Re: Que faire de son argent?
Publié : 28 nov. 2011, 12:47
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
un autre point de vue :Le Figaro a écrit :L'assurance-vie perd du terrain
http://www.challenges.fr/finance-et-mar ... e-vie.htmlPourquoi les banques contribuent à détourner les Français de l'assurance-vie
29-11-11 par Eric Treguier
DECRYPTAGE Les banquiers, qui collectent plus de 60% de l’épargne investie en assurance-vie, ont cessé de se battre pour placer des contrats. Officiellement parce qu'ils ne rapportent plus assez. Mais la réalité est toute autre.
Demandez à un banquier son avis sur l’assurance vie. Il haussera sans doute les épaules d’un air fataliste et vous dira : "Ce n’est plus un placement aussi intéressant qu’avant." Et, pour l’illustrer, il vous parlera de la baisse des rendements. Et pour baisser, ils baissent ! En quatre ans, le contrat Ebène, de la Société générale, est ainsi passé de 4,2% à 3,20% ; Initiatives Transmission, de la Caisse d’épargne, de 4 à 2,90% et Poste Avenir, de LBP, de 3,85% à 2,85%.
La faute aux marchés ? Sans doute. Mais, il y a une autre raison. Il y a quelques années, les banquiers, qui collectent plus de 60% de l’épargne investie en assurance-vie, étaient prêts à se déchirer entre eux les faveurs des épargnants, offrant les taux les plus élevés possible. Aujourd’hui, ils ne font plus d’effort. Certains, comme Axa, LCL et BNP Paribas, ont même aligné la plupart de leurs contrats sur le même taux, généralement peu généreux.
Pourquoi ? Parce que les banquiers n’ont plus autant besoin qu’avant de l’ex-tirelire favorite des Français et de ses 1.375 milliards d’euros d’encours. En effet, les sommes qui sortent des contrats et celles qui n’y entrent plus, soit environ 2 à 3 milliards d’euros par mois, sont "orientées" ailleurs par les conseillers de clientèle. Cette épargne ne va pas dans l’immobilier, dont les ventes plafonnent, ni dans l’or, dont les achats, malgré la spéculation, n’ont jamais représenté plus de 0,5% des flux d’épargne. Ni encore moins en Bourse, que fuient tous les petits porteurs. Elles vont tout simplement... dans les banques !
Les conseillers de clientèle suggèrent d'investir dans les livrets "maison"
Ces établissements proposent en effet depuis des mois des livrets d’épargne, qui attirent les épargnants à grand renfort de publicité. "5,5% de rendement brut annuel" annonce ainsi la banque en ligne Monabanq (filiale du Crédit Mutuel et des 3 Suisses)… mais pendant trois mois seulement, car ensuite, la rémunération tombe à 2% brut. Et ça marche !
L’encours de dépôts à vue a progressé de 5% entre juillet 2010 et juillet 2011 pour atteindre 557,7 milliards d'euros. Mais l’encours des livrets fiscalisés, lui, a carrément bondi de 14% sur la même période !
Le but est bien sur d’attirer de nouveaux clients, au besoin en les prenant à la concurrence. Mais c’est aussi de renforcer leur solidité financière. Car, l’assurance vie n’est pas un produit "bilanciel". Autrement dit, elle n’est pas comptabilisée comme faisant partie des fonds propres des banques, ces dernières se contentant de gérer ces fonds pour le compte de leurs clients.
Une bonne méthode pour répondre aux nouvelles exigences réglementaires
Les sommes placées sur les comptes sur livrets, les comptes à terme et tous les placements du même genre apparaissent, au contraire, au bilan des banques et contribuent donc à renforcent leurs fonds propres. Or, depuis la mis en place de la norme Bâle III, un bilan important permet d’éviter d’avoir à procéder à des augmentations de capital.
L’épargnant, lui, est le dindon de la farce, et ne s’est encore rendu compte de rien. Pourtant, les banquiers ne se cachent même plus, comme le confirme Philippe Brassac, secrétaire général de la Fédération nationale du Crédit Agricole : "Ce que nous souhaitons, c'est rendre l'épargne bilancielle plus attractive. Et quelques pourcents pris sur l'assurance-vie ou les OPCVM monétaires nous suffiront largement". La bataille de l’épargne « bilancielle » a déjà fait sa première victime : l’assurance vie…
N'exagérons pas quand même.energy_isere a écrit :L’épargnant, lui, est le dindon de la farce, et ne s’est encore rendu compte de rien.
ca ferait du équivalent à 2.75 % sur un an (et que la premiére année).navidad a écrit :N'exagérons pas quand même.energy_isere a écrit :L’épargnant, lui, est le dindon de la farce, et ne s’est encore rendu compte de rien.
Un compte sur livret à 5% pendant 3 mois, puis à 2% fiscalisé en suite, on peut s'en rendre compte en tant que client.
Ce qui est toujours mieux que le livret A la première année.energy_isere a écrit :ca ferait du équivalent à 2.75 % sur un an (et que la premiére année).
Bien sur, mais si ma mémoire est bonne le le gouvernement n' a JAMAIS cherché à augmenter le plafond de versement de 15 300 € et ce depuis l' euro en 2000.phyvette a écrit :Livret A c'est 2,25% net d'impôt, garanti et liquide, utilisé pour du sociale et du collectif, que demander de mieux ?
J'ai l'impression que tu n'as pas besoin d'avoir des lingots d'or pour l'être, Tttt restons polis .rico a écrit :Mais quand t'as des lingots d'or t'es comme un con.Avant de faire un achat, tu revends qques piécettes contre de la monnaie en circulation, et hop.
Pour l'instant. Dans 1 an, qui sait, si un lingot ne vaudra pas un corps de ferme entier, un appartement bien placé, une belle maison avec un jolie terrain...Loup Espiègle a écrit :Non mais franchement, avec un lingot à 40 000€ pièce...
Loup Espiègle a écrit :Non mais franchement, avec un lingot à 40 000€ pièce...
Pour arranger Rico, il faudrait qu'il prede de sa valeur... Pas gagnéAlter Egaux a écrit :Pour l'instant. Dans 1 an, qui sait, si un lingot ne vaudra pas un corps de ferme entier, un appartement bien placé, une belle maison avec un jolie terrain...