GillesH38 a écrit : 26 juin 2020, 06:13
Après il y. a une autre question que la validité du PIB comme indicateur, c'est la question de savoir si c'est bien que l'activité en elle même augmente; mais c'est une question totalement différente (analogue à savoir quelle est la bonne température du corps humain, qui est indépendant de la question de savoir comment bien la mesurer).
Une autre question est de savoir si on se sent mieux avec plus d'activité, toujours plus d'activités économiques.
Pour les premiers seuils, certainement : il s'agit d'acquérir sécuritaire alimentaire et de couvert.
Pour la suite, c'est tout à fait discutable. alors, mettre l'augmentation de PIB au centre des préoccupations, comme indicateur ultime, voilà qui relève d'une conséquence d'une vision économiciste comme idéologie dominante, qui est vu comme une vérité et non pas comme idéologie.
de gens qui sont pilotes ou personnel navigant, ou des intermittents du spectacles, ou des gens travaillant dans des musée, exposition.....
Ceux là ils sont en chômage technique et je n'ose imaginer ce qu'ils pensent de vos réflexions de '' nantis''
On peut voir ça comme un problème de répartition de richesse, et pas que le PIB ait varier comme ci ou comme ça.
On reste plus ou moins implicitement dans le crédo "qui ne travaille pas ne mange pas".
Au lieu d'arroser les intermittents par ci, le personnel aérien par là, les tennismann là-bas...on peut se dire que personne ne démérite et chacun a droit à une part. Et personne ne se sentirait contraint de s'activer à une activité nuisible. "Tout le monde mange", et voilà.
l'Etat à largement arrosé en euros ce monde (et beaucoup plus les pilotes que les autres, malheuresement, ceux-là même qui ont choisi comme activité pour bruler des GW). Une autre façon de faire , alors que la production alimentaire est largement suffisante, serait que tout le monde mange, sans avoir à batailler, mendier. Là non plus, j'en ai pas dans mon entourage, mais pour une partie de la population, avoir à manger est un stress quotidien, et pour une autre, c'est la crainte de tomber parmi ceux-là.
Ce qu'on peut se payer en plus de ça et d'un toit (les livres de Kercoz, les voyage lointain,
et tout ça) , c'est bonus, c'est loin d'être indispensable à la vie.