Re: [France] L'immobilier en difficulté ........ ça repart
Publié : 02 sept. 2023, 21:27
non pas d'héritage. Les deux gagnent bien leur vie donc prêt bancaire accordé. Pas d'argent de leur parents respectifs.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 59c48f93d0Immobilier : la chute des permis de construire se poursuit, craintes sur l'emploi
BOURSORAMA AVEC MEDIA SERVICES•27/10/2023
La Fédération française du bâtiment redoute 150.000 suppressions d'emplois dans le secteur d'ici à 2025, plus 150.000 autres dans les métiers connexes.
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https://www.boursorama.com/actualite-ec ... cf9b2933d9Crise de l'immobilier : les chiffres de la construction de logements ont été "cataclysmiques" en 2023, selon les promoteurs
BOURSORAMA AVEC MEDIA SERVICES•15/02/2024
"En 2024, si ça continue, ce sera encore plus bas, parce que je connais peu de promoteurs qui veulent construire actuellement", a affirmé le président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), Pascal Boulanger.
"Cataclysmiques". C'est ainsi que la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) qualifie les chiffres de la construction de logements en 2023. Elle craint en outre que les annonces du gouvernement pour relancer l'activité ne tombent "à côté" de leurs problèmes.
Les réservations de logements neufs enregistrées par les promoteurs, particuliers et investisseurs compris, sont tombées au-dessous de la barre des 100.000, à 94.828. Soit une baisse de 26% par rapport à 2022, et de plus de 40% par rapport à l'avant-pandémie de Covid-19.
Dans le détail, ce sont les réservations des particuliers, en baisse de 38,4% sur un an, qui font chuter le total, tandis que les ventes en bloc, aux investisseurs et bailleurs sociaux, rebondissent légèrement sous l'effet d'un plan de rachat de chantiers en berne impulsé par le gouvernement. Les mises en vente de nouveaux logements ont elles aussi dégringolé, de 32,7% (70.734). "Nous n'avons plus de demande, et donc nous ne mettons plus rien à l'offre", a expliqué le président de la FPI, Pascal Boulanger. "En 2024, si ça continue, ce sera encore plus bas, parce que je connais peu de promoteurs qui veulent construire actuellement".
Une crise profonde
L'immobilier neuf traverse une crise profonde. Les coûts des chantiers ont augmenté, sous l'effet de l'inflation des matériaux de construction et du durcissement des exigences environnementales, et la demande a dévissé, du fait de conditions défavorables pour emprunter et de la fin de niches fiscales favorables à l'investissement. Mercredi, le Premier ministre Gabriel Attal, qui a "décrété l'urgence pour le logement", a promis des mesures visant à faciliter les surélévations d'immeubles, la construction de maisons supplémentaires sur des terrains déjà occupés, ou la transformation de bureaux en logements.
"Quand le Premier ministre dit, hier, 'on va remettre plein de facilités pour recréer de l'offre', merci monsieur le Premier ministre, (mais) ce n'est pas le sujet", a rétorqué Pascal Boulanger. "Notre problème, c'est pas ça, c'est la demande", a-t-il ajouté, se demandant si cette salve de mesures "ne va pas taper à côté". Pascal Boulanger a également craint une "perte de savoir-faire" dans la profession, les promoteurs supprimant des emplois. "On sait que ça ne va pas bien, il y a quelques majors qui font des PSE (plans de sauvegarde de l'emploi, NDLR), il y a quelques promoteurs qui ont été défaillants", a-t-il ajouté, sans donner de noms ou de chiffres.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 97ef7ab16fLe nombre de permis de construire toujours en chute en février
BOURSORAMA AVEC AFP•28/03/2024
Le nombre de permis de construire a continué de diminuer en février avec 364.800 nouveaux logements autorisés sur un an, soit une baisse de 21,8% sur 12 mois, selon les données mensuelles publiées jeudi par le ministère de la Transition écologique.
En février 2024, les "autorisations de logements diminuent et s'établissent à 30.000", en baisse de 4% par rapport au mois précédent, a indiqué le ministère dans un communiqué.
Au total, entre mars 2023 et février 2024, "364.800 logements ont été autorisés à la construction, soit 101.900 de moins que lors des douze mois précédents (-21,8%) et 21% de moins qu'au cours des douze mois précédant la crise sanitaire (mars 2019 à février 2020)", poursuit le ministère.
Ces statistiques sont le reflet d'une profonde crise de la construction comme de l'ensemble de la filière du logement, en raison d'une chute de la demande liée au resserrement drastique des conditions d'emprunt, du désintérêt des investisseurs pour l'investissement locatif, jugé moins rentable, mais aussi de la hausse des coûts de construction et des prix du foncier.

Déjà, je ne sais pas si on peut comparer Le Pen ou Bardella à Poutine. On sait pas, on n'a pas testé, et d'ailleurs peut-être qu'on n'aura pas l'occasion.Imaginons, imaginons un instant que ce soit un méchant qui ai fait ça (Le Pen, Poutine, ...). Je vous raconte pas le scandale. Mais la bienpensance a tout les droits. C'est normal, par définition elle pense bien.
L'Etat écrase. Les collabos trouvent des justifications. Le contrôle avance.Les propriétaires dont les terrains ont été déclassés n’ont droit à aucune contrepartie financière […] En d’autres termes, ce déclassement n’ouvre droit à aucune indemnité, comme le précise l’article L105-1 du Code de l’urbanisme. Évidemment des recours sont possibles, mais dans la plupart des cas ils sont voués à l’échec.
et attention, ça attaque à droite et à gauche
Mettre des terrains constructibles partout permettrait le déploiement de ces bunkers partout. Même si ce déferlement qui chagine kercoz a lieu, il est en partie contenu par les lois (pas interdit complètement)kercoz a écrit : 02 avr. 2024, 09:55 Je suis assez choqué par le modèle dominant de construction actuel : des hectares de maisons sans étage, sur 300m2 bunkérisés.
On parle d' optimisation fiscale et de conditions contraignantes d'isolation.