kercoz a écrit :@Alter . le "système" a fait peter un fusible (le plus fragile). Sinon il en aurait fait peter un autre : """"au suivant """!! C'est la réduction de la demande qui est recherchée ....et obtenue .
Je pense de + en + , que la constante (poussive) du système est la fourchette de prix du petrole qui autorise le consumérisme.
Le fusible était en train de péter depuis un moment : la subprime a débutée en 1994, pour péter juillet 2007.
Le prix du baril a fait exploser le tout en y mettant un cocktail plus puissant, savamment dosé comme tout hydrocarbure.
Je suis entièrement d'accord sur le diagnostic suivant :
kercoz a écrit :Les recherches de tout bord pour analyser et résoudre les problèmes économiques m’apparaissent comme les tentatives de réparer le gouvernail d’un navire en train de couler.
Penser l'économie sans la déplétion du pétrole (et son coût associé) est absurde.
Par contre :
kercoz a écrit :
La crise économique permettant de limiter la demande en éliminant par paupérisation une « charrette » de perdants.
Je ne sais pas si tu veux dire que pour les dominants, c'est une solution (cela fait assez théorie du complot), mais la dessus, je pense que tu te trompes : tu confonds conséquence et cause.
En effet, le contexte est un capitalisme mondialisé et sauvage.
Les dominants ont des intérêts contradictoires mais constants, ils se font :
- conservateurs (continuer à accumuler de l'argent, maintenir leur pouvoir),
- superviseurs (contrôler, fliquer),
- informateurs (contrôler les médias).
Intérêts contradictoires car ils peuvent mettre en péril des industries locales, voire des économies locales (la ville de Détroit par exemple), mais en faisant de la croissance ailleurs.
En l'occurrence ici, le fusible est structurant pour une économie d'un pays : si la classe moyenne claque, le capitalisme aux USA frise la banqueroute.
Il ne faut donc pas confondre une erreur de stratégique, probablement prise à courte terme sans en peser les conséquences mais qui trouvent un intérêt financier pour une classe dominantes, et confondre une conséquence probablement prévisible par des économistes keynésiens, plus habituer au Plan sur le moyen et long terme.
C'est assez simplement résumé ainsi :
- tu préfères recevoir 10 millions d'euros tout de suite ou
- tu préfères recevoir 10 millions d'euros sur 30 ans ?
Ce que l'on ne dit pas, c'est que le choix n°1 ne garantie en rien l'effondrement de l'économie, mais c'est le choix pourtant d'une classe dominante, quitte pas faire s'effondrer le tout.
Certes, on peut penser que la "main invisible" maitrise tout point par point, avec pour objectif de nous renvoyer tous dans des camps de concentration, mais j'ai la faiblesse de penser que cela manque un peu de délit d'initiés, chez les dominants. En d'autres termes, les capitalistes sont en train de casser leur joli petit jouet, un peu comme on brule nos « Majorettes » à la sortie de l’enfance !