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Re: Economie agricole dans le monde

Publié : 11 sept. 2026, 13:27
par Jeuf
energy_isere a écrit : 11 sept. 2026, 11:23
Face à la sécheresse, l’Europe devra importer des millions de tonnes de maïs pour nourrir son bétail

RFI le : 10/09/2026 Par : Jeanne Bartoli

Les producteurs d'aliments pour bétail de l'Union européenne anticipent une forte hausse des importations de maïs suite à la sécheresse.
il y a des gens qui défendant les gentilles vaches comme moyen écologique de produire de la nourriture dans certaines régions, car elles ne font que manger de l'herbe qui pousse toute seule.

Re: Economie agricole dans le monde

Publié : 12 sept. 2026, 09:20
par kercoz
Jeuf a écrit : 11 sept. 2026, 13:27
energy_isere a écrit : 11 sept. 2026, 11:23
Face à la sécheresse, l’Europe devra importer des millions de tonnes de maïs pour nourrir son bétail

RFI le : 10/09/2026 Par : Jeanne Bartoli

Les producteurs d'aliments pour bétail de l'Union européenne anticipent une forte hausse des importations de maïs suite à la sécheresse.
il y a des gens qui défendant les gentilles vaches comme moyen écologique de produire de la nourriture dans certaines régions, car elles ne font que manger de l'herbe qui pousse toute seule.
J'ai soutenu cette idée car traditionnellement c'était le seul moyen de valoriser des terres difficiles a exploiter (terres pauvre, peu accessibles, en pente, morcelées , salées , ...ou en jachère) La solution actuelle serait pour ces esclaves de l'indus agri, ..de diviser leur troupeau par 2 et de produire des fourragers de printemps.

Re: Economie agricole dans le monde

Publié : 12 sept. 2026, 10:42
par energy_isere
Le Bhoutan parie sur la noisette pour l'avenir de son agriculture

AFP •12/09/2026
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 768ba2396b

Re: Economie agricole dans le monde

Publié : 12 sept. 2026, 16:17
par energy_isere
suite de ce post du 05 sept 2026 : viewtopic.php?p=2426657#p2426657
Les prix alimentaires mondiaux atteignent leur plus haut niveau depuis 2022

Agence Ecofin 09 sept 2026

Après un repli en début d’année 2026, les prix alimentaires mondiaux ont renoué avec la hausse ces derniers mois. En cause notamment, les tensions sur le marché des engrais liées au conflit au Moyen-Orient, les effets d’El Niño sur les récoltes et les perturbations logistiques dans la mer Noire.

Les cours des produits alimentaires de base ont poursuivi leur hausse durant le mois écoulé selon un communiqué publié le 4 septembre dernier par l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

L’indice de l’organisation qui suit l’évolution mensuelle des prix internationaux des céréales, huiles végétales, produits laitiers, viande et sucre s’est établi à 133,3 points, en hausse de 1,9% par rapport à son niveau révisé de juillet et de 2,5% sur un an.

Il atteint ainsi son plus haut niveau depuis novembre 2022, tout en restant 16,8% en dessous du record atteint en mars 2022, au lendemain de l’invasion russe de l’Ukraine.

Pour la FAO, cette progression reflète surtout le retour des inquiétudes sur l’offre. Dans les détails, c’est au niveau du sucre que la hausse des prix a été la plus remarquable.

Son indice a bondi de 11,9% entre juillet et août, à 106,4 points, atteignant son niveau le plus élevé depuis juin 2025. Ceci en raison des rendements plus faibles pour la betterave sucrière dans l’Union européenne, du recul de la production sucrière au Brésil et des risques que fait peser El Niño sur les grands producteurs asiatiques, dont l’Inde.

De son côté, l’indice des prix des céréales a gagné 2,2% en août, à 116,3 points, son niveau le plus élevé depuis mai 2024 dans un contexte de demande soutenue à l’importation, de dégradation des perspectives de récolte dans certaines régions productrices et d’incertitude persistante autour des exportations de la mer Noire.

L’indice des produits laitiers a progressé de 2,3% en août, porté par le resserrement de l’offre de lait dans l’Union européenne pendant que celui des huiles végétales a augmenté de 1,1%. La hausse des cours de l’huile de palme et de l’huile de soja liée à une demande mondiale d’importation soutenue et des inquiétudes quant aux effets d’El Niño sur la production d’huile de palme en Asie du Sud-Est a plus que compensé le léger recul des prix de l’huile de colza et de l’huile de tournesol.

Pour sa part, l’indice des prix de la viande a augmenté de 1% du fait du renchérissement des tarifs de la volaille, du porc et de la viande ovine.

Des récoltes moins abondantes, mais des stocks encore élevés

Dans sa note mensuelle sur l’offre et la demande de céréales, publiée parallèlement à l’indice, la FAO a abaissé de 3,4 millions de tonnes sa prévision de production mondiale de céréales en 2026. Elle estime désormais la récolte totale à 2,980 milliards de tonnes, soit 2% de moins qu’en 2025. Malgré cette baisse, il s’agirait de la deuxième plus grande récolte jamais enregistrée. Dans le même temps, les stocks mondiaux de fin de campagne sont attendus à 947,2 millions de tonnes, un volume légèrement supérieur aux niveaux d’ouverture mais inférieur de 10,7 millions de tonnes à la prévision publiée en juillet.

Le ratio entre les stocks mondiaux et l’utilisation devrait ainsi s’établir à 31,6%, contre 31,9% la saison précédente. Ce niveau suggère que le marché mondial ne fait pas face à une pénurie immédiate. Il offre encore un coussin d’approvisionnement relativement confortable par rapport aux niveaux historiques, mais celui-ci se réduit au moment où les aléas climatiques et géopolitiques s’intensifient.

Le commerce mondial de céréales devrait, enfin, reculer à 509,3 millions de tonnes en 2026/2027, après son niveau record de la campagne précédente. Cette contraction attendue traduit à la fois le ralentissement de certains besoins d’importation et la persistance des obstacles logistiques et commerciaux.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... epuis-2022