Re: Filiére nucléaire Francaise
Publié : 20 déc. 2017, 12:00
Pour celui que j'avais en tête, moins cher que de se relier au réseau vu la position du terrain et la consommation électrique.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
https://www.sciencesetavenir.fr/nature- ... ret_119388L'usine de retraitement des déchets nucléaires d'Areva de la Hague à l'arrêt
Par AFP le 21.12.2017
La vaste usine de retraitement des déchets nucléaires d'Areva à Beaumont-Hague (Calvados) est à l'arrêt depuis plusieurs semaines, a-t-on appris de jeudi de source concordantes.
L’usine de la Hague, marquée par un mouvement de grève depuis début décembre, était "en arrêt programmé de maintenance sur une période qui court de début octobre jusque début décembre (...) En dépit des efforts mis en œuvre pour redémarrer l’ensemble de l’usine depuis début décembre, nous sommes contraints de mettre à l’arrêt progressif nos ateliers dans les installations", a indiqué jeudi le service communication de l'usine à l'AFP.
Le 15 décembre, la direction avait assuré que l'usine était "en phase de redémarrage".
Des salariés ont voté jeudi "la prolongation jusqu'au 4 janvier de la grève entamée le 3 décembre, a indiqué à l'AFP Christophe Laisné de l'Unsa-Spaen
"Aujourd'hui c'est bien la grève qui bloque les installations", a déclaré M. Laisné affirmant que ce mouvement à l'usine de La Hague impactait aussi l'activité de l'usine de fabrication de combustibles Melox d'Areva dans le Gard et son site du Tricastin (Drôme).
Selon les syndicats, l'arrêt de maintenance devait se terminer le 15 novembre mais il a été prolongé en raison de la découverte d'amiante dans certains équipements.
La direction du groupe en grande difficulté financière précise que des analyses ont montré depuis cette découverte que l'air de l'usine n'était pas contaminé par la fibre cancérogène.
Les grévistes contestent la suppression de la possibilité de récupérer les jours fériés, que la direction ne veut plus compenser que financièrement. Les syndicats revendiquent 50% de grévistes quand la direction n'en comptabilise que "moins de 10% en moyenne".
Selon M. Laisné, l'usine aura retraité cette année environ 930 tonnes de combustibles irradiés dans les centrales nucléaires "au lieu des 1.100 prévues".
L'usine Areva de la Hague qui emploie près de 2.900 personnes hors sous-traitance est le site qui concentre le plus de matière radioactive en Europe.
ça me donne pas le prix du kWh, ça demande combien de kWh pour faire ça ?sherpa421 a écrit : 20 déc. 2017, 12:02 Pour allumer deux ou trois ampoules, charger un téléphone et se servir d'un PC portable les jours ou il y a du soleil, c'est un investissement de moins de 1000 €.
C'est aussi la consommation qui fait le prix du kWh dans une installation autonome. Si tu veux baisser ton prix du kWh, tu peux laisser en permanence des appareils électriques branché pour augmenter le nombre de kWh. Ça sert à rien, mais ça fait baisser ton prix au kWh.mobar a écrit : 22 déc. 2017, 09:27 Là c'est le montant a investir et sa durée de vie sur l'énergie produite qui fait le cout de la production du kWh
Cela ne sert à rien que si tes équipements branchés ne produisent aucun servicesherpa421 a écrit : 22 déc. 2017, 09:33C'est aussi la consommation qui fait le prix du kWh dans une installation autonome. Si tu veux baisser ton prix du kWh, tu peux laisser en permanence des appareils électriques branché pour augmenter le nombre de kWh. Ça sert à rien, mais ça fait baisser ton prix au kWh.mobar a écrit : 22 déc. 2017, 09:27 Là c'est le montant a investir et sa durée de vie sur l'énergie produite qui fait le cout de la production du kWh
ça ne répond pas trop à ma question, d'ailleurs il faudrait pour y répondre savoir si il a une batterie, un onduleur (je suppose que oui, et tous les combien il faut les changersherpa421 a écrit : 22 déc. 2017, 08:55 Tu n'auras pas plus le prix du kWh pour la même installation reliée au réseau, puisqu'il te faudrait inclure notamment le prix du raccordement, le consuel et tout les installations inutiles qu'il induit.
