Re: Effondrement/Catastrophe,apocalypse! global, qui l'eu cr
Publié : 10 juin 2014, 23:23
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
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Tu te contredis il me semble.Pi-r2 a écrit : Mais le cout lui même ne veut rien dire. Parler de la teneur en énergie a un sens, mais le cout inclus de fortes charges de main d'oeuvre qui n'ont pas de snes (ce sont principalement des charges donc des taxes, et pas la mesure directe du besoin de nourrir / chauffer l'humain qui bosse).
Non, c'est bien un problème de politique, dès lors que le rendement économique réel existe (exemple donnée plus haut de l'isolation thermique qui a un mauvais return, mais un return quand même).
Actuellement, avec le taux de chômage que l'on a , le cout marginal de la main d'oeuvre que nous devrions utiliser est en gros 0. De quoi isoler beaucoup pour beaucoup moins cher que l'on ne croit.
je parlais de la democratisation de l'enseignement de la physique et des objets mathématiques pour en avoir la comprehension. ce qui permettrait d'avoir des structures 10 voire 100 fois pus petite que Fukushima. quant aux problèmes de conscience
C'est le même genre de raisonnement que tiennent les fumeurs quand je leur pose la question "mais pourquoi fumez vous alors que c'est dangereux pour la santé?" et qu'ils ratiocinent en me répondant "De toute façon l'air est pollué dehors". Mais quand je leur demande ensuite "ok l'air est pollué mais est ce la peine d'en rajouter?" Alors là grand silence, tempête sous un crâne, l'idiot du village se met alors à réfléchir.....les industries chimiques et petrolieres ont du tuer 1 millions de fois plus rien que depuis le 11 mars 2011
Alors je ne vois pas en quoi la démocratisation dans l'enseignement des math réduit la taille des projets industrielshyperion a écrit :je parlais de la democratisation de l'enseignement de la physique et des objets mathématiques pour en avoir la comprehension. ce qui permettrait d'avoir des structures 10 voire 100 fois pus petite que Fukushima. quant aux problèmes de conscience, les industries chimiques et petrolieres ont du tuer 1 millions de fois plus rien que depuis le 11 mars 2011, le sulfatage generale continue et vous me parlez de conscience , bientôt vous allez me demander si j'ai fait mes prières au dieu gasoil ce matin
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très malhonnete car le tabac est le plus toxique pour la santé et fait réellment des ravages comme le pétrole fait reellement bq plus de ravage que le nuke.rico a écrit :C'est le même genre de raisonnement que tiennent les fumeurs quand je leur pose la question "mais pourquoi fumez vous alors que c'est dangereux pour la santé?" et qu'ils ratiocinent en me répondant "De toute façon l'air est pollué dehors". Mais quand je leur demande ensuite "ok l'air est pollué mais est ce la peine d'en rajouter?" Alors là grand silence, tempête sous un crâne, l'idiot du village se met alors à réfléchir.....les industries chimiques et petrolieres ont du tuer 1 millions de fois plus rien que depuis le 11 mars 2011
FOWLER a écrit : Donc, dans les échelles de temps concernées (on va dire 60 ans à partir
d'aujourd'hui par exemple) le parc nucléaire sera parti en vrille incontrolée.
Donc c'est pas 1% du territoire mais des régions, des rivières, des zones cultivables
Qui seront pourries
C'est un problème du au vocabulaire limité et à la complexité de l'économie. Fondamentalement un cout devrait être un élément de base. Le cout de fonctionnement de l'être humain c'est ce qui lui est strictement nécessaire pour fonctionner (à manger, et pas forcément de qualité, à boire) et le reste s'en déduit. ça se complique fortement par la notion de cout de marché qui est plus lié à une notion d'alternative (ta remarque sur le chômeur qui ne va pas aller travailler "gratuitement"). Le problème est que si une partie de ces "couts" peuvent être légitimement mesurés par les salaires, une grosse partie (principalement les charges) n'ont rien à voir avec ça: ce n'est pas parce qu'il a travaillé qu'un humain vieillit et devient dépendant par exemple. Or les rentabilités économiques (de l'éolien et du solaire) intègrent forcément ces externalités qui viennent perturber le rendement absolu.Remas a écrit : Tu te contredis il me semble.
Si le coût ne veut rien dire, alors pourquoi aurait-on besoin de rendement économique réel ?
