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Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 11 oct. 2013, 22:44
par paradigme
-12% à Lyon, et Nantes et -16% pour Tours, petite forme pour la bulle immobilière en France :

"Cette diminution touche même fortement des secteurs tendus comme Lyon ou Nantes"
http://www.boursorama.com/actualites/im ... f7799f5719

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 12 oct. 2013, 06:41
par Tovi
Variable selon les quartiers, toutefois. A Nantes ce sont les quartiers riches qui baissent,tandis que ceux sous-évalués auparavant reprennent de la valeur.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 17 oct. 2013, 08:24
par paradigme
... "Baisse des prix en prévision"
L'immo deux fois plus cher en France qu'en Allemagne, les français achètent les berlines allemandes CQFD

"Crédit Foncier Immobilier augure donc une baisse des prix plus importante qu'aujourd'hui dans les prochains mois"

http://www.boursorama.com/actualites/le ... 3386393d3d

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 19 oct. 2013, 14:20
par energy_isere
Tout va bien dans l' immobilier. :mrgreen:
Une filiale de BNP Paribas va fermer 15 agences de crédit immobilier

BNP Paribas va réduire la voilure sur le crédit immobilier. Selon des sources syndicales citées par l'AFP, BNP Paribas Personal Finance, une filiale du groupe bancaire qui regroupe notamment Cetelem, a annoncé début octobre aux partenaires sociaux la fermeture de toutes les agences en France de crédit immobilier aux particuliers (PF Immo).

"Toutes les agences (15, ndlr) vont être fermées à partir de début janvier 2014 et 137 postes vont être supprimés sur les 800 que compte l'activité immobilière du groupe. Seuls resteront les deux sièges à Levallois-Perret et à Nantes", a affirmé un délégué syndical.
.......
http://www.bfmtv.com/economie/bnp-parib ... 26978.html

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 04 nov. 2013, 10:51
par energy_isere
Accéder à la propriété devient un vrai luxe
Selon une étude dévoilée aujourd’hui, l’accession à la propriété est désormais réservée aux ménages de plus en plus riches et âgés.


04 Nov 2013 Le Parisien

Devenir propriétaire est désormais un rêve presque inaccessible pour la grande majorité des Français. Selon l’étude annuelle réalisée par le courtier en ligne Empruntis.com que nous dévoilons en exclusivité, un bien immobilier coûte en moyenne en France 220 387 €. Du jamais-vu! Un montant vertigineux qui confirme que seuls les Français les plus aisés poussent aujourd’hui la porte des agences immobilières.

Un chiffre résume la situation : le revenu net moyen par foyer du candidat à la propriété s’établit en 2013 à 4 500 €, soit 800 € de plus qu’il y a neuf ans. Autant dire qu’il exclut de fait des millions de Français. Selon les derniers chiffres publiés par l’Insee (en 2010), moins de 20% des foyers hexagonaux perçoivent plus de 4 467 € par mois, tous revenus confondus.

La France en dessous de la moyenne européenne

Pourtant, le rêve d’être propriétaire reste vivace. « Nous sommes toujours amoureux de la pierre, insiste Maël Bernier, responsable des études chez le courtier en ligne. Posséder un toit reste notre investissement préféré. »

Plus inquiétant, si seuls les plus riches peuvent aujourd’hui s’offrir une maison ou un appartement, ce privilège est désormais réservé aux plus âgés. En neuf ans, l’âge moyen des acquéreurs a augmenté de trois ans, pour se fixer à 37 ans.

