Publié : 23 nov. 2005, 18:58
pour l' Or merci d'aller au sujet spécifique que j'ai crée.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Le passage sur l'hydrogène est vraiment "idéaliste" dommage...Cuivre, platine, or, zinc, tous les métaux de base flambent vers des niveaux records.
En cause : la Chine qui sur-consomme. Pékin reconnaît que ce mode de développement n'est pas durable. Qu'est ce qui vaut deux fois plus cher que l'or ? Réponse : le platine, mille dollars pour une once de platine, ce qui nous fait le gramme à 26 euros. Et si le platine est si cher, ce n'est pas parce que les bijoux en platine sont à la mode, non c'est simplement que ce métal entre dans la composition des pots catalytiques. Et qu'on vend de plus en plus de voitures sur terre, et que ça n'a pas fini d'augmenter. Si les Chinois avaient le même taux d'équipement que les Américains, on compterait un milliards de voitures. Mais, malheureusement, il n'y pas que le platine de concerné. Le cuivre, Le zinc, l'aluminium, tout s'enflamme. les Chinois absorbent aujourd'hui 47 % du ciment produit dans le monde, 37 % du coton, 30 % du charbon. Bref, si rien ne change, on va dans le mur. La planète ne suffira pas. Ce sont les dirigeants chinois qui l'affirment. Les autorités de Pékin expliquent que pour croître, il leur faut adopter un autre mode de développement. Exemple : pour remplacer l'essence, on parle beaucoup des voitures à hydrogène. L'hydrogène qui a le grand avantage de ne pas polluer. Si on le mélange à l'oxygène de l'air, on obtient de l'eau et de l'électricité. L'agence internationale pour l'énergie vient justement de chiffrer l'effort financier pour mettre en place cette économie hydrogène. Facture : 6000 milliards de dollars étalées sur 40 ans. Alors, c'est une estimation. Mais si on divise, cela ne représente jamais que 1.000 dollars par être humain pour vivre dans un monde sans pétrole. Et puis fait remarquer l'agence, on a certainement dépensé au moins autant en un siècle pour bâtir notre économie du tout pétrole.
C'est très simple : chacun des six (et quelques) milliards de terriens participe à raison de 1000 dollars, y compris les Bochimans, les Tibétains, les Pygmées... mais il ne s'agit bien évidemment pas que ceux-ci disposent également de leur véhicule ! Allons, allons... c'est de la philanthropie touchante, ça...GillesH38 a écrit :Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer comment on peut mettre en place une économie de l'hydrogène avec 1000 $ par humain sachant qu'une voiture à PAC coûte un million de dollars?![]()
Ils ont du oublier des petits "frais divers" dans leur calcul....?
Et tu n'est pas le seul à le penser...Tiennel a écrit :
Comme je doute que les Chinois aient besoin de jus d'orange pour alimenter leur croissance, je pense que nous sommes en présence d'une bulle spéculative sur l'ensemble des matières premières
la suite à : http://www.nzherald.co.nz/section/story ... D=10359673Commodities exports have Australian record in sight
13.12.05
CANBERRA - Australia, the world's biggest supplier of coal, iron ore, and alumina, increased its forecast for commodity export earnings by 2.6 per cent amid higher copper and gold prices and increased sales of iron ore.
The Australian Bureau of Agricultural and Resource Economics said sales of commodities from beef to zinc would reach a record A$120 billion ($127.8 billion) in the year to June 30. That compares with the bureau's September 19 forecast of A$117 billion and sales of A$98 billion in 2004-05.
Record prices for iron ore, copper and oil, and soaring Chinese demand are fuelling $29.4 billion of new mineral projects in Australia by BHP Billiton and rivals, increasing the country's commodity revenue.
"There are some higher prices coming through but the larger volumes are going to be the real kicker," said Westpac senior economist Justin Smirk.
"Even if there is a moderation of prices over the next few years, the magnitude of volumes coming on board means that those sectors will probably be sizeable contributors to export recovery."
Australia's exports of minerals and energy, such as copper and oil, are expected to be A$90.3 billion in 2005-06, up from a previous forecast of A$87.2 billion in September. That compares with A$68.6 billion in 2004-05.
Export returns from metals and other minerals are forecast to reach A$48.2 billion in the year ended June 30, up from a previous forecast of A$45 billion, because of higher prices for iron ore, copper and gold.
"The strength of Australia's minerals and energy exports continues to underpin the nation's commodities sector," said Brian Fisher, the bureau's executive director.
