D'abord, question physique : on a lu si je me souviens bien que de l'eau à 10 000Bq de césium 134 avait été trouvée dans une ville au Japon... ma question à ce sujet est : ça correspond à combien de mili ou microgramme de césium 134 par litre?
En ce qui concerne la différence entre les effets de la radioactivité naturelle ou l'artificielle, tout cela se trouve réunit dans l'échelle des sieverts, les "doses efficaces"
En réfléchissant, je me dis qu'il y a bien des raisons pour lesquelles la radioactivité naturelle est différente de celle artificielle. Les considération sur les "fonctions d'onde", je n'y comprend guère, faudrait qu'on m'explique. Mais déjà, on a mentionné que ce ne sont pas les même éléments, et des isotopes radioactif artificiels sont concentré dans la chaines alimentaire, contrairement à ceux naturels.
Et surtout, c'est la part de contamination qu'implique la présence de radionucléides artificielle. L'uranium, ou autre élément, enfermé dans le granit de bretagne ou d'auvergne, ne sort pas de la roche. Et si la roche est dégradée par les racines des plantes, on a pas connaissance du fait qu'il soit concentré par les plantes (que mangent les humains ou animaux).
Par contre, de toute petite quantités, des microgrammes ou moins, de césium 134 ou autres éléments déposés sur les feuilles, sur le sol, irradient, mais aussi entrent probablement en partie dans les organismes animaux ou végétaux par la voie alimentaire, ou respiratoire, ou cutannée. Ils entre aussi dans la "composition" du sol, et des plantes.
Ainsi si on relève l'irradiation d'un sol à 30cm ou 1m, on en déduit un certain nombre de Sv...mais concernant les particules présentes dans le corps, quel instrument ira mesurer le niveau d'irradiation? Quel dosimètre ira collecter les données? Sachant que l'irradiation diminue avec le carré de la distance, et qu'en contact direct avec le corps puisqu'à l'intérieur, les particules émises ne sont plus atténuées par l'air, ni par la distance, ni par la dispersion dans l'environnement (elles sont toutes asborbées par les tissus)
Après, je ne sais pas si le corps sait évacuer ces élément radioactifs en quelques heures, ou jours, ou pas du tout ou presque (pour les métaux lourds comme le mercure, la demi-vie de présence dans l'organisme se compte en années), mais même un passage de quelques heures peut faire beaucoup de dégâts.
C'est encore pire quand les passages de radionucléides sont renouvellés en permanence, parce que le stock présent de césium 134 et autres éléments artificiels dans l'environnement est "illimité" (territoire contaminé). Ainsi la flore sauvage de Tchernobyl est encore aujourd'hui bien affectée par la radioactivité, en fait incapable de se reproduire et uniquement "immigrée", contrairement à celle de Bretagne.