Oubliée, la divine période des Trente Glorieuses où l’ouvrier de 25 ans pouvait s’offrir son premier logement, assez vaste pour installer femme et enfant. Un quart de siècle plus tard, ce dernier, devenu adulte, peine à se payer un simple loyer! Pour les experts immobiliers, une fracture générationnelle est en train de se creuser. Conséquence, ces dernières années, le taux de propriétaires est resté stable, nettement en dessous de la moyenne européenne. Le rêve d’une France de propriétaires voulue par Nicolas Sarkozy pendant sa campagne de 2007 n’a pas vu le jour. Pas sûr que les mesures prises par l’actuel gouvernement, dans le cadre de la loi Duflot notamment, suffisent à changer les choses.
http://www.leparisien.fr/economie/immob ... 285059.php

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 04 nov. 2013, 13:00
par epe
Oubliée, la divine période des Trente Glorieuses où l’ouvrier de 25 ans pouvait s’offrir son premier logement, assez vaste pour installer femme et enfant. Un quart de siècle plus tard, ce dernier, devenu adulte, peine à se payer un simple loyer!
C'est exactement le cas de mon ex-beau-père que j'ai cité plusieurs fois déjà. Fin des années 50 il a fait construire sa maison (tout confort de l'époque) vers 25 ans avec les seuls revenus d'un kiosque à journaux en laissant mère et enfant au foyer. Dans les années 90 quand j'ai acheté avec mon ex-femme, à 30 ans, il fallait au minimum deux revenus d'employés moyens. Aujourd'hui il faut au minimum deux salaires bien au dessus de la moyenne et déjà un sérieux capital de départ. A 25 ans le fils aîné de ma compagne, bien plus diplômé que ne ne l'étions, doit se contenter d'un appartement en colocation.

C'est une évidence que la part croissante du logement dans le budget des ménages contribue pour une part essentielle à l'appauvrissement de fait d'une grande partie de la population. A part construire à tour de bras pour saturer le marché, je ne vois pas vraiment de solution. D'autant que les coûts de construction ont eux-mêmes aussi explosés. Le coût de reconstruction à neuf de la maison des années 30 (rénovée entre 70 et 80) que je viens d'acheter est égal au prix que j'ai payé avec le terrain.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 13 nov. 2013, 22:39
par paradigme
Du grand n'importe quoi, encore une fois des rigolos de la politique, des professionnels de la peinture verte, s'amusent avec des mesurettes stupides. La bulle immobilière continue a prospérer grâces aux politiciens véreux qui financent les banksters !!

"Le dispositif initialement proposé par le cabinet de la ministre "semble clairement abandonné aujourd'hui"
http://www.latribune.fr/vos-finances/im ... ellip.html

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 14 nov. 2013, 08:32
par kercoz
en me baladant en banlieue bordelaise , je me disais que la pluspart de ces milliers de belles baraques des années 50/80 avec 1000m de jardin ( 80% du parc immobilier "maison" seraient inaccessibles a l' achat ou location a leur actuel occupant .....en réalité ils y ont accédé tres anciennement ou par heritage ...et la pluspart n' y restent que parce que les impots divers sont supportable ...ce qui fait que le prix de ref est plus l' impot que celui d' achat ou location.......c'est caricatural mais c'est pour surligner le fait que comme pour le "travail" , le népotisme societal est dominant et l' égalité est un leurre ....sans parler d'equité ...la démocratie une vaste fumisterie.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 14 nov. 2013, 10:25
par paradigme
Effectivement leur politique consiste à financer les banques qui investissent dans des bulles, mais la réalité arrive toujours d'une façon ou d'une autre, rapidement ou lentement mais longtemps...

"le marché immobilier francilien devrait continuer à s’éroder mois après mois avec des niveaux de volume toujours faibles " estime Sébastien de Lafond"
http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoin ... 629213.php

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 14 nov. 2013, 11:52
par mahiahi
kercoz a écrit :le népotisme societal est dominant et l' égalité est un leurre ....sans parler d'equité ...la démocratie une vaste fumisterie.
La démocratie n'implique pas l'égalité sociale, ne mélangeons pas tout

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 14 nov. 2013, 13:55
par paradigme
La démocratie a été inventée alors que l'esclavage était monnaie courante, aujourd'hui les esclaves sont toujours là et les nantis qui profitent de la République (Liberté, Egalité, Fraternité) aussi... cherchez l'erreur

