIen, mais si;
J'en profite pour vous mettre une page de l'IRSN sur les accidents nucléaires en france.
Le médical en tête comme d'habITude;
http://www.irsn.fr/FR/base_de_connaissa ... 24d5e39365
Liste des incidents et accidents significatifs survenus sur le territoire français ou engageant la responsabilité des expéditeurs français
Septembre 1983 / Gare de Montpellier
Collision entre un train et un chariot à bagages chargé de colis de type A à usage médical. Le ballast a été contaminé et rapidement nettoyé. Aucune personne n'a été contaminée.
Août 1984 / Mer du NordNaufrage du cargo Montlouis transportant des conteneurs d'hexafluorure d'uranium près des côtes belges. Tous les conteneurs ont été récupérés. Des défauts d'étanchéité ont été détectés sur quelques conteneurs, entraînant la dilution dans la mer de quelques kilogrammes d'hexafluorure d'uranium sans conséquence notable sur le public ni sur l'environnement.
Février 1987 / Aéroport de RoissyChute d'un colis contenant une source de cobalt 60. Pas de dispersion du produit. Aucune conséquence radiologique.
Juin 1987 / Lailly-en-Val
Accident d'un camion transportant un colis contenant des combustibles irradiés. La remorque a été déportée dans le fossé ; le colis a basculé et s'est enlisé partiellement dans le sol très meuble du bas-côté. Le colis a été récupéré après une trentaine d'heures. La chute n'a pas affecté l'étanchéité du colis et n'a pas occasionné de dommages.
Juillet 1990 / Saclay
Ouverture d'un colis contenant un flacon d'iode 131 à usage médical, brisé lors du transport. Le réceptionniste a été contaminé. Il a reçu une dose à la thyroïde estimée à 0,6 mSv. Novembre 1991 / Port de Cherbourg
Rupture d'un engin de levage et chute d'un colis contenant des combustibles irradiés sur un navire à quai. Seuls des dommages superficiels ont été détectés sans conséquence radiologique. Mars 1996 / Port du Havre
Décrochage d'un colis d'hexafluorure d'uranium suspendu à un engin de levage, et chute du colis sur un autre colis encore dans la cale du navire à quai. Les colis ont subi quelques déformations sans conséquence sur le confinement de la matière. Leur acheminement a pu se poursuivre après expertise de l'IRSN.
Février 1997 / Gare d'Apach (frontière franco-allemande)
Déraillement d'un convoi de trois wagons transportant des colis de combustibles irradiés en provenance d'Allemagne. Seuls la voie et les essieux et tampons d'un wagon ont été endommagés.
Novembre 1997 / Océan Atlantique
Le navire MSC-Carla a coulé au large des Açores, avec à son bord trois irradiateurs contenant des sources fortement radioactives ; ces irradiateurs, fabriqués en France, étaient destinés à un hôpital de Boston (USA). Les estimations ont montré que, du fait de la grande profondeur d'immersion (environ 3 000 m), l'effet de dilution, après dégradation des sources radioactives par corrosion, limiterait les risques d'exposition des populations consommant des produits de la pêche. Les doses calculées étaient au maximum de 5.10-9 mSv/an.
Janvier 1998 / Les Adrets (Var)
Des colis de solution d'iode ont été écrasés dans la camionnette qui les transportait, lors d'un accident sur l'autoroute A8. L'asphalte contaminé a été enlevé.
Printemps 1998 / Valognes (Manche)
De nombreux cas de contamination supérieure aux normes ont été mis en évidence sur des emballages et des wagons de transport de combustibles irradiés provenant de centrales nucléaires et destinés à l'usine de retraitement de la Hague. Les doses dues à la contamination pour les travailleurs et la population, sont restées inférieures à 1 mSv, même pour des scenarii très pessimistes d'exposition. Néanmoins, des méthodes plus rigoureuses de décontamination et de contrôle ont été mises en oeuvre, dans les centrales nucléaires, pour éviter de tels dépassements des normes de contamination.
Mars 1999 / Autoroute A72
Le 3 mars 1999, une camionnette transportant cinq colis de matières radioactives destinés à des hôpitaux, a été impliquée dans un accident sur l'A72. Le chauffeur a été hospitalisé pour examens mais n'a pas été contaminé. L'un des colis, légèrement déformé, contenait un générateur de technétium (utilisé par les laboratoires d'analyses médicales). Les colis ont été acheminés au centre de Saclay (Essonne) où ils ont été reconditionnés. Aucune radioactivité n'a été décelée sur la chaussée. Octobre 1999 / Langres (Haute-Marne)
Un camion transportant 900 détecteurs de fumée contenant des sources d'américium, a été entièrement détruit par un incendie sur l'autoroute A31. Une contamination du bas-côté sur une surface de 1 m2 a été enregistrée et un échantillon de terre prélevée présentait une activité de 3 700 Bq/kg. Le chauffeur, les gendarmes et les pompiers, soit au total 40 personnes présentes sur les lieux de l'incendie, ont fait l'objet d'analyses pour vérifier qu'elles n'avaient pas été contaminées. L'événement a été classé au niveau 1 de l'échelle de gravité.
L’ÉCHELLE DE GRAVITÉ INES ADAPTÉE AUX TRANSPORTS DE MATIÈRES RADIOACTIVES
Pour faciliter la compréhension des incidents et accidents de transport, une échelle de gravité a été mise au point par l'Autorité de sûreté nucléaire et l'IRSN.
Elle s'inspire de l'échelle internationale de gravité des événements nucléaires (échelle INES). A la suite de l'avis favorable du Conseil supérieur de la sûreté et de l'information nucléaires, elle a été mise en application à titre expérimental pour un an, le 1er octobre 1999.