Re: Déficits publics, dettes d'Etat, faillittes d'Etats
Publié : 14 déc. 2009, 00:35
Salut Mr Largo,
Monnaie, richesse... Notion à la fois voisines, mais différentes et floues, je me garderai de les définir l'une par rapport à l'autre.
Par contre, les 900 euros sont bel et bien créés par Dupont, plus précisément pas son activité de conversion de ressources physiques en d'autres plus utiles, tellement utiles que ça lui permet d'équilibrer les 900 euros portés par lui et sa banque (car elle a "l'audace" de lui créer un compte de 1000 euros à partir de seulement 100 euros de fonds propres)+ versement d'intérêts.
Oui pour AJH ; AJH pointe des points pervers du système. Effectivement, l'Etat laisse totalement la main aux banques dans le prêt, donc à l'investissement, puis ensuite à en tirer un bénéfice colossal (elles payent quand même des impôts). C'est parce que le choix est une économie sociale de marché qui se révèle historiquement le moins mauvais modèle de développement.
En gros, l'idée est de laisser tourner l'économie sur des principes libéraux, mais de garantir le social par le prélèvement des bénéfices, supposés maximisés par la liberté du marché et des acteurs économiques.
Tous les économistes se creusent la tête pour savoir le niveau optimal d'interventionnisme de l'Etat dans le marché, que les interventions soient fiscales ou politiques.
@+
Monnaie, richesse... Notion à la fois voisines, mais différentes et floues, je me garderai de les définir l'une par rapport à l'autre.
Par contre, les 900 euros sont bel et bien créés par Dupont, plus précisément pas son activité de conversion de ressources physiques en d'autres plus utiles, tellement utiles que ça lui permet d'équilibrer les 900 euros portés par lui et sa banque (car elle a "l'audace" de lui créer un compte de 1000 euros à partir de seulement 100 euros de fonds propres)+ versement d'intérêts.
Oui pour AJH ; AJH pointe des points pervers du système. Effectivement, l'Etat laisse totalement la main aux banques dans le prêt, donc à l'investissement, puis ensuite à en tirer un bénéfice colossal (elles payent quand même des impôts). C'est parce que le choix est une économie sociale de marché qui se révèle historiquement le moins mauvais modèle de développement.
En gros, l'idée est de laisser tourner l'économie sur des principes libéraux, mais de garantir le social par le prélèvement des bénéfices, supposés maximisés par la liberté du marché et des acteurs économiques.
Tous les économistes se creusent la tête pour savoir le niveau optimal d'interventionnisme de l'Etat dans le marché, que les interventions soient fiscales ou politiques.
@+