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 14 nov. 2013, 15:35
par FOWLER
" Il aime qu'on lui mente, le peuple "

Rabbi Jacob :lol:

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 14 nov. 2013, 16:22
par mahiahi
paradigme a écrit :La démocratie a été inventée alors que l'esclavage était monnaie courante
Y compris en son sein :-"

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 14 nov. 2013, 19:57
par myf
Bonjour epe, bonjour à tous,

Tu fais la synthèse des moyens de se loger sur 3 générations ! Peux-tu être un peu plus précis sur la répartition des couts et de leurs évolutions dans le temps : prix des matériaux, prix (ou temps) de la main d'oeuvre et prix du terrain. Le tout calculé en salaire de smic ou salaire médian à la grosse louche.

Mon intuition me dit qu'une rénovation sans concession est de l'ordre de grandeur du prix du neuf standard. Il n'y a pas de gros oeuvre, mais les travaux intérieurs ont un prix plus important (de 50% ? mes références ne sont pas assez précises).

Ce sont peut-être des cas locaux, mais j'ai vu pas mal de maisons en état médiocre dont le prix de vente était virtuellement nul : un terrain nu (de même surface) fait le même prix.

Le prix des matériaux et des consommables me semble être de l'ordre de 20% du prix d'un chantier.

Quels sont vos points de repères sur la question ?

Bien cordialement.

F.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 14 nov. 2013, 21:27
par ni chaud ni froid
Peux-tu être un peu plus précis sur la répartition des couts et de leurs évolutions dans le temps : prix des matériaux, prix (ou temps) de la main d'oeuvre et prix du terrain
Hormis le terrain, qui est généralement une prime de situation ou à la spéculation, le reste est en très grande majorité de la main d’œuvre, dont la proportion varie suivant le type de construction.
Mon intuition me dit qu'une rénovation sans concession est de l'ordre de grandeur du prix du neuf standard. Il n'y a pas de gros oeuvre, mais les travaux intérieurs ont un prix plus important (de 50% ? mes références ne sont pas assez précises).
Si on parle d'habitation, une réno sans concession peut être plus chère que du neuf standard (matériaux de luxe, luminaires design italien, idem pour robinetterie toussa..). En revanche pour la plupart des chantiers de type Etablissements recevant du public ou bureaux, une réno coutera toujours moins cher qu'une construction neuve (Je n'ai pas vu de contre exemple dans ma carrière en tout cas).
Ce sont peut-être des cas locaux, mais j'ai vu pas mal de maisons en état médiocre dont le prix de vente était virtuellement nul : un terrain nu (de même surface) fait le même prix.
C'est souvent le cas dans les agglomérations un peu dynamiques ou il y a une forte pression sur les terrains, ailleurs c'est très loin d'être le cas, même s'il est quasi toujours plus intéressant de faire construire (terrain + neuf < achat ancien + réno ).
Le prix des matériaux et des consommables me semble être de l'ordre de 20% du prix d'un chantier.
Quels sont vos points de repères sur la question ?
C'est très (très) variable et tout dépend de l'organisation du constructeur. Chez certains maçons, le prix part en main d’œuvre car ils ne savent pas s'organiser, pour d'autres, on préfabrique le plus possible pour industrialiser la façon et gagner du temps, pour d'autres on optimise le consommable et l'intervention sur un entre deux. Chacun son optimum. On retrouve ça chez les plombiers (entre du PER, du multicouche et et du cuivre c'est pas le même boulot), etc... On pourrait retenir 30% du prix mais j'ai tendance à penser que c'est parce que le bâtiment draine pas mal de gens pas du tout qualifiés, et que la productivité et le savoir faire sont des denrées rares. De l'autre coté certains lots ne mangent pratiquement que de la main d'oeuvre (peinture), lorsque d'autres sont intensifs en matos (lots techniques, notamment)