Pour essayer de répondre à ta question, je pense qu'avec 3 ou 4 kWh par semaine et par personne, tu peux avoir un bon confort. Évidement c'est si tu exclue tout utilisation calorique de l'électricité.
c'est sur, quand on réduit fortement ses besoins en électricité , on peut se permettre de payer le kWh un peu cher.
Quand on réduit fortement ses besoin en électricité, le coût de production de l'électricité n'est plus pertinent, les abonnements et investissements sont dominants.
Tout est une question de proportions!GillesH38 a écrit : 23 déc. 2017, 08:32
c'est sur, quand on réduit fortement ses besoins en électricité , on peut se permettre de payer le kWh un peu cher.
On peut d'ailleurs aussi se permettre de continuer à la faire avec des fossiles , ce n'est pas non plus très grave.
https://www.usinenouvelle.com/article/a ... ge.N632643Avec sa nouvelle filiale nucléaire New NP, EDF hérite aussi d'un déficit d'image
Aurélie Barbaux le 02/01/2018
Le 31 décembre 2017, EDF a finalisé l’acquisition des activités "saines" d’Areva NP, en prenant 75,5% du capital de New NP. L’électricien français prend ainsi la tête de la filière nucléaire en France. Mais pour réussir à l’export, il doit maintenant faire oublier tous les problèmes de qualité de sa nouvelle filiale.
Comme prévu dans le plan de sauvetage du groupe Areva, EDF a pris le contrôle exclusif de la filiale New NP d’Areva NP qui regroupe les activités industrielles, de conception et de fourniture de réacteurs nucléaires et d'équipements, d'assemblages combustible et de services à la base installée. L’électricien a pris une participation de 75,5% au capital de New NP, sur la base d'une valorisation ajustée de 2,47 milliards d'euros pour 100% du capital. Annoncée le 22 décembre dernier, l'opération a été réalisée le 31 décembre 2017. Le reste du capital est détenu par Mitsubishi Heavy Industries Ltd et Assystem, respectivement à hauteur de 19,5% et 5%.
Toutes les clauses suspensives liées à cette acquisition ont en effet été levées. L’Autorité de sûreté du nucléaire a donné un avis positif sur la mise en service de la cuve du recteur EPR de Flamanville. Et les conclusions des audits qualité réalisés dans les usines du Creusot de Saint-Marcel (Saône-et-Loire) et de Jeumont (Nord) se sont révélées satisfaisantes. En revanche, EDF ne reprend pas les contrats relatifs au projet d'EPR Olkiluoto 3 et les moyens nécessaires à l'achèvement du projet, ainsi que certains contrats relatifs à des pièces forgées dans l'usine du Creusot. Ils restent dans le périmètre d'Areva SA.
Faire oublier les problèmes de qualité
La nouvelle filiale d’EDF est aussi son principal fournisseur pour la maintenance de ses 58 réacteurs nucléaires et la fourniture du combustible. Un plan de redressement ayant été mené par l’actuel dirigeant de New NP, Bernard Fontana, EDF acquiert une société saine financièrement, avec un carnet de commandes de 15 milliards d’euros. EDF s’est engagé à garder les 14 000 personnes salariés, dont 3 000 en Allemagne. "Le plan de restructuration d’Areva NP étant réalisé, la société que l’on acquiert à la fin de l’année est rentable et nous garderons toutes les compétences d’Areva NP", avait déclaré à L’Usine Nouvelle Xavier Ursat, le directeur exécutif d’EDF chargé de la direction ingénierie et des projets nouveau nucléaire, en octobre dernier.
Cette acquisition place de fait EDF comme chef de file de la filière nucléaire française. Jean-Bernard Levy, PDG du groupe EDF, explique dans un communiqué que cette opération "permettra à notre industrie d'être plus performante et efficace dans la réalisation de travaux majeurs comme le grand carénage du parc, et plus compétitive pour la construction de nouvelles centrales nucléaires". Un communiqué de Bercy parle lui de refondation de la filière nucléaire engagée en juin 2015. Bruno Lemaire, ministre de l’Economie et des Finances, y expliquant que cette acquisition "confortera l’offre française à l’export". Ce n’est pas forcément gagné. Car outre les retards et dépassements pharaoniques dans les constructions des réacteurs EPR en Finlande et en France, à Flamanville, Areva NP a aussi multiplié les problèmes de qualité, non seulement dans ses usines de Creusot Forge, mais aussi, récemment dans celles qui produisent le combustible, à Paimbœuf (Loire-Atlantique, notamment. Un problème que Bernard Fontana avait bien identifié. Il avait établi un plan pour augmenter la production, la cadence et la qualité des usines de Paimbœuf (Loire-Atlantique), Jarrie (Isère), Jeumont (Nord) et Saint-Marcel (Saône-et-Loire), notamment grâce à un rapatriement d’activités sous-traitées et des acquisitions. Reste à le dérouler, et à le faire savoir à l'international.