Le prix de l'acier en Europe devrait augmenter en 2006
par Nick Trevethan
LONDRES (Reuters) - Les producteurs européens d'acier augmenteront probablement l'an prochain les prix spots et ceux des contrats annuels malgré la baisse attendue des tarifs ailleurs dans le monde, estiment des analystes.
"En ce qui concerne les majors européens, ils ont vu les prix se stabiliser au troisième trimestre et augmenter très modestement au quatrième", a déclaré à Reuters Michael Sones, analyste acier Europe chez ABN Amro.
"Si l'on se tourne vers le premier trimestre de 2006, ils visent des hausses relativement modestes des prix spot", a-t-il ajouté. "En fonction du secteur, les prix des contrats devraient enregistrer des hausses de 10 à 20%."
Le sidérurgiste anglo-néerlandais Corus a rappelé qu'il avait déjà annoncé une hausse de 10% des prix du conditionnement de ses produits.
"La tarification des contrats avec l'automobile en Europe doit encore être réglée, mais nous allons demander quelques hausses, pour lesquelles je ne voudrais toutefois pas donner d'ordre de grandeur", a déclaré David Jackson, responsable des relations extérieures chez Corus.
Il a également noté qu'au milieu de l'année 2005, les niveaux des stocks en Europe et aux États-Unis étaient élevés.
"Mais plusieurs producteurs ont réduit leur production au troisième trimestre, ce qui a fait baisser les stocks", a précisé Jackson. "En Asie, nous observons un schéma similaire, mais il reste à voir s'il la production sera réduite d'autant. Par conséquent, nous observons un certain tassement des prix."
BOOM DE L'ACIER EN CHINE
La production mondiale d'acier brut des 61 pays relevant de l'Institut international du fer et de l'acier a été estimée à 94,1 millions de tonnes en novembre, soit une hausse de 4,1% par rapport au même mois de 2004.
Selon l'institut, la production mondiale sur les onze premiers mois de l'année s'est montée à 1,012 milliard de tonnes, soit une augmentation de 6,1% par rapport à la période identique de l'an dernier.
"Si l'on parle de l'acier, il faut parler de la Chine. La production chinoise est en hausse de plus de 25% d'une année sur l'autre (...) et sans elle, la production serait en fait en baisse de 1% sur un an", a souligné Sones.
"Les indicateurs sur les échanges commerciaux montrent clairement une baisse des importations nettes d'acier en Chine (...) et impliquent que la demande intérieure n'a pas progressé aussi rapidement", a-t-il ajouté, précisant que les importations nettes ont chuté à environ cinq millions de tonnes cette année contre approximativement 27 millions l'an dernier.
"C'est pour cette raison que les Coréens ont baissé leurs prix - pour défendre leur marché intérieur", a indiqué Sones.
Le sud-coréen Posco, numéro cinq mondial de la sidérurgie par la production, a ainsi annoncé mardi son intention de réduire en 2006 de jusqu'à 17% les prix de 13 de ses produits destinés au marché intérieur pour se prémunir contre un éventuel déferlement d'acier chinois qui ne trouverait pas preneur en Chine.
"Nos dernières baisses de tarifs en date sont destinées à protéger le marché local de l'assaut des exportations chinoises", a expliqué Posco.
"La Chine se bat pour devenir auto-suffisante en acier. Mais sa balance offre-demande pourrait devenir excédentaire, ce qui ferait du pays un exportateur net", a ajouté Mathias Ternell, directeur des affaires internationales au sein de l'Association des producteurs suédois d'acier.
"Pour les produits à faible valeur ajoutée, le coût du transport aura un impact significatif, ce qui permet de douter qu'il soit viable d'un point de vue commercial d'expédier ces produits au loin", a-t-il néanmoins estimé.
Matières premières. Variation moyenne des prix entre 2003 et 2004 (en %) : étain + 74, plomb + 72, fer + 71, cuivre + 61, ferrailles + 58 (aux USA), pétrole brut + 33, platine + 22, aluminium + 20, fèves de soja et café + 19, caoutchouc + 18, sucre + 14, or + 13, blé + 7, coton - 2, cacao -11.
D'abord, ils disent 60000 tonnes / an ... ah tiens, c'est linéaire maintenant ? puis ils disent 100 ans de prospérité ... ah tiens ? et après ? quand nickel fini, fait quoi ? les kanaks vont pas trouver ça nickel ... vendre leurs terres pour 100 ans de relative développement, qui finalement va se traduire par un pillage du métal aboutissant à un bouclage de valises dans un siècle par l'entreprise exploitante ...RFI a écrit : L'objectif est de construire une usine pour exploiter le nickel. Pour cela, dans le cadre d'un accord intervenu entre la France et les indépendantistes kanaks, il a été conclu que ce gisement serait concédé à la société canadienne Falconbridge, à charge pour elle de construire cette usine. L'objectif est de produire 60 000 tonnes de nickel par an. Un projet qui devrait assurer pendant près de 100 ans des revenus à la province et créer plusieurs centaines d'emplois dans une des régions les moins développées de la Nouvelle-Calédonie.
