transhuman a écrit :Goupil666 a écrit :Shurikens, arbalètes et couteaux de jet, on croit rêver !
...
Si on décide de s'armer, il ne faut pas être seul, il faut le faire dans le cadre d'une communauté organisée, comme ça s'est toujours fait, le guerrier solitaire est du domaine de la fiction.
Il me semble donc que le plus important est de créer une communauté qui soit consciente des dangers et prenne les mesures de sécurité adéquates.
C'est vrai. Mais entre le PO, des émeutes plus ou moins fréquentes et l'intégration dans une communauté il n'y aura pas forcémment concommitance.
Ceci dit la gestion de la violence n'est qu'un des aspects du problème.
Pour finir sur ce sujet : même si en France, les braves citoyens n'ont pas de fusil d'assaut comme en Suisse, il est vrai qu'on peut toujours tomber sur un gars armé. C'est pour ça que je trouvais l'exemple donné par transhuman passablement débile, hein, désolé : un quidam en jean et chemise s'approche de nos médicaments ou réserves de bouffe. On lui dit : "touche pas à mon sandwich", et comme il s'approche quand même, pan, on lui plante un shuriken dans le bras droit. Manque de pot, le quidam a un flingue et est gaucher. On se retrouve avec deux trous dans la tripe, à agoniser longuement...
C'est pour ça que même en maîtrisant des techniques de combat, il vaut mieux ne s'en servir qu'en tout dernier recours, car on ne sait jamais, dans ce monde de fou, combien ils sont en face, avec quoi ils sont armés, etc.
Perso j'aimerais bien avoir des idées sur 2 sujets où je ne connais rien :
- la gestion de l'eau : pas chez soi au calme mais surpris en déplacement dans un endroit que l'on ne connait pas bien. Si l'on n'a pas accès à de l'eau minérale comment détecter/reconnaitre de l'eau polluée ?
Ca a déjà dû être abordé mais la réponse est :
1) prendre l'eau la moins polluée possible : eau de source, eau de pluie. Vérifier qu'il n'y a ait pas de source de pollution juste au-dessus, comme un troupeau ou des champs en agriculture intensive. En second choix : eaux de surface courante (ruisseau, rivière). En dernier choix : eau de surface stagnante : lac, flaque, étang.
2) si possible, désinfecter. Soit bouillir, soit stérilisation chimique : petites pastilles d'argent ou quelques gouttes de javel, etc. Dans ce cas laisser agir deux heures avant de boire. Sinon, la rolls : le filtre Katadyn.

A une époque où j'ai pas mal voyogé, j'avais toujours une plaquette de pastilles à l'argent avec moi. Moins cher et moins lourd qu'un Katadyn.
3) si eau turbide, laisser décanter auparavant. Par exemple, une bassine en hauteur, un chiffon trempe dans cette bassine et goutte dans une bouteille posée en dessous. Le lendemain on a une bouteille d'eau décantée mais non stérile, passer à l'étape 2).
4) si pollution chimique ou radioactive : c'est souvent indétéctable et impossible à éliminer ! Eviter l'eau qui pourrait être ainsi contaminée : a priori, l'eau d'une source est celle qui a le moins de risque d'avoir ce type de contamination. Les méthodes des 2 et 3 ne sont efficaces que contre la "saleté propre" (terre, boue) et les risques biologiques (microbes, oeufs, etc.).
- la protection des risques liés au lignes à haute tension : la aussi sur un territoire mal connue comment se protéger des risques liés au chute de fils dont certains peuvent toujours etre sous tension ? après tout il n'y a pas qu'EDF à produire du courant.
Ne jamais toucher un câble tombé à terre, c'est ce qu'est marqué dessus.

Remarque qu'un câble rompu ou fondu et qui touche la terre, c'est le signe que le réseau s'est écroulé et qu'il n'y a probablement plus de tension sur ce câble. Néanmoins, par précaution, on applique quand même : ne jamais toucher un câble tombé à terre !