https://www.usinenouvelle.com/article/p ... me.N633378Pourquoi EDF redonne à sa nouvelle filiale nucléaire le nom de Framatome
le 04/01/2018 INFOS REUTERS
Baptisée temporairement NEW NP dans le cadre du plan de sauvetage d'Areva, la filiale de l'ancien groupe nucléaire en charge de la construction des réacteurs et de la production du combustible est désormais une filiale d'EDF. Pour faire oublier les problèmes de qualité, les dépassements de budgets et les retards liés au nom d’Areva, EDF a choisi de la baptisé du nom qu'elle portait avant la création d'Areva en 2001 : Framatome.
Créée en 1958, Framatome a construit les 58 réacteurs actuels du parc nucléaire français à partir des années 1970 puis s'est alliée à l'allemand Siemens en 1999 avant de fusionner avec la Cogema - spécialiste du combustible nucléaire - pour former Areva en 2001.
En 2006, l'appellation commerciale Framatome a été abandonnée lors d'un regroupement des filiales d'Areva sous le nom de leur maison mère.
L'entreprise est détenue à 75,5% par EDF depuis le 1er janvier à l'issue d'une restructuration de la filière nucléaire française décidée en 2015, qui a acté la fin du modèle intégré d'Areva - des mines au recyclage des combustibles, en passant par les réacteurs - dans un contexte de crise du groupe.
Framatome, dont Mitsubishi Heavy Industries et Assystem détiennent le solde du capital (à hauteur de 19,5% et 5% respectivement), a revendiqué dans un communiqué "un savoir-faire qui s'est forgé tout au long de l'histoire de l'entreprise, et qui a permis de bâtir de grands succès industriels en France comme à l'international".
Faire oublier l'époque Areva
a société, qui compte quelque 14.000 salariés, a également souligné qu'elle intervenait sur plus de 250 réacteurs dans le monde.
Elle conçoit en particulier le réacteur de nouvelle génération EPR, dont six unités sont en construction ou en projet dans le monde mais connaissent d'importants retards et surcoûts, en particulier en France (Flamanville) et en Finlande (OL3).
Son conseil de surveillance, qui s'est réuni jeudi sous la présidence du PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy, a nommé Bernard Fontana président du directoire et CEO de la société, ainsi que Philippe Braidy directeur général et membre du directoire.
Le principe de la vente des activités de réacteurs nucléaires d'Areva par EDF avait été décidé en juin 2015 par le précédent gouvernement.
Désormais recentré sur le cycle de l'uranium, de l'extraction à son retraitement, et renommé provisoirement NewCo dans le cadre de sa restructuration, l'ex-Areva doit lui aussi annoncer sa nouvelle appellation au cours des prochaines semaines.
https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 94331.htmlDrôme: COMURHEX1 laisse la place à COMURHEX2.
Une page qui se tourne sur le site nucléaire du Tricastin: l'usine COMURHEX1 construite en 1962 n'est plus aux normes. Elle va être remplacée par COMURHEX 2, actuellement en phase de tests. C'est un investissement considérable pour Areva, le géant du nucléaire français.
Par Isabelle Gonzalez le 03/01/2018 FR3
Le 31 décembre 2017, l'usine historique de conversion Comurhex I, située sur la plateforme industrielle Areva Tricastin (Drôme), a cessé définitivement sa production industrielle après 55 ans de fonctionnement.
A la fin de l'année 2018, elle sera remplacée par la nouvelle usine, Comurhex II, située à quelques centaines de mètres de son ancêtre, mais actuellement en phase dessais.
"L'ensemble du personnel de Comurhex I sera ainsi affecté dès 2018 à la poursuite des essais, avec un programme de formation ambitieux", indique un communiqué de la direction dAreva.
Cet arrêt de la production est programmé et préparé depuis plusieurs mois. Il a impliqué de nombreuses opérations "menées en sûreté et sécurité par les équipes dexploitation" peut-on lire dans ce même communiqué. Les opérations d'assainissement et de démantèlement, se dérouleront tout au long de ce mois de janvier 2018, puis se poursuivront jusqu'en septembre 2019.