Le cuivre est un composant essentiel de tous les moteurs éléctriques...Zambia Copper: reprend 10% sur fond de flambée du cuivre.
(Cercle Finance) - Non content d'avoir pris plus de 7% vendredi, le titre Zambia Copper grimpe de 9,7% à 2,15 euros ce lundi à la Bourse de Paris, alors que les cours du cuivre s'envolent sur les marchés à terme sur fond de grève des travailleurs chez le chilien Corporación del Cobre (Codelco).
Selon des sources de presse, les travailleurs des entreprises sous-traitantes de Codelco, le premier producteur mondial de cuivre, se sont mis en grève afin de réclamer une prime d'intéressement liée à la flambée des cours du cuivre.
Les investisseurs craignent que les tensions sociales au sein du leader mondial du cuivre entraînent un appauvrissement de l'offre de cuivre, déjà jugée insuffisante.
Copyright (c) 2005 Cercle Finance.
L'automobile freinée par la flambée des matières premières
DETROIT (Reuters) - Confrontés à la forte hausse des prix des matières premières, les constructeurs automobiles, plutôt que de la répercuter sur une clientèle à l'affût des remises et ristournes, tentent tant bien que mal de l'amortir en réalisant des économies ailleurs.
"Nous n'avons jamais observé une hausse des matières premières telle que celle dont nous avons été témoin l'an passé", affirme Peter Rosenfeld, responsable des achats de Chrysler, filiale de DaimlerChrysler.
Rosenfeld, qui s'exprimait lors du salon de l'automobile de Detroit, estime que les prix de l'acier ont atteint leur maximum et ne reviendront sans doute pas à leurs sommets de l'an passé, mais que les prix pétroliers risquent de reprendre leur ascension en raison de l'instabilité politique du Proche-Orient. Ce qui devrait pousser à la hausse non seulement l'essence mais aussi les produits dérivés de l'or noir tels que les plastiques.
L'aluminium a augmenté d'un quart en 2005, atteignant son niveau le plus élevé depuis plus d'une décennie. Le cuivre a doublé l'an passé, terminant à un niveau record.
Carlos Ghosn, le patron de Nissan Motor et de Renault, estime pour sa part que la nouvelle demande de pays tels que la Russie et l'Inde ne fera qu'entretenir le renchérissement des matières premières.
"Franchement, je ne sais pas si le pire est passé", a dit Ghosn à Reuters lundi. "Nous abordons une période à moyen terme durant laquelle il nous faudra adapter l'entreprise à des prix de l'énergie et des matières premières élevés".
SURPRODUCTION AUTOMOBILE
Le palladium et le platine, employés pour les pots catalytiques, les systèmes électroniques et les bougies, se sont appréciés de près de moitié en 2005. Leurs prix pourraient encore augmenter de 10% d'ici le milieu d'année, selon le chimiste spécialisé Johnson Mattey.
Dans la mesure où la proportion de composants électroniques dans les véhicules augmente de 7% environ par an, la demande de ces métaux croît même si ce n'est pas le cas des ventes d'automobiles, observe Ellen Zadoff, directrice des études de marché de Johnson Mattey.
Il apparaît que Toyota Motor est l'un des constructeurs qui savent le mieux gérer la cherté des matières premières, note James Sourges, spécialiste du secteur de l'automobile américain pour Capgemini. "Certes ce n'est pas parfait mais ils se débrouillent bien dans un marché rude", résume-t-il.
Cette flambée des matières premières pourrait avoir pour conséquence une réduction des rabais consentis par les constructeurs. Les remises pourraient être abaissées à 4.000 dollars au lieu de 5.000 dollars par véhicule, explique Sourges. Mais il ajoute que la surproduction de véhicules contribue elle aussi à cette flambée.
"Si le marché se modèle comme il faut et si nous avons des capacités exactement adaptées à la demande, alors la situation s'apaisera", dit-il en pronostiquant que les deux années qui viennent seront "rudes".
Scourges évalue la demande annuelle aux Etats-Unis à 15,5-16 millions de véhicules, alors que la production actuelle est de l'ordre de 17 millions. "Le consommateur est perspicace; la concurrence est vive et on ne peut guère augmenter les prix au-delà de la simple inflation", estime Tom Purves, patron de BMW Amérique du Nord.