Publié : 20 août 2007, 08:01
Ce lundi 20/08 8h , les dernières trajectoires prévus à 48 H, amènent DEAN tous près de CANTARELL . L' évolution d' une trajectoire toujours plus au sud , s' est affirmé ces dernières 24 H .
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
Selon TOD, la PEMEX aurait fermé 140 puits et commencé a évacuer 13000 employésCP3 a écrit :Ce lundi 20/08 8h , les dernières trajectoires prévus à 48 H, amènent DEAN tous près de CANTARELL . L' évolution d' une trajectoire toujours plus au sud , s' est affirmé ces dernières 24 H .
Les puits US se préparent aussi : http://in.reuters.com/article/businessN ... 4020070819SuperCarotte a écrit : Selon TOD, la PEMEX aurait fermé 140 puits et commencé a évacuer 13000 employés
U.S. Gulf oil companies prepare for deadly hurricane
HOUSTON (Reuters) - U.S. Gulf of Mexico oil and natural gas producers were evacuating offshore workers and shutting small amounts of production on Saturday as they watched powerful Hurricane Dean storm across the Caribbean Sea toward an entry into the Gulf next week.
Forecasts and computer models point Dean away from the paths taken by 2005's devastating hurricanes Katrina and Rita through offshore oil production areas and onshore refining centers.
Taking a lesson from Katrina, which defied forecasts showing it would confine its damage to Florida, companies with operations from the central to western Gulf continued pulling support workers who were not essential to keeping offshore production running.
The U.S. Minerals Management Service said on Saturday that 10,300 barrels per day out of 1.3 million bpd in Gulf of Mexico oil production was shut in due to the threat of Hurricane Dean.
About 16 million cubic feet out of 7.7 billion cubic feet of daily natural gas output in the Gulf of Mexico has been shut, said the agency, which oversees offshore energy production.
So far, one production platform and two drilling rigs have been evacuated due to the storm.
Oil majors Exxon Mobil, Shell Oil Co. and ConocoPhillips said they were evacuating workers on Saturday.
Exxon said production was not cut on Saturday as it pulled non-essential workers from the Gulf.
Shell said 300 more support workers were being taken from the Gulf Saturday.
http://www.boursorama.com/international ... ws=4526228Cyclone Dean/pétrole: l'AIE un peu inquiète pour la production du Mexique
Le directeur exécutif adjoint de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) William Ramsay s'est dit mardi inquiet de l'arrivée du cyclone Dean au large du Mexique pour la production locale de pétrole, mais juge que cela ne devrait "probablement pas" déstabiliser les marchés.
"D'après ce que je vois du trajet de l'ouragan, cela ne va pas passer par la production américaine" du golfe du Mexique, a indiqué le directeur exécutif adjoint sur la radio BFM.
"Ce qui pourrait inquiéter un peu, c'est que cela va passer sur la production mexicaine" qui est "aux alentours de 2 millions de barils par jour produits off shore, dont 1,5 mbj sur le trajet de l'ouragan, a-t-il avancé.
Dean devait toucher la côte mexicaine sur la péninsule du Yucatan (sud-est) dans la nuit de lundi à mardi, où l'alerte maximum a été déclenchée.
M. Ramsay a estimé que cela ne devrait "probablement pas" déstabiliser les marchés pétroliers mais que cela dépendrait des niveaux des dégâts, a-t-il nuancé.
"On n'est pas très inquiets du point de vue du marché global", même s'il demeure "des tensions dans le marché du fait de l'insuffisance des capacités de raffinage (...) et de la production restreinte par l'Opep", a-t-il affirmé.
M. Ramsay a de nouveau appelé le cartel des producteurs de pétrole à "relâcher un peu" sa production, faisant valoir un "besoin" de stocks de brut.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) est un organisme qui défend les intérêts énergétiques des pays industrialisés.

L'ouragan Dean s'abat sur la côte du Mexique et faiblit
etLe président mexicain Felipe Calderon a décidé d'écourter sa visite au Canada, où il a rencontré son homologue américain George Bush et le Premier ministre canadien Stephen Harper, afin de retourner superviser les efforts de secours dans son pays.
Les exportations de brut sont suspendues dans trois ports mexicains - Coatzacoalcos, Dos Bocas et Cayo Arcas - d'où part la majeure partie des exportations mexicaines, essentiellement tournées vers les Etats-Unis.
et dans Le Monde :L'ouragan Dean se dirige vers la côte est du Mexique
Au Mexique, l'ouragan Dean atteint la baie de Campêche, qui abrite plus d'une centaine de plates-formes pétrolières.
Il poursuit sa route vers la côte est du pays qui devrait être frappée, au cours des prochaines heures.
Selon le Centre de surveillance des ouragans de Miami, Dean pourrait se renforcer en puisant une énergie nouvelle dans les eaux chaudes du Golfe du Mexique.
Sur son passage, des arbres, des lignes électriques et des toits ont été arrachés, mais on ne rapporte aucune victime. Les stations balnéaires de la Riviera Maya, très prisées par les touristes, ont été épargnées.
Cependant, comme plusieurs routes sont impraticables, il est difficile de déterminer comment s'en sortent les communautés isolées.
Après le Mexique, Dean devrait se diriger vers le Texas.
source : http://lcn.canoe.com/lcn/infos/lemonde/ ... 05653.html
Les autorités mexicaines ont fait évacuer plus de 18.000 employés de la compagnie Pemex et fermer des installations pompant 80% de sa production pétrolière, avant l'arrivée du cyclone. On ignore pour l'instant si des plates-formes ont subi des dégâts ces dernières heures, depuis que Dean a commencé de traverser le Golfe de Campeche, sur sa trajectoire est-ouest.
Mardi, le cours du pétrole a cédé plus de 2% grâce à l'affaiblissement de Dean et sa trajectoire qui l'éloigne des installations pétrolières américaines. Mercredi, il repartait légèrement à la hausse, tout en restant sous les 70 dollars le baril.
......Le gouvernement évoque pour l'instant une fourchette de 170 à 250 millions d'euros de dégâts - des chiffres largement sous-estimés selon certains acteurs économiques locaux qui avancent une facture de 200 millions d'euros pour remettre à flot le seul secteur de la banane.