En 55 ans d'exploitation, l'usine Comurhex I du Tricastin a produit près de 460 000 tonnes d'uranium sous forme d'hexafluorure d'uranium (UF6) ; Ce qui représente selon Areva léquivalent de la production de 24 000 TWh délectricité nucléaire, soit la consommation mondiale délectricité sur l'ensemble dune année.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Usine_Com ... ierrelatteL'usine Comurhex de Pierrelatte est une installation nucléaire située sur le site nucléaire du Tricastin dans la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux. La société Comurhex qui exploite le site y procède à la transformation de tétrafluorure d'uranium, en provenance du site de Malvési, en hexafluorure d'uranium (UF6), destiné à être ensuite traité dans l'usine Georges-Besse II sur le même site par la société Eurodif Production pour produire de l'uranium enrichi.
la page technique sur l' activité de Comurhex qui transforme l' UF4 en UF6 : http://www.new.areva.com/FR/activites-6 ... anium.html...............New AREVA est le premier convertisseur à renouveler son outil industriel sur la base d'une production de 15 000 tonnes d'uranium par an.
COMURHEX II, une réponse à la demande croissante en énergie
Pour répondre aux besoins croissants de ses clients, AREVA, leader sur le marché, a fait le choix, dès 2007, de renouveler et moderniser son outil industriel de transformation des concentrés uranifères en hexafluorure d'uranium (UF6). C'est le projet COMURHEX II. La capacité de production annuelle devrait atteindre 15 000 tonnes d’uranium d’ici 2012 et jusqu’à 21 000 tonnes à plus long terme.
En mettant en oeuvre des procédés ayant fait leurs preuves et des innovations technologiques, COMURHEX II permettra d’améliorer les performances de production, de réduire encore l’impact environnemental et de renforcer la sûreté des installations.
Le projet COMURHEX II à Pierrelatte, c'est :
Un nouveau stockage d'acide fluorhydrique avec un confinement et des dispositifs de sécurité accrus.
De nouvelles installations de production de fluor par électrolyse intégrant les dernières améliorations apportées sur les électrolyseurs.
Une nouvelle unité de fluoration de l'UF4 en UF6, utilisant des technologies confirmées et quelques nouveaux systèmes développés par le projet.
Des traitements de gaz améliorés pour une meilleure efficacité, permettant de diminuer la quantité des réactifs utilisés et de déchets produits réduisant notamment la production de fluorines de 50 % et la consommation de potasse de 60 %.
Une nouvelle installation de traitement des effluents liquides générant moins de déchets.
https://www.usinenouvelle.com/article/f ... er.N640403Framatome va acquérir le pôle contrôle-commande nucléaire de Schneider
Usine Nouvelle le 18/01/2018
Framatome, filiale d'EDF spécialisée dans la conception de réacteurs nucléaires, a annoncé jeudi 18 janvier la conclusion d’un accord avec Schneider Electric pour lui racheter son activité automatisation.
La filiale d'EDF spécialisée dans la conception de réacteurs nucléaire Framatome va acquérir l'activité automatisation de Schneider. L'opération devrait être finalisée avant la fin du premier trimestre 2018, précise Framatome dans un communiqué publié jeudi 18 janvier.
Cette acquisition va permettre à Framatome d'élargir ses offres de systèmes de contrôle-commande (I&C). "Ces solutions constituent le système nerveux d’une centrale nucléaire et permettent aux exploitants de contrôler le fonctionnement d’un réacteur", explique l'entreprise. "Plus de 80 systèmes de contrôle-commande de sûreté ont été installés par Framatome sur 44 réacteurs dans 17 pays, et près de 250 systèmes d’automatisation ont été installés ou sont en cours d’installation par Schneider Electric", liste la filiale d'EDF.
L'accord entre les deux entreprises établit également un partenariat de fabrication à long terme, précise Framatome dans un communiqué. "Avec cette acquisition, nous pourrons fournir un soutien à long terme aux systèmes de nos clients et intervenir comme leur fabricant d’équipements d’origine dans le cadre de leurs campagnes de modernisations de contrôle-commande", explique dans un communiqué Gary Mignogna, le PDG de Framatome.
Framatome, issue de la restructuration du groupe Areva, est détenue par le groupe EDF à 75,5%, par le japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) à 19,5% et par le français Assystem à 5%.