Le solaire et l'éolien sont très différents du reste et doivent être comparés à l'hydraulique. En effet, ils n'ont pratiquement qu'un cout d'investissement initial (et très peu de maintenance) et aucun cout d'énergie. La source d'énergie est gratuite. Leur rentabilité économique actuelle hors subvention est largement faussée à la fois par l'erreur sur le cout marginal de la main d'oeuvre ET par un cout faible de sources d'énergies concurrentes (gaz, pétrole), pourtant épuisables ET polluantes (prend on correctement en compte le cout de la pollution ???, comment le faire ? )Remas a écrit : Par contre, avec le solaire et l'éolien, la rentabilité économique n'est pas là sans les subventions actuellement. Et là question à se poser est, seront-ils économiques dans le futur ?
En effet, c'est même tellement compliqué que personne ne peut prétendre savoir correctement répondre (quel est le cout du réchauffement climatique par exemple ? )Remas a écrit :Cette question n'est pas une évidence.
La rentabilité énergétique est évidemment nécessaire (il faut récupérer sur la durée de vie de l'installation plus d'énergie qu'elle en a couté), c'est une évidence. Mais j'estime qu'elle est également suffisante (si on imagine par exemple robotiser toute la chaine de production ça simplifie l'exposé).Remas a écrit :J'aimerais que ce soit rentable, pas seulement énergétiquement, mais surtout économiquement.
Bien entendu aucun, mais il ne s'agit pas de ça. Il s'agit du cout pour la société. Les chômeurs, qu'ils travaillent ou non, nous coutent à peu près pareil (ils mangent peut être un peu plus en travaillant, se déplacent plus, risquent un peu plus de se blesser, mais c'est tout). C'est ce cout marginal qu'il faut prendre en compte pour évaluer l'intérêt de "grands travaux". Ensuite, la manière dont cela se réalise est le problème de la micro économie. Il faut bien entendu faire circuler plus d'argent, mais le "sur salaire" payé au chomeur n'est pas un cout, c'est un fonctionnement économique, une circulation d'argent. Ca n'apparait comme un cout que pour l'employeur ,pas pour la société économique prise dans son ensemble.Remas a écrit : Quel intérêt auraient les chômeurs à travailler gratuitement (si j'ai bien compris ton propos) ?
Mais toutes les sources d'énergie sont "gratuites" à la base ! Elles ne coutent que ce qui est nécessaire pour les récupérer. Par exemple, certains champs pétroliers au Moyen-Orient, à l'infrastructure largement amortie, coutent moins de 10$ le baril.Pi-r2 a écrit : Le solaire et l'éolien sont très différents du reste et doivent être comparés à l'hydraulique. En effet, ils n'ont pratiquement qu'un cout d'investissement initial (et très peu de maintenance) et aucun cout d'énergie. La source d'énergie est gratuite.
Gratuit le pétrole?sceptique a écrit :Mais toutes les sources d'énergie sont "gratuites" à la base ! Elles ne coutent que ce qui est nécessaire pour les récupérer. Par exemple, certains champs pétroliers au Moyen-Orient, à l'infrastructure largement amortie, coutent moins de 10$ le baril.Pi-r2 a écrit : Le solaire et l'éolien sont très différents du reste et doivent être comparés à l'hydraulique. En effet, ils n'ont pratiquement qu'un cout d'investissement initial (et très peu de maintenance) et aucun cout d'énergie. La source d'énergie est gratuite.
ou encore : il n'y a pas de "dotation aux amortissements" fait à la planète Terre.
Depuis quand paye-t-on le pétrole à madame la Terre ?La source d'énergie est gratuite
L'erreur sur le coût marginal de la main d'oeuvre s'applique autant aux fossiles qu'aux EnR.Leur rentabilité économique actuelle hors subvention est largement faussée à la fois par l'erreur sur le cout marginal de la main d'oeuvre ET par un cout faible de sources d'énergies concurrentes (gaz, pétrole), pourtant épuisables ET polluantes (prend on correctement en compte le cout de la pollution ???, comment le faire ? )
Pas compris, c'est pas parce que tu produit avec des robots que ce sera forcément rentable économiquement. Il faut des matériaux pour fabriquer tes robots, matériaux rares en partie, chers.La rentabilité énergétique est évidemment nécessaire (il faut récupérer sur la durée de vie de l'installation plus d'énergie qu'elle en a couté), c'est une évidence. Mais j'estime qu'elle est également suffisante (si on imagine par exemple robotiser toute la chaine de production ça simplifie l'exposé).
Hum, qu'est-ce qu'un fonctionnement économique ?Il faut bien entendu faire circuler plus d'argent, mais le "sur salaire" payé au chomeur n'est pas un cout, c'est un fonctionnement économique, une circulation d'argent. Ca n'apparait comme un cout que pour l'employeur ,pas pour la société économique prise dans